Test

Impressions : Rage

Par François le

En grand fan du travail de John Carmak depuis assez longtemps maintenant, la possibilité sur cette E3 de prendre en main le dernier jeu d’iD Software ne pouvait que me titiller. Et pour cause !



Autant mettre les choses au clair sans attendre : je n’ai malheureusement pas pu passer assez de temps pour tester tout ce que j’aurais souhaité du titre. Et je n’ai pu essayer que la partie solo du titre. Ceci étant dit, le soft est très immersif de ce point de vue la. Le nouveau moteur 3D utilisé ici (l’iD Tech 5) a mis bien trop de temps à arriver jusqu’à nous, du coup il n’est plus aussi impressionnant que lorsque nous l’avions vu lors de son annonce. Malgré tout les zones de jeu affichées sont très grandes et le tout demeure parfaitement à chaque instant. Les personnages sont haut en couleurs, et artistiquement parlant, on retrouve une patte graphique qu’on pourrait situer à mi-chemin entre Doom 3 et Borderlands (au niveau ambiance). Pourtant, on sait assez peu de chose de l’univers et du personnage principal, si ce n’est qu’on se retrouve catapulté dans un monde en proie à un holocauste nucléaire, et qu’on sort tout juste d’un anti-atomique (euh, ça ne ressemblerais pas un peu à quelque chose ça ?). Malgré tout, si l’histoire de base semble assez proche, les tenants et aboutissants du personnage, et surtout les mécaniques de jeu, sont elles assez lointaines.

Comme vous le savez surement, le titre se coupe en deux, entre phases d’exploration et de déplacement en buggy (customisable à souhait dans les garagistes des différentes villes) et phases de déplacement et d’actions à pied, en ville ou dans les zones explorables. Dans la démo que j’ai pu essayer, j’ai été me promener du côté de Dead City, la ville qui sert de terrain de jeu à l’Authority, ce qui reste d’une armée qui voudrait bien garder le contrôle. Les phases de combats sont incroyablement dynamiques, et on prend plaisir à varier les armes et les situations. Le jeu fonctionne à la manière d’un Borderlands, avec des quêtes à faire pour les différents PNJs des villes, en parallèle de la gestion de la trame principale. Mais vous pouvez aussi vous lancer dans des courses façon Mad Max dans les canyons désolés du titre. Reste tout de même qu’en définitive, si la claque graphique n’a pas eu lieu, la patte de gameplay et de conception artistique d’iD Software est bien présente. Du coup le titre est plaisant, et donne clairement envie de s’y plonger des heures durant. On vous en reparle dès que possible !

En grand fan du travail de John Carmak depuis assez longtemps maintenant, la possibilité sur cette E3 de prendre en main le dernier jeu d’iD Software ne pouvait que me titiller. Et pour cause !



Autant mettre les choses au clair sans attendre : je n’ai malheureusement pas pu passer assez de temps pour tester tout ce que j’aurais souhaité du titre. Et je n’ai pu essayer que la partie solo du titre. Ceci étant dit, le soft est très immersif de ce point de vue la. Le nouveau moteur 3D utilisé ici (l’iD Tech 5) a mis bien trop de temps à arriver jusqu’à nous, du coup il n’est plus aussi impressionnant que lorsque nous l’avions vu lors de son annonce. Malgré tout les zones de jeu affichées sont très grandes et le tout demeure parfaitement à chaque instant. Les personnages sont haut en couleurs, et artistiquement parlant, on retrouve une patte graphique qu’on pourrait situer à mi-chemin entre Doom 3 et Borderlands (au niveau ambiance). Pourtant, on sait assez peu de chose de l’univers et du personnage principal, si ce n’est qu’on se retrouve catapulté dans un monde en proie à un holocauste nucléaire, et qu’on sort tout juste d’un anti-atomique (euh, ça ne ressemblerais pas un peu à quelque chose ça ?). Malgré tout, si l’histoire de base semble assez proche, les tenants et aboutissants du personnage, et surtout les mécaniques de jeu, sont elles assez lointaines.

Comme vous le savez surement, le titre se coupe en deux, entre phases d’exploration et de déplacement en buggy (customisable à souhait dans les garagistes des différentes villes) et phases de déplacement et d’actions à pied, en ville ou dans les zones explorables. Dans la démo que j’ai pu essayer, j’ai été me promener du côté de Dead City, la ville qui sert de terrain de jeu à l’Authority, ce qui reste d’une armée qui voudrait bien garder le contrôle. Les phases de combats sont incroyablement dynamiques, et on prend plaisir à varier les armes et les situations. Le jeu fonctionne à la manière d’un Borderlands, avec des quêtes à faire pour les différents PNJs des villes, en parallèle de la gestion de la trame principale. Mais vous pouvez aussi vous lancer dans des courses façon Mad Max dans les canyons désolés du titre. Reste tout de même qu’en définitive, si la claque graphique n’a pas eu lieu, la patte de gameplay et de conception artistique d’iD Software est bien présente. Du coup le titre est plaisant, et donne clairement envie de s’y plonger des heures durant. On vous en reparle dès que possible !