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Test : Nike+ Fuelband SE

Notre avis
8 / 10
Gadget

Par Anh Phan le

Le 20 août 2012, après deux mois d’utilisation, je vous avais proposé le test du Nike+ Fuelband qui n’était disponible qu’aux États-Unis et en Angleterre. Plus de 18 mois après l’annonce du premier bracelet, Nike a annoncé en octobre dernier son nouveau bracelet/podomètre, le Nike+ Fuelband SE et par la même occasion sa disponibilité, enfin, en France.

La donne a bien évidemment changé cette année puisque Nike doit faire face à de nombreux concurrents et pas des moindres puisqu’on compte désormais de nouveaux bracelets tels que le Flex de Fitbit ou encore le très récent UP24 de Jawbone mais aussi les capteurs plus classiques tels que le nouveau Withings Pulse.

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Une histoire de Fuel Points

Pour ceux qui ne connaissent pas le principe du Nike+ Fuelband SE, c’est un bracelet qui intègre un podomètre et qui va vous permettre de traquer quotidiennement votre activité physique. Alors que les concurrents (tous) se basent sur le nombre de pas à effectuer dans une journée, Nike avait introduit avec le premier bracelet les Fuel Points, une nouvelle unité permettant de mesurer votre activité physique. Afin de se différencier du simple calcul de pas, Nike a intégré des algorithmes afin de discerner le fait de marcher/courir d’un simple geste du bras ou autre. Cette unité est unique pour tout le monde, du plus sportif au moins sportif, ce qui permet ainsi d’avoir des éléments de comparaisons. Aussi, je vous invite à lire le test du Nike+ Fuelband ICI afin de vous familiariser avec le concept.

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Sinon, pour en revenir à notre nouveau Nike+ Fuelband SE, il reprend en gros le design du premier bracelet. De l’extérieur, vous ne verrez pas de différence, surtout qu’il n’est disponible qu’en noir pour l’instant, le premier bracelet était disponible aussi bien en noir qu’en blanc translucide. Objet de mode oblige, c’est à l’intérieur du bracelet et sur l’attache USB que l’on découvre des touches de couleurs, mais une fois au poignet, ces dernières se feront relativement discrètes, ce qui n’est pas plus mal.

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Maintenant, si on compare le Nike+ Fuelband SE aux concurrents directs, il faut avouer qu’il n’est pas aussi fin que ses paires, mais dans l’absolu, cela ne m’a pas gêné et quand on compare les trois, il ne fait pas pâle figure. Si je devais mettre un classement, le Jawbone UP/UP24 reste le plus beau au poignet, suivi du Nike+ Fuelband SE et enfin le Flex de Fitbit. La boîte est des plus classiques avec bien évidemment le bracelet, les deux rallonges pour ajuster au mieux votre bracelet, une rallonge USB et les notices pour une première utilisation. Il est disponible en plusieurs tailles (S, M/L et XL).

Du côté technique

Si l’aspect extérieur n’a pas trop changé dans l’absolu mises à part les couleurs et une meilleure finition, c’est surtout à l’intérieur que Nike a procédé à quelques changements notables. On commence par l’arrivée du Bluetooth 4.0 qui consomme très peu d’énergie et qui pourra se synchroniser en permanence avec votre iPhone (depuis le 4s) et la nouvelle version de l’application Nike Fuelband. En parlant d’iPhone, vous le savez déjà mais le Nike+ Fuelband SE n’est compatible qu’avec iOS et il faudra passer par les PC et Mac si vous utilisez un smartphone Android, Windows Phone, etc. La raison invoquée par Nike serait liée au fait que le Bluetooth LE ne soit pas encore un standard sur les smartphones non-iOS… Ouais, je n’y crois que très moyennement mais pourquoi pas !

