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Test flash : Pilotwings Resort

Par Rédacteur Invité le

Toujours se méfier des licences qui dorment. Alors qu’on avait tiré un trait (à regrets) sur la licence Pilotwings, voilà que Nintendo se décide à la remettre au goût du jour pour accompagner la sortie de sa 3DS. Sans pour autant se décider à en chambouler les codes… Les plus vieux se souviendront sans doute, […]

Toujours se méfier des licences qui dorment. Alors qu’on avait tiré un trait (à regrets) sur la licence Pilotwings, voilà que Nintendo se décide à la remettre au goût du jour pour accompagner la sortie de sa 3DS. Sans pour autant se décider à en chambouler les codes…



Les plus vieux se souviendront sans doute, la larme à l’oeil, du tout premier Pilotwings sorti sur Super Nintendo. Intriguant à l’époque, ce jeu vous proposait des séances de parachute, de delta-plane ou d’avion, où il était question de briller par son habilité pour espérer atteindre le score parfait. Je vous parle de ça, et c’était en… 1990 (du moins, sur Super Famicom). Plus de 20 ans après, le concept du jeu n’a pour ainsi dire pas changé d’un iota, et on retrouvera cette fois pas moins de 6 épreuves différentes, balayant les genres du jetpack ou du delta-plane, déjà bien connus des afficionados de la série, en passant par les Super Delta et Propulseur, déjà moins simples à prendre en main. Pour rassurer immédiatement les gamers allergiques aux changements radicaux, sachez que le plus gros du jeu se traduit par un mode Mission qui ne réinvente en rien les codes déjà posés par la série. Il vous sera ainsi demandé de réussir diverses épreuves (aller d’un point A à un point B en delta-plane en passant des portes aériennes, atterir sans embûches en pilotant un jetpack limité en carburant, etc…) le plus rapidement et le plus habilement possible, et ce dans le but de décrocher in-fine un classement 3 étoiles, qui vous permettra de débloquer de nouvelles épreuves, plus difficiles. Pour autant, si les nouveaux arrivants auront besoin d’un petit temps d’adaptation pour amadouer le gameplay du jeu, les joueurs chevronnés eux, ne mettront pas de temps à voir le bout de la Carrière proposée. Dommage, dans l’ensemble, le challenge offert est un peu trop “light” sur les bords, et l’absence de jeu en ligne, ne joue pas franchement en la faveur de ce Pilotwings Resort. Reste tout de même que la présence d’un mode Vol Libre, vous autorisant à aller fouiller les moindres recoins des aires de jeu proposés pourra vous amuser un temps. Au dela de ça, et aussi bizarre que ça puisse paraître, on notera que c’est au final une étrange sensation de calme qui nous envahi lorsque l’on se met à jouer à ce jeu. Son challenge rarement pimenté, ses graphismes colorés (mais un peu en deça en terme de qualité de ce qu’on est en droit d’attendre pour une production en 2011) et son effet 3D rudement bien intégré permettant d’apprécier les distances sans aucun mal, font ainsi que les sessions de jeu ne sont en fait que très rarement stressante. Etonnant, et par extension, en proie à en agacer certains, c’est une évidence…

Le verdict ?


Que signifie cette pastille ?

Les +
Un effet 3D réussi
Un gameplay au point

Les –
Aspect graphique peu reluisant
Le manque de challenge général

Toujours se méfier des licences qui dorment. Alors qu’on avait tiré un trait (à regrets) sur la licence Pilotwings, voilà que Nintendo se décide à la remettre au goût du jour pour accompagner la sortie de sa 3DS. Sans pour autant se décider à en chambouler les codes…



Les plus vieux se souviendront sans doute, la larme à l’oeil, du tout premier Pilotwings sorti sur Super Nintendo. Intriguant à l’époque, ce jeu vous proposait des séances de parachute, de delta-plane ou d’avion, où il était question de briller par son habilité pour espérer atteindre le score parfait. Je vous parle de ça, et c’était en… 1990 (du moins, sur Super Famicom). Plus de 20 ans après, le concept du jeu n’a pour ainsi dire pas changé d’un iota, et on retrouvera cette fois pas moins de 6 épreuves différentes, balayant les genres du jetpack ou du delta-plane, déjà bien connus des afficionados de la série, en passant par les Super Delta et Propulseur, déjà moins simples à prendre en main. Pour rassurer immédiatement les gamers allergiques aux changements radicaux, sachez que le plus gros du jeu se traduit par un mode Mission qui ne réinvente en rien les codes déjà posés par la série. Il vous sera ainsi demandé de réussir diverses épreuves (aller d’un point A à un point B en delta-plane en passant des portes aériennes, atterir sans embûches en pilotant un jetpack limité en carburant, etc…) le plus rapidement et le plus habilement possible, et ce dans le but de décrocher in-fine un classement 3 étoiles, qui vous permettra de débloquer de nouvelles épreuves, plus difficiles. Pour autant, si les nouveaux arrivants auront besoin d’un petit temps d’adaptation pour amadouer le gameplay du jeu, les joueurs chevronnés eux, ne mettront pas de temps à voir le bout de la Carrière proposée. Dommage, dans l’ensemble, le challenge offert est un peu trop “light” sur les bords, et l’absence de jeu en ligne, ne joue pas franchement en la faveur de ce Pilotwings Resort. Reste tout de même que la présence d’un mode Vol Libre, vous autorisant à aller fouiller les moindres recoins des aires de jeu proposés pourra vous amuser un temps. Au dela de ça, et aussi bizarre que ça puisse paraître, on notera que c’est au final une étrange sensation de calme qui nous envahi lorsque l’on se met à jouer à ce jeu. Son challenge rarement pimenté, ses graphismes colorés (mais un peu en deça en terme de qualité de ce qu’on est en droit d’attendre pour une production en 2011) et son effet 3D rudement bien intégré permettant d’apprécier les distances sans aucun mal, font ainsi que les sessions de jeu ne sont en fait que très rarement stressante. Etonnant, et par extension, en proie à en agacer certains, c’est une évidence…

Le verdict ?


Que signifie cette pastille ?

Les +
Un effet 3D réussi
Un gameplay au point

Les –
Aspect graphique peu reluisant
Le manque de challenge général