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[Impressions] Trackmania Turbo : À fond les boulons

Par Fabio le

Alors qu’il doit débarquer tout beau tout chaud le 24 mars prochain, on a pu poser les mains pendant trois bonnes heures sur le jeu de courses édité par Ubisoft. L’occasion pour nous de vous (re)faire le tour du propriétaire.

TMT_Valley (2)

La mécanique et les sensations de conduite

Qui dit Trackmania dit bien évidemment vitesse, courbes démesurées, conduite arcade et circuits chronométrés. Le concept de base n’a pas bougé d’un iota, il s’agit toujours de rechercher la trajectoire parfaite à chaque virage, sur chaque tracé, ceci pour récupérer les précieuses médailles qui permettront de débloquer les courses suivantes. Les amateurs de la licence retrouveront les contrôles (accélérer, freiner, redémarrer la course) et les sensations de pilotage (très arcade, forcément) propres à la série française. Trackmania fait du Trackmania, et c’est tant mieux, surtout qu’il est plutôt seul sur son créneau.

TMT_Lagoon (2)

Les environnements

Dans le mode solo, Trackmania Turbo propose 200 circuits répartis sur 4 environnements : Stadium, Valley, Canyon et Lagoon. Les circuits, de plus en plus longs et vicieux, se débloqueront petit à petit au gré de vos performances (et de l’obtention des médailles bronze, argent et or). L’environnement Stadium est celui que tout amateur de la série connaît et sur lequel il reprendra vite ses marques. C’est l’environnement qui a été plus joué en compétition (merci Trackmania Nations). Il proposera majoritairement des courses sur asphalte (avec une voiture collée sur la route) mais pas que. Certaines pistes sont faites de terre, même si ça ne changera pas drastiquement la manière d’appréhender la course.

TMT_Stadium (7)

Les modes Canyon et Valley seront également reconnus par les premiers amateurs de la série. Avec seulement 3 heures de jeu au compteur, les différences au niveau du pilotage ne sont pas immédiatement perceptibles et c’est un peu dommage. Tout juste aura-t-on noté que les courses sur Canyon exigeront la maîtrise du drift. La différence entre les deux environnements se situe plutôt dans la construction des circuits qui, sur Valley, demandent une bonne dose de toucher sur l’accélération, à cause des routes sinueuses ainsi que des nombreuses bosses.

Le quatrième environnement est plus « marqué », peut-être parce qu’il est tout nouveau lui. Lagoon est un enchainement de décors paradisiaques qui alterne pistes sablonneuses et mouillées, routes étroites balisées par des bambous et nombreuses plateformes pour looping. On y conduit un buggy à la direction hyper sensible, ce qui exige un temps d’adaptation au niveau du coup de volant.

TMT_Stadium (4)