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Impressions : Super Mario Galaxy (Wii)

Par JDGa le

Grand ambassadeur habituel des consoles Nintendo, le plombier le plus connu de la planète nous revient avec la tête dans les étoiles... M'a-t-il fait rêver ? Pas sûr.

Grand ambassadeur habituel des consoles Nintendo, le plombier le plus connu de la planète nous revient avec la tête dans les étoiles… M’a-t-il fait rêver ? Pas sûr.

Assez paradoxalement, je ne me suis pas précipité dans mon magasin préféré le jour de la sortie de Mario Galaxy, comme j’avais pu le faire le 8 Décembre 2006 pour la Wii. Un an s’était écoulé et je dois dire que le goût casual de la Wii me laisse un peu d’amertume. Mais bon, un Mario restant un Mario et il fallait bien que je dépoussière ma Wii, je m’y suis mii (ah ah ah).

Ce qui me choque en premier lieu avec ce Mario Galaxy, c’est sa forte ressemblance avec Mario 64. Ayant été bercé par Super Mario 64 et connaissant le jeu par coeur, le système de jeu, game design, de Mario Galaxy est très très proche de celui de Mario 64… Par exemple, les cinq bouts de propulseur stellaire à  retrouver par moment : à§a me rappelle les pièces rouges, pas vous ?

Des niveaux par centaines, tous différents et dans des univers différents (mais pas étrangers à  l’univers Mario 64). Une étoile à  trouver dans un niveau o๠l’on peut relativement peu se perdre. Et encore. Dans Mario 64 on pouvait s’amuser à  se perdre dans le niveau pour refaire une étoile déjà  faite. Dans Mario Galaxy, je n’ai pas encore réussi à  m’échapper du trajet imposé par les propulseurs stellaires… Assez frustrant.

Ce qui surprend par la suite, c’est le nombre de références aux précédents Mario. Ces références, généralement musicales, feront sourire les plus vieux d’entre nous vous. La sauce Nintendo du moment : ressortir la nostalgie du placard. On aura aussi le droit à  des moments de pure 2D avec la caméra qui se déplacera horizontalement, ou bien d’autres avec un peu de 3D mais rien de bien qui s’éloigne de ce qui a déjà  été vu.

Cà´té difficulté, pour un joueur assez peu expérimenté, le jeu ne posera pas trop de résistances. Dans l’échelle du “ni trop dur ni trop facile” je dirai que Mario Galaxy tend plus vers le “trop facile” généralement. Certaines étoiles demanderont un peu de dextérité mais rien de bien coriace.

Je vous avoue que l’apport de la Wiimote ne se fait que trop peu sentir, l’histoire d’apesanteur n’est qu’un petit plus dans le jeu et les planètes ont remplacé les salles du chà¢teau de Peach. Non, décidemment, Mario Galaxy ressemble de trop à  Mario 64.

Tout en étant un bon jeu, Mario Galaxy est au jeu vidéo ce qu’est le Disney de Noà«l au cinéma : sympathique, mais pas indispensable. C’est joli et coloré, un gentil qu’on aime et des méchants que l’on connait déjà  par coeur, des références pour les plus à¢gés et des moments d’émerveillements pour les plus petits. Non, Mario Galaxy ne m’aura pas fait rêver. Sans doute suis-je devenu un gamer blasé.

Nintendo suit sa ligne de conduite à  merveille : un Mario pour casual gamer, voilà  ce qu’est Mario Galaxy. Naà¯vement, j’avais espéré autre chose…

A lire : Super Mario Galaxy : le meilleur jeu 2D… de tous les temps ? sur Overgame

Grand ambassadeur habituel des consoles Nintendo, le plombier le plus connu de la planète nous revient avec la tête dans les étoiles… M’a-t-il fait rêver ? Pas sûr.

Assez paradoxalement, je ne me suis pas précipité dans mon magasin préféré le jour de la sortie de Mario Galaxy, comme j’avais pu le faire le 8 Décembre 2006 pour la Wii. Un an s’était écoulé et je dois dire que le goût casual de la Wii me laisse un peu d’amertume. Mais bon, un Mario restant un Mario et il fallait bien que je dépoussière ma Wii, je m’y suis mii (ah ah ah).

Ce qui me choque en premier lieu avec ce Mario Galaxy, c’est sa forte ressemblance avec Mario 64. Ayant été bercé par Super Mario 64 et connaissant le jeu par coeur, le système de jeu, game design, de Mario Galaxy est très très proche de celui de Mario 64… Par exemple, les cinq bouts de propulseur stellaire à  retrouver par moment : à§a me rappelle les pièces rouges, pas vous ?

Des niveaux par centaines, tous différents et dans des univers différents (mais pas étrangers à  l’univers Mario 64). Une étoile à  trouver dans un niveau o๠l’on peut relativement peu se perdre. Et encore. Dans Mario 64 on pouvait s’amuser à  se perdre dans le niveau pour refaire une étoile déjà  faite. Dans Mario Galaxy, je n’ai pas encore réussi à  m’échapper du trajet imposé par les propulseurs stellaires… Assez frustrant.

Ce qui surprend par la suite, c’est le nombre de références aux précédents Mario. Ces références, généralement musicales, feront sourire les plus vieux d’entre nous vous. La sauce Nintendo du moment : ressortir la nostalgie du placard. On aura aussi le droit à  des moments de pure 2D avec la caméra qui se déplacera horizontalement, ou bien d’autres avec un peu de 3D mais rien de bien qui s’éloigne de ce qui a déjà  été vu.

Cà´té difficulté, pour un joueur assez peu expérimenté, le jeu ne posera pas trop de résistances. Dans l’échelle du “ni trop dur ni trop facile” je dirai que Mario Galaxy tend plus vers le “trop facile” généralement. Certaines étoiles demanderont un peu de dextérité mais rien de bien coriace.

Je vous avoue que l’apport de la Wiimote ne se fait que trop peu sentir, l’histoire d’apesanteur n’est qu’un petit plus dans le jeu et les planètes ont remplacé les salles du chà¢teau de Peach. Non, décidemment, Mario Galaxy ressemble de trop à  Mario 64.

Tout en étant un bon jeu, Mario Galaxy est au jeu vidéo ce qu’est le Disney de Noà«l au cinéma : sympathique, mais pas indispensable. C’est joli et coloré, un gentil qu’on aime et des méchants que l’on connait déjà  par coeur, des références pour les plus à¢gés et des moments d’émerveillements pour les plus petits. Non, Mario Galaxy ne m’aura pas fait rêver. Sans doute suis-je devenu un gamer blasé.

Nintendo suit sa ligne de conduite à  merveille : un Mario pour casual gamer, voilà  ce qu’est Mario Galaxy. Naà¯vement, j’avais espéré autre chose…

A lire : Super Mario Galaxy : le meilleur jeu 2D… de tous les temps ? sur Overgame

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