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[Impressions] Far Cry 4 : J’aimerais vous ivoire, à dos d’éléphant ! [PS4]

Par Henri le

Sorti il y a bientôt deux ans, Far Cry 3 avait réussi à raviver la licence de bien belle manière. Mais Ubisoft arrivera-t-il à changer la formule pour nous scotcher à nouveau ? Premiers éléments de réponse.

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Considéré par beaucoup comme l’épisode le plus abouti de la série, Far Cry 3 fait désormais peser une sacrée responsabilité sur les épaules d’Ubisoft. Mais à l’inverse d’Assassin’s Creed, son autre série fétiche, qui enchainait plusieurs épisodes sur une période relativement proche, le studio a cette fois-ci fait le choix du dépaysement total. Les plages de sable fin laissent donc place aux forets luxuriantes et aux cimes enneigées de l’Himalaya. Un milieu naturel reconnu pour la diversité de sa faune et de sa flore, qui sied particulièrement bien à l’idée du Far Cry nouveau : un monde où les animaux sont aussi dangereux que les hommes.

Plus que les graphismes, finalement très proches de la version PC précédente, c’est l’environnement qui marque la profonde différence avec Far Cry 3. La végétation est beaucoup plus dense, et la palette de couleur adoptée presque saturée. La vision d’ensemble est souvent plus restreinte qu’avant, mais le dénivelé des nombreuses montagnes permet d’insuffler plus de verticalité au gameplay. Une sensation forcement amplifiée lors de l’utilisation de la désormais célèbre wingsuit, introduite dans l’épisode précédent.

FarCry4 (4)

Notons également l’arrivée de Shangri-La, sorte de paradis naturel imaginaire qui a fait fantasmer les aventuriers en tout genre. Ce monde tout de rouge vêtu, comparable à un niveau alternatif, arbore des attributs mystiques qui font penser tantôt à Shadow Warrior, tantôt à Uncharted 2. Après quelques heures de jeu, on se rend compte qu’Ubisoft propose effectivement un univers bien différent des tropiques d’Asie du Sud. Si certains adhèrent totalement au trip indo-asiatique, d’autres auront plus de mal à se détacher des lagons bleus et du réalisme de Far Cry 3.

Le gameplay n’a en revanche pas subi un tel bouleversement. En quelques minutes, on retrouve tous les automatismes, et le premier camp ennemi tombe sous nos coups de couteau et/ou fusil. Un doute s’empare de nous lorsque l’on remarque l’immensité de la carte, et le nombre de tours radio et bases qu’il va falloir reprendre. Cette possible redondance se couple à un scénario qui semble moins inspiré qu’avant.

FarCry4 (5)

Vous incarnez Ajay Ghale, un jeune homme revenu disperser les cendres de sa mère, qui se retrouvera de manière un peu incongrue en plein cœur d’une guerre civile, et devra combattre Pagan Min, un tyran sensé remplacer le très réussi Vaas Montenegro. Donnons toutefois le bénéfice du doute au scénario, dont nous ne connaissons pas tous les aboutissants, pour nous focaliser sur les petits ajouts de ce nouveau cru.

En plus d’un nombre d’armes à faire pâlir Schwarzy, vous pourrez désormais appâter les animaux sauvages en lançant un morceau de bidoche sur vos ennemis. Quelques bons steaks bien placés sont parfois plus efficaces que des pains de C4. Mais ça, c’est quand il n’y a pas un éléphant à monter dans les parages ! En effet, le nombre d’espèces a considérablement augmenté, et il n’est pas rare de rencontrer des pachydermes (éléphants, rhinocéros) et des grands félins se baladant librement dans la nature. Comme d’habitude, la faune peut s’avérer utile… ou mortelle. Petit conseil : ne tapez pas dans une ruche.

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Mais la grosse nouveauté du titre réside dans son mode coopératif. En effet, vous pouvez désormais réaliser différents types de mission avec un ami, ce qui ouvre grandement le champ des possibilités. Nous avons pu nous adonner à plusieurs attaques de « forteresses », sorte de camps améliorés et farouchement gardés, et nous sommes rendu compte de la diversité des options possibles.

Sachez qu’il existe toujours différents moyens de pénétrer dans ces bâtiments, et que les nombreux véhicules (Buggy, 4×4 ou encore un étonnant hélicoptère miniature) promettent des moments assez épiques. D’autant plus que vous pourrez désormais tirer depuis la plupart des véhicules et montures proposés. Vous voulez pénétrer une base en défonçant le portail à coup d’éléphant, puis partir gaiement en tuk-tuk ? C’est possible ! Vous l’aurez compris ce mode nous a franchement enthousiasmé. Peut-être même plus que la partie solo, dont les mécanismes déjà connus ont eu plus de mal à nous émoustiller.

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Far Cry 4 propose un véritable changement d’environnement, et perdra peut-être quelques joueurs, peu habitués à cette patte graphique un peu particulière. Si ses mécaniques de gameplay n’ont pas changé d’un iota, les développeurs ont réussi à implémenter bon nombre de petites idées intéressantes. Le tout devrait maintenir l’intérêt du solo, mais surtout doper celui du multi, qui s’annonce particulièrement réjouissant.

Sorti il y a bientôt deux ans, Far Cry 3 avait réussi à raviver la licence de bien belle manière. Mais Ubisoft arrivera-t-il à changer la formule pour nous scotcher à nouveau ? Premiers éléments de réponse.

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Considéré par beaucoup comme l’épisode le plus abouti de la série, Far Cry 3 fait désormais peser une sacrée responsabilité sur les épaules d’Ubisoft. Mais à l’inverse d’Assassin’s Creed, son autre série fétiche, qui enchainait plusieurs épisodes sur une période relativement proche, le studio a cette fois-ci fait le choix du dépaysement total. Les plages de sable fin laissent donc place aux forets luxuriantes et aux cimes enneigées de l’Himalaya. Un milieu naturel reconnu pour la diversité de sa faune et de sa flore, qui sied particulièrement bien à l’idée du Far Cry nouveau : un monde où les animaux sont aussi dangereux que les hommes.

Plus que les graphismes, finalement très proches de la version PC précédente, c’est l’environnement qui marque la profonde différence avec Far Cry 3. La végétation est beaucoup plus dense, et la palette de couleur adoptée presque saturée. La vision d’ensemble est souvent plus restreinte qu’avant, mais le dénivelé des nombreuses montagnes permet d’insuffler plus de verticalité au gameplay. Une sensation forcement amplifiée lors de l’utilisation de la désormais célèbre wingsuit, introduite dans l’épisode précédent.

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Notons également l’arrivée de Shangri-La, sorte de paradis naturel imaginaire qui a fait fantasmer les aventuriers en tout genre. Ce monde tout de rouge vêtu, comparable à un niveau alternatif, arbore des attributs mystiques qui font penser tantôt à Shadow Warrior, tantôt à Uncharted 2. Après quelques heures de jeu, on se rend compte qu’Ubisoft propose effectivement un univers bien différent des tropiques d’Asie du Sud. Si certains adhèrent totalement au trip indo-asiatique, d’autres auront plus de mal à se détacher des lagons bleus et du réalisme de Far Cry 3.

Le gameplay n’a en revanche pas subi un tel bouleversement. En quelques minutes, on retrouve tous les automatismes, et le premier camp ennemi tombe sous nos coups de couteau et/ou fusil. Un doute s’empare de nous lorsque l’on remarque l’immensité de la carte, et le nombre de tours radio et bases qu’il va falloir reprendre. Cette possible redondance se couple à un scénario qui semble moins inspiré qu’avant.

FarCry4 (5)

Vous incarnez Ajay Ghale, un jeune homme revenu disperser les cendres de sa mère, qui se retrouvera de manière un peu incongrue en plein cœur d’une guerre civile, et devra combattre Pagan Min, un tyran sensé remplacer le très réussi Vaas Montenegro. Donnons toutefois le bénéfice du doute au scénario, dont nous ne connaissons pas tous les aboutissants, pour nous focaliser sur les petits ajouts de ce nouveau cru.

En plus d’un nombre d’armes à faire pâlir Schwarzy, vous pourrez désormais appâter les animaux sauvages en lançant un morceau de bidoche sur vos ennemis. Quelques bons steaks bien placés sont parfois plus efficaces que des pains de C4. Mais ça, c’est quand il n’y a pas un éléphant à monter dans les parages ! En effet, le nombre d’espèces a considérablement augmenté, et il n’est pas rare de rencontrer des pachydermes (éléphants, rhinocéros) et des grands félins se baladant librement dans la nature. Comme d’habitude, la faune peut s’avérer utile… ou mortelle. Petit conseil : ne tapez pas dans une ruche.

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Mais la grosse nouveauté du titre réside dans son mode coopératif. En effet, vous pouvez désormais réaliser différents types de mission avec un ami, ce qui ouvre grandement le champ des possibilités. Nous avons pu nous adonner à plusieurs attaques de « forteresses », sorte de camps améliorés et farouchement gardés, et nous sommes rendu compte de la diversité des options possibles.

Sachez qu’il existe toujours différents moyens de pénétrer dans ces bâtiments, et que les nombreux véhicules (Buggy, 4×4 ou encore un étonnant hélicoptère miniature) promettent des moments assez épiques. D’autant plus que vous pourrez désormais tirer depuis la plupart des véhicules et montures proposés. Vous voulez pénétrer une base en défonçant le portail à coup d’éléphant, puis partir gaiement en tuk-tuk ? C’est possible ! Vous l’aurez compris ce mode nous a franchement enthousiasmé. Peut-être même plus que la partie solo, dont les mécanismes déjà connus ont eu plus de mal à nous émoustiller.

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Far Cry 4 propose un véritable changement d’environnement, et perdra peut-être quelques joueurs, peu habitués à cette patte graphique un peu particulière. Si ses mécaniques de gameplay n’ont pas changé d’un iota, les développeurs ont réussi à implémenter bon nombre de petites idées intéressantes. Le tout devrait maintenir l’intérêt du solo, mais surtout doper celui du multi, qui s’annonce particulièrement réjouissant.