Test

Test : Edge (iPhone/iPod Touch)

Par Rédacteur Invité le

Grand lauréat du Milthon Award for Best Mobile Game en 2008 au Festival du Jeu Video de Paris, Edge avait à l’époque su faire parler de lui, en s’annonçant comme un mélange des genres catégorie réflexion plutôt léché. Et effectivement, on ne peut pas dire que ses développeurs aient fait les choses à moitié… Edge […]

Grand lauréat du Milthon Award for Best Mobile Game en 2008 au Festival du Jeu Video de Paris, Edge avait à l’époque su faire parler de lui, en s’annonçant comme un mélange des genres catégorie réflexion plutôt léché. Et effectivement, on ne peut pas dire que ses développeurs aient fait les choses à moitié…

test_edge_02

Edge reprend donc un concept on ne peut plus bateau : vous devrez déplacer un bloc d’un point A à un point B en prenant garde de ne pas tomber dans le vide, et en vous jouant des divers pièges placés sur votre route (blocs qui s’effondrent, interrupteurs à déclencher, vous voyez le genre…). Ça semblait trop facile, et rassurez-vous : les développeurs n’ont pas manqué d’ajouter quelques petites variantes de difficulté bien senties. A commencer par l’obligation d’amasser un certain nombre de cubes lumineux au sein d’un niveau pour débloquer le suivant. Sous peine sinon d’être obligé de recommencer le même niveau encore et encore… Seule ombre au tableau : le jeu ne propose “que” 43 niveaux en tout et pour tout. Honorable, surtout lorsque l’on sait que des mises à jour ponctuelles devraient gonfler ce chiffre… Et pour les amateurs, sachez que vous pourrez toujours ensuite recommencer les niveaux en question, et repartir à la chasse au score.

Mais attention, n’allez pas croire que ce Edge se destine avant tout aux joueurs chevronnés. Car la production de Mobigame ne renie pas son petit côté “casual”. En effet, dans Edge, impossible de mourir. Vous pourrez tomber autant de fois que vous le voudrez dans le vide, à aucun moment vous ne serez pénalisé par un Game Over. Seulement par une note un peu moins bonne une fois votre niveau bouclé. Un jeu accessible à tous donc. Et pour ne rien gâcher, vous aurez a disposition pas moins de 3 variantes de prise en main. Ainsi, vous pourrez utiliser au choix l’accéléromètre, votre doigt, ou un pad directionnel virtuel niché en bas de l’écran pour déplacer votre cube. Pour ne rien vous cacher, une fois encore, c’est la dernière de ces 3 options qui se révèle être la plus efficace à long terme… Question de feeling ? Terminons enfin sur l’habillage général dépouillé au possible, qui ne pourra que rappeler un certain Intelligent Qube, sorti sur Playstation première du nom il y a maintenant un bon petit moment (un peu de culture ne fait pas de mal…), et qui sied au final très bien à l’univers posé par les petits gars de Mobigame.

Sans être tout a fait exempt de défauts, Edge ne pourra pourtant que ravir les amateurs du genre, grâce à son concept qui sent certes le déjà-vu, mais diablement bien adapté à l’iPhone et à l’iPod Touch. Comptez 3.99€ quand même…

Le verdict ?


Que signifie cette pastille ?

Les +

  • Style graphique dépouillé
  • Difficulté bien dosée
  • Possibilité de s’adonner à la “course au score”
  • Les –

  • Difficile de jouer autrement qu’avec le pad virtuel
  • Grand lauréat du Milthon Award for Best Mobile Game en 2008 au Festival du Jeu Video de Paris, Edge avait à l’époque su faire parler de lui, en s’annonçant comme un mélange des genres catégorie réflexion plutôt léché. Et effectivement, on ne peut pas dire que ses développeurs aient fait les choses à moitié…

    test_edge_02

    Edge reprend donc un concept on ne peut plus bateau : vous devrez déplacer un bloc d’un point A à un point B en prenant garde de ne pas tomber dans le vide, et en vous jouant des divers pièges placés sur votre route (blocs qui s’effondrent, interrupteurs à déclencher, vous voyez le genre…). Ça semblait trop facile, et rassurez-vous : les développeurs n’ont pas manqué d’ajouter quelques petites variantes de difficulté bien senties. A commencer par l’obligation d’amasser un certain nombre de cubes lumineux au sein d’un niveau pour débloquer le suivant. Sous peine sinon d’être obligé de recommencer le même niveau encore et encore… Seule ombre au tableau : le jeu ne propose “que” 43 niveaux en tout et pour tout. Honorable, surtout lorsque l’on sait que des mises à jour ponctuelles devraient gonfler ce chiffre… Et pour les amateurs, sachez que vous pourrez toujours ensuite recommencer les niveaux en question, et repartir à la chasse au score.

    Mais attention, n’allez pas croire que ce Edge se destine avant tout aux joueurs chevronnés. Car la production de Mobigame ne renie pas son petit côté “casual”. En effet, dans Edge, impossible de mourir. Vous pourrez tomber autant de fois que vous le voudrez dans le vide, à aucun moment vous ne serez pénalisé par un Game Over. Seulement par une note un peu moins bonne une fois votre niveau bouclé. Un jeu accessible à tous donc. Et pour ne rien gâcher, vous aurez a disposition pas moins de 3 variantes de prise en main. Ainsi, vous pourrez utiliser au choix l’accéléromètre, votre doigt, ou un pad directionnel virtuel niché en bas de l’écran pour déplacer votre cube. Pour ne rien vous cacher, une fois encore, c’est la dernière de ces 3 options qui se révèle être la plus efficace à long terme… Question de feeling ? Terminons enfin sur l’habillage général dépouillé au possible, qui ne pourra que rappeler un certain Intelligent Qube, sorti sur Playstation première du nom il y a maintenant un bon petit moment (un peu de culture ne fait pas de mal…), et qui sied au final très bien à l’univers posé par les petits gars de Mobigame.

    Sans être tout a fait exempt de défauts, Edge ne pourra pourtant que ravir les amateurs du genre, grâce à son concept qui sent certes le déjà-vu, mais diablement bien adapté à l’iPhone et à l’iPod Touch. Comptez 3.99€ quand même…

    Le verdict ?


    Que signifie cette pastille ?

    Les +

  • Style graphique dépouillé
  • Difficulté bien dosée
  • Possibilité de s’adonner à la “course au score”
  • Les –

  • Difficile de jouer autrement qu’avec le pad virtuel