En effet, le constructeur nous offre un smartphone beau, aux specs honorables et offrant une expérience agréable, mais qui ne réinvente pas la roue. Néanmoins, Archos réussit son pari avec le Diamond S. De quoi vous faire plaisir si vous n’êtes pas dans une quête absolue de l’excellence.
[nextpage title=”Specs”]
Ecran : Super AMOLED de 5 pouces d’une définition de 1280 x 720 pixels (294 ppi)
Processeur : MediaTek MT6753, octo-core cadencé à 1,5 Ghz
GPU : Mali T720
RAM : 2 Go
Mémoire : 16 Go extensible via microSD (jusqu’à 32 Go)
Batterie : 2300 mAh
APN : 16 mégapixels
APN frontal : 8 mégapixels
4G : Oui, 800/1800/2600 Mhz
Bluetooth : 4.0
Dual SIM
OS : Android 5.1 Lollipop sans surcouche
Dimensions : 145,3 x 71,24 x 6,6 mm
Poids : 118 grammes
Prix : 200 €
Pour 200 €, vous avez donc un smartphone solide qui a l’avantage de tourner sous Android stock. On peut certes regretter un écran en 720p, mais saluons un design soigné, un APN prometteur et un processeur qui tient la route.
Et le Diamond S promet une expérience utilisateur sans étincelles, mais correct pour son prix. Pari réussi ?
[nextpage title=”Design”]
Le design du Diamond S se montre très réussi. Certes, il ne révolutionne en rien le téléphone Android, ne propose pas grand-chose de nouveau, mais il a le mérite d’être sobre, classe, et ne fait pas cheap.
Adoptant un côté Xperia de chez Sony, le Diamond S est construit en verre (pour le capot) et en plastique imitation métal (sur les tranches). Archos a fait le choix de placer la prise jack et la prise micro USB sur la tranche supérieure. Les boutons ainsi que les capots pour les cartes SIM ont été placés sur les côtés. La tranche inférieure est elle dédiée au son.
D’ailleurs, placer les hauts-parleurs sur la tranche inférieure a toujours été une erreur, et c’est également le cas pour le Diamond S, nous y reviendrons.
On peut également regretter le trop grand espace placé en bas de l’écran. Un espace non utilisé, étant donné que le smartphone ne dispose pas de boutons sensitifs. Dommage. D’ailleurs, supprimer les boutons sensitifs est un choix qui plaira à certains et en décevra d’autres. En tout cas, au JDG, nous avons toujours apprécié l’absence de ces boutons pour des raisons de réactivité et de design. Dommage qu’Archos ne soit pas allé jusqu’au bout de son idée en nous proposant un espace mois large sous l’écran.
[nextpage title=”Utilisation”]
Archos a cependant pris le soin de mettre des jeux préinstallés (Asphalt, Modern Combat) et a laissé le reste à Google pour les applications. Bref, du pur Android Stock qui se montre classique mais efficace. Notons tout de même la présence du lecteur Archos Video, capable de lire tous les formats de vidéo.
Bref, il n’y a pas grand-chose à ajouter sur cette partie. Tout tourne bien, sans anicroche, et se montre agréable. Efficacité, fluidité, facilité.
[nextpage title=”Ecran et son”]
Néanmoins, l’écran se montre agréable à l’œil et les couleurs se montrent assez fidèles. Ici, Archos a fait le choix du Super AMOLED pour son écran, épaulé par la technologie Gorilla Glass 3 pour plus de solidité.
Concernant les hauts-parleurs, Archos fait une erreur grossière : les placer sur la tranche. Pourquoi une erreur ? Car lorsque vous tenez votre smartphone en mode paysage, votre paume vient couvrir le son. Pas pratique lorsque vous jouez, ou même lorsque vous regardez une vidéo.
Néanmoins, mis à part ça, les hauts parleurs délivrent un son clair, pas extraordinaire, mais correct.
[nextpage title=”Jeux”]
Prenons San Andreas, par exemple. Le jeu de Rockstar reste fluide, même avec les graphismes réglés au max. Cependant, il faut noter l’apparition de soucis graphiques, très furtifs, qui fait passer régulièrement votre écran au noir pendant quelques centièmes de secondes. Cela n’empêche en rien de jouer, mais c’est pénible. Il faut donc ne pas se montrer trop gourmand.
Concernant Dead Trigger 2, le jeu tourne comme un charme quand on ne force pas trop sur les graphismes. Mettez les à fond, et votre framerate chutera dramatiquement. Néanmoins, il faut admettre que le jeu reste beau, même en moyen.
Le Diamond S propose donc une partie gaming très correcte, surtout pour un smartphone à 200 €. Notons cependant une certaine tendance à la chauffe au bout de dix minutes de jeu. Une chauffe normale, loin d’être handicapante.
[nextpage title=”Autonomie”]
Ainsi, notre Diamond S est capable de tenir deux jours pleins, trois si vous faites vraiment attention. Une autonomie dans la fourchette haute de la moyenne actuelle qui ne promet pas non plus monts et merveilles.
Peu gourmand en énergie, le Diamond S satisfera ceux misant avant tout sur l’aspect autonomie. Mais ne vous faites pas non plus d’illusions, nous sommes loin de la batterie monstre d’un Huawei Mate 7.
[nextpage title=”Photos”]
En plan large, il n’y a aucun soucis. Les photos se montrent belles, détaillées et fidèles au niveau de la couleur. Néanmoins, en gros plan, nous avons des photos correctes, mais quelque peu bruitées. Après, elles ne sont pas non plus horribles à regarder, mais nous aurions pu espérer mieux.
Après, concernant la partie logicielle, pas de surprise, puisque nous avons le logiciel Android de base.
[nextpage title=”Benchmarks et galerie photo”]
Comme vous pouvez le constater, le Diamond S ne fait pas vraiment d’étincelles dans cette partie. Oui, il fallait s’y attendre. Mais vous pouvez tout de même scruter les résultats, sur Antutu, notamment.
Allez, pour finir, voici la galerie photo.






























































