Test

[Test] Steredenn

Notre avis
8 / 10

Par Kocobe le

En accès anticipé depuis plusieurs mois, Steredenn, le shoot’em up Rennais qui sent bon la galette saucisse, a finalement réussi à faire son arrivée dans sa version 1.0.0 en ce début de mois d’octobre. Évidemment, je ne vais pas vous la refaire entièrement. Car depuis ce let’s play que je vous avais fait il y a quelques mois, si le jeu s’est nettement amélioré, il n’a pas non plus changé du tout au tout.

On est donc toujours devant un shoot’em up horizontal en pixel art dont les vagues d’ennemis, les armes disponibles et les boss varient à chaque partie. La rejouabilité est donc au rendez-vous, d’autant que le jeu est devenu encore plus dur qu’avant ; et il était déjà d’une difficulté redoutable. Alors certes, on n’est pas encore au niveau d’un danmaku japonais, mais certains patterns de boss commencent franchement à y ressembler.

Comme précédemment, la chance a une ampleur un peu trop importante dans le jeu. Entre un bon et un mauvais drop, une partie peut devenir LA partie, ou carrément tourner au désastre. L’équilibre des armes (le joueur peur en posséder deux en même temps et peut changer à tout moment) n’est pas toujours très évident, et certaines catégories sont carrément désavantagées dans la plupart des situations.

Par exemple, les bots. Ce sont des petites tourelles qui restent sur place et qui se mettent à tirer automatiquement au bout d’un certain temps. Le joueur peut en poser autant qu’il le peut, mais la génération de chaque drone demande quelques secondes tout de même. Le problème, c’est que ces bots, vulnérables aux tirs et aux obstacles ne restent souvent pas suffisamment à l’écran pour ne serait-ce que commencer à tirer. Même en procédant à des améliorations, ils ne font pas le poids par rapport à un gros laser des familles, ou au lance-flamme qui, lorsque je l’ai amélioré, a presque rendu le jeu facile (je vous rassure, je suis quand même mort avant d’avoir pu découvrir la fin du jeu).