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Comme ce fut le cas avec le premier bracelet, le Nike+ Fuelband SE intègre un affichage à partir de LED qui vous permettra de visionner en temps réel votre score au niveau des Fuel Points mais aussi votre nombre de pas et le nombre de calories brûlés associés. Enfin, l’heure. On en parle et on en rigole, tellement c’est quasiment anodin, mais c’est actuellement le seul bracelet qui  propose cette fonction sur le marché. À noter que Nike permet maintenant d’avoir l’heure tout simplement en appuyant deux fois de suite sur l’unique bouton (avant, il fallait cycler entre toutes les fonctions pour arriver à la fonction heure, soit 4 appuis). En revanche, je regrette que Nike n’ait pas jugé nécessaire d’intégrer un petit moteur pour permettre au bracelet de vibrer. J’ai découvert cette fonction avec le Jawbone UP et c’est vraiment pratique, surtout pour les alarmes.

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À côté de ces considérations techniques, le nouveau Nike+ Fuelband SE intègre un nouveau podomètre et surtout de nouveaux algorithmes permettant de mieux détecter les mouvements et ainsi attribuer plus correctement le nombre de Fuel Points. De mon expérience personnelle par rapport au premier bracelet, il attribue effectivement moins de Fuel Points et ce n’est pas plus mal. On finit par l’intégration d’une connectique USB qui vous permettra de le recharger sans passer par un câble propriétaire comme ses concurrents. Le Nike+ Fuelband SE est aussi plus résistant à l’eau que son prédécesseur, ce qui permettra de prendre vos douches en toute quiétude.

Les sessions

Le Nike+ Fuelband ne faisait que traquer votre activité et du coup, c’était un score de Fuel Points sur toute une journée sans plus de précision, si ce n’est un graphique qui vous donnait la possibilité de voir vos pics d’activité dans la journée. Puis sont arrivés les nouveaux UP/UP24 de Jawbone et Flex de Fitbit avec leur fonction sommeil qui vous permettaient de “mesurer” votre sommeil (sommeil profond, micro-réveils, etc). Les capteurs plus classiques le proposent depuis belle lurette mais il faut toujours un bracelet supplémentaire et on a tendance à le perdre ou l’oublier. Je pensais très sincèrement que Nike allait mettre à jour son bracelet et “juste” rajouter cette fonction pour s’aligner mais la firme de l’Oregon a fait bien mieux.

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Et c’est là qu’on découvre que Nike, ce n’est pas Fitbit ou Jawbone. Il y a une machine marketing derrière et elle sert à quelque chose. Voici donc la notion de Session. En gros, chaque fois que vous allez commencer une activité différente de votre quotidien, vous pourrez revenir dessus afin d’être plus précis et avoir un meilleur suivi. Pour cela, il vous suffit d’appuyer sur l’unique bouton pendant quelques secondes et votre session débutera. Une fois terminée, vous appuierez à nouveau sur l‘unique bouton pour arrêter la session. Une fois synchronisé avec votre smartphone, vous pourrez alors préciser quel type d’activité c’était et les Fuel Points seront pondérés. Vous aurez après-coup accès à l’intensité de vos efforts physiques, le nombre de Fuel Points par minute, etc. Il y a les activités comme le running ou encore le basketball mais aussi le sommeil, comme ses concurrents. Ce n’est pas aussi précis mais avec le temps, c’est une fonction que je n’utilise pas tant que cela. Pour revenir sur les sessions, comme le Nike+ Fuelband SE est connecté en permanence à votre smartphone, vous pourrez débuter les sessions à partir de l’application. Pratique.

nike-fuelband-se-soft-live-05

À côté, on retrouve ce qu’on connaissait déjà avec le Nike+ Fuelband, c’est à dire la configuration à partir d’un PC ou d’un Mac avec le client Nike Connect et via un port USB. Une fois votre compte Nike+ créé, vous saisirez quelques informations basiques : âge, taille et poids mais surtout, vous définirez vos objectifs en terme de Fuel Points (2000 est la moyenne et correspond à 6000/7000  pas par jour). Comme je l’avais déjà dit un peu plus haut, l’application iOS n’est pas une obligation même si ça apporte indéniablement un petit confort supplémentaire si vous êtes du genre à regarder et traquer tout ce qui se passe.

Il faut se bouger

Par ailleurs, les sessions ne sont pas tout puisque Nike a ajouté quelques fonctions plus ou moins utiles dans la vie de tous les jours. On commence par la fonction “Move Reminders” qui permettra au bracelet de vous rappeler (sur le bracelet ou via l’application iOS) de bouger toutes les heures si vous n’avez pas au moins marcher 5 minutes dans un laps de temps d’une heure. Bien évidemment, vous pourrez configurer les rappels sur des plages horaires précises ou même le désactiver. Et parce que Nike mise sur le social (avec des partages sur les réseaux sociaux tels que Facebook ou Twitter), vous serez complimenter d’un “Win The Hour” pour chaque 5 minutes de marche par heures. Evidemment, plus vous en aurez, mieux ça sera et vous pourrez encore plus vous en vanter sur les réseaux sociaux. En parlant de ces derniers, vous pourrez quasiment tout partager et même y ajouter une photo pour chaque activité que vous ferez. Pour en finir sur les réseaux sociaux, vous pourrez aussi créer des groupes pour que chacun puisse se motiver les uns les autres.

nike-fuelband-se-soft-live-08

Désormais, Nike permet notamment de voir à quel moment de la journée on a été le plus actif. Avec la première version, c’était un simple graphe qui nous donnait les pics de la journée. Maintenant, en plus des graphes, vous aurez droit à un petit résumé qui divise la journée en 4 périodes (Matin, Après-midi, Soir et Nuit) et de voir en pourcentage comment s’est répartie votre journée.

Je vais me répéter mais Nike ne se base pas uniquement sur le compte de pas mais aussi sur les gestes que vous pourrez effectuer dans une journée. Aussi, si on compare le nombre de pas effectués en fin de journée sur le Nike+ Fuelband SE par rapport à ses concurrents comme le Jawbone UP/UP24 ou le Fitbit Flex, on aura souvent un nombre moindre – et donc quelque part moins précis – mais il faut vraiment comprendre que Nike ne compte pas uniquement les pas et est capable, dans une certaine mesure, de différencier les pas d’un mouvement de bras par exemple.

nike-fuelband-se-soft-live-06

Côté autonomie, le Nike+ Fuelband SE s’en sort comme son prédécesseur avec une durée de vie autour des 4 jours, c’est donc toujours moins bien que ses concurrents directs. En revanche, à la décharge du bracelet de Nike, le port USB permet l’économie d’un câble et surtout la recharge quasiment n’importe où.

Dans les regrets, on pourra trouver regrettable que Nike ne soit pas allé jusqu’au bout. En effet, quitte à nous motiver à faire du sport, autant nous motiver à bien manger aussi. Il aurait été bien d’avoir une partie pour répertorier ce qu’on mange. D’un autre côté, j’avais cette fonction chez Fitbit et très honnêtement, je m’en suis rarement servi passé la deuxième semaine. J’aimais bien l’estimation de distance  aussi, qu’on avait avec le premier Fuelband, dommage que Nike l’ait retiré.

Conclusion


Dans l’absolu, le Nike+ Fuelband SE n’est qu’une simple évolution du Fuelband. C’est surtout du côté de l’application mobile que Nike a porté ses efforts et de ce point de vue là, je n’ai pas été déçu. En plus, Nike a mis en marche sa machine marketing et propose même dans les plus grandes villes des NikeFuel Guides. Ce sont, en gros, de petits guides qui vous feront découvrir des lieux insolites et qui, in fine, vous feront bouger. Et c’est un peu ça le plus important. Cela parait tout bête mais en terme de communication, c’est un cran au dessus de ses concurrents.

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Ce n’est sans doute pas le plus performant et le plus précis mais c’est sans doute le meilleur compromis entre utilité et motivation. Nike en a fait un objet de mode, c’est ultra fermé sans ouverture possible à d’autres services et ça me fait un peu penser à l’Apple des bracelets sportifs. Comme quoi, le marketing fait tout ou presque.

Le 20 août 2012, après deux mois d’utilisation, je vous avais proposé le test du Nike+ Fuelband qui n’était disponible qu’aux États-Unis et en Angleterre. Plus de 18 mois après l’annonce du premier bracelet, Nike a annoncé en octobre dernier son nouveau bracelet/podomètre, le Nike+ Fuelband SE et par la même occasion sa disponibilité, enfin, en France.

La donne a bien évidemment changé cette année puisque Nike doit faire face à de nombreux concurrents et pas des moindres puisqu’on compte désormais de nouveaux bracelets tels que le Flex de Fitbit ou encore le très récent UP24 de Jawbone mais aussi les capteurs plus classiques tels que le nouveau Withings Pulse.

SAMSUNG CSC

Une histoire de Fuel Points

Pour ceux qui ne connaissent pas le principe du Nike+ Fuelband SE, c’est un bracelet qui intègre un podomètre et qui va vous permettre de traquer quotidiennement votre activité physique. Alors que les concurrents (tous) se basent sur le nombre de pas à effectuer dans une journée, Nike avait introduit avec le premier bracelet les Fuel Points, une nouvelle unité permettant de mesurer votre activité physique. Afin de se différencier du simple calcul de pas, Nike a intégré des algorithmes afin de discerner le fait de marcher/courir d’un simple geste du bras ou autre. Cette unité est unique pour tout le monde, du plus sportif au moins sportif, ce qui permet ainsi d’avoir des éléments de comparaisons. Aussi, je vous invite à lire le test du Nike+ Fuelband ICI afin de vous familiariser avec le concept.

SAMSUNG CSC

Sinon, pour en revenir à notre nouveau Nike+ Fuelband SE, il reprend en gros le design du premier bracelet. De l’extérieur, vous ne verrez pas de différence, surtout qu’il n’est disponible qu’en noir pour l’instant, le premier bracelet était disponible aussi bien en noir qu’en blanc translucide. Objet de mode oblige, c’est à l’intérieur du bracelet et sur l’attache USB que l’on découvre des touches de couleurs, mais une fois au poignet, ces dernières se feront relativement discrètes, ce qui n’est pas plus mal.

SAMSUNG CSC

Maintenant, si on compare le Nike+ Fuelband SE aux concurrents directs, il faut avouer qu’il n’est pas aussi fin que ses paires, mais dans l’absolu, cela ne m’a pas gêné et quand on compare les trois, il ne fait pas pâle figure. Si je devais mettre un classement, le Jawbone UP/UP24 reste le plus beau au poignet, suivi du Nike+ Fuelband SE et enfin le Flex de Fitbit. La boîte est des plus classiques avec bien évidemment le bracelet, les deux rallonges pour ajuster au mieux votre bracelet, une rallonge USB et les notices pour une première utilisation. Il est disponible en plusieurs tailles (S, M/L et XL).

Du côté technique

Si l’aspect extérieur n’a pas trop changé dans l’absolu mises à part les couleurs et une meilleure finition, c’est surtout à l’intérieur que Nike a procédé à quelques changements notables. On commence par l’arrivée du Bluetooth 4.0 qui consomme très peu d’énergie et qui pourra se synchroniser en permanence avec votre iPhone (depuis le 4s) et la nouvelle version de l’application Nike Fuelband. En parlant d’iPhone, vous le savez déjà mais le Nike+ Fuelband SE n’est compatible qu’avec iOS et il faudra passer par les PC et Mac si vous utilisez un smartphone Android, Windows Phone, