Test

[Test] Guacamelee ! : Le Metroidvania pimenté [PC]

Notre avis
8 / 10

Par webcontact le

Est-il possible d’améliorer une formule ayant déjà atteint l’excellence ? Les développeurs se frottant au Metroidvania semblent depuis plusieurs années se contenter de soigner la forme sans toucher au fond. Reste à savoir si l’emballage de Guacamelee ! est suffisamment attractif pour justifier l’existence d’un énième jeu du genre…

Guacamelee 5
Le principe de base est connu de tous : un gentil héros est chargé de parcourir une carte (dont les différentes zones se débloquent au fur et à mesure) pour aller botter l’arrière-train du grand méchant. Guacamelee ! ne déroge pas aux règles en vigueur. Ce qui est plus caractéristique ici, c’est la direction artistique du titre, qui propulse le joueur dans un Mexique fantastique où se mêlent lutte traditionnelle, monde des morts et figures mythiques. Chaque élément propre au genre est en effet réinterprété afin de s’intégrer dans l’ambiance générale du titre, qui profite de graphismes 2D inspirés des sculptures sud-américaines (et d’une magnifique palette de couleurs) pour harmoniser l’ensemble.

Guacamelee 1Les Belmont ont leur fouet, Juan obtient un masque de luchador qui lui permet de se battre à l’aide de coups issus de la lucha libre, et les pouvoirs glanés au fil du jeu permettent de réaliser des combos dignes de Dust : an elysian tale. Sans compter la possibilité de se transformer en poulet (à l’image de la boule d’armure de Samus Aran), note d’humour parmi d’autres, toujours bienvenues. Les clins d’œil au jeu vidéo sont en effet légions dans les villages, tandis que les répliques des PNJ et des boss font souvent sourire. Ces derniers ne vous feront pas de cadeaux pour autant : la courbe de progression est très bien dosée et le jeu propose un challenge permanent sans jamais paraître trop difficile, notamment dans ses phases de plateformes. Complexifiées par la capacité du héros à passer du monde des vivants à celui des morts, elles deviennent de plus en plus ardues au fil de l’obtention des pouvoirs du luchador.

Guacamelee 6Il ne vous faudra qu’environ sept heures pour voir la fin de l’aventure, mais qui dit Metroidvania dit heureusement trésors cachés, et atteindre les 100% de complétion risque bien de vous prendre un bon moment supplémentaire, le jeu intégrant également un système de défis qui mettra votre manette à rude épreuve. Il est même possible de parcourir l’aventure en coopération, en local uniquement.

Vous l’aurez compris, Guacamelee ! ne révolutionne en rien le genre du Metroidvania, mais propose un univers original porté par une direction artistique sans faille. En ces temps de licences où les innovations se comptent sur les doigts d’une main (voir d’une patte…), vous trouverez bien le temps pour une petite tortilla ?

Guacamelee ! est disponible sur PC, PSN et PS Vita pour 13.99 euros (Steam).

Guacamelee 9

Guacamelee 8

Guacamelee 7

Guacamelee 4

Guacamelee 3

Guacamelee 2

Est-il possible d’améliorer une formule ayant déjà atteint l’excellence ? Les développeurs se frottant au Metroidvania semblent depuis plusieurs années se contenter de soigner la forme sans toucher au fond. Reste à savoir si l’emballage de Guacamelee ! est suffisamment attractif pour justifier l’existence d’un énième jeu du genre…

Guacamelee 5
Le principe de base est connu de tous : un gentil héros est chargé de parcourir une carte (dont les différentes zones se débloquent au fur et à mesure) pour aller botter l’arrière-train du grand méchant. Guacamelee ! ne déroge pas aux règles en vigueur. Ce qui est plus caractéristique ici, c’est la direction artistique du titre, qui propulse le joueur dans un Mexique fantastique où se mêlent lutte traditionnelle, monde des morts et figures mythiques. Chaque élément propre au genre est en effet réinterprété afin de s’intégrer dans l’ambiance générale du titre, qui profite de graphismes 2D inspirés des sculptures sud-américaines (et d’une magnifique palette de couleurs) pour harmoniser l’ensemble.

Guacamelee 1Les Belmont ont leur fouet, Juan obtient un masque de luchador qui lui permet de se battre à l’aide de coups issus de la lucha libre, et les pouvoirs glanés au fil du jeu permettent de réaliser des combos dignes de Dust : an elysian tale. Sans compter la possibilité de se transformer en poulet (à l’image de la boule d’armure de Samus Aran), note d’humour parmi d’autres, toujours bienvenues. Les clins d’œil au jeu vidéo sont en effet légions dans les villages, tandis que les répliques des PNJ et des boss font souvent sourire. Ces derniers ne vous feront pas de cadeaux pour autant : la courbe de progression est très bien dosée et le jeu propose un challenge permanent sans jamais paraître trop difficile, notamment dans ses phases de plateformes. Complexifiées par la capacité du héros à passer du monde des vivants à celui des morts, elles deviennent de plus en plus ardues au fil de l’obtention des pouvoirs du luchador.

Guacamelee 6Il ne vous faudra qu’environ sept heures pour voir la fin de l’aventure, mais qui dit Metroidvania dit heureusement trésors cachés, et atteindre les 100% de complétion risque bien de vous prendre un bon moment supplémentaire, le jeu intégrant également un système de défis qui mettra votre manette à rude épreuve. Il est même possible de parcourir l’aventure en coopération, en local uniquement.

Vous l’aurez compris, Guacamelee ! ne révolutionne en rien le genre du Metroidvania, mais propose un univers original porté par une direction artistique sans faille. En ces temps de licences où les innovations se comptent sur les doigts d’une main (voir d’une patte…), vous trouverez bien le temps pour une petite tortilla ?

Guacamelee ! est disponible sur PC, PSN et PS Vita pour 13.99 euros (Steam).

Guacamelee 9

Guacamelee 8

Guacamelee 7

Guacamelee 4

Guacamelee 3

Guacamelee 2

Notre avis

Epicé

8 / 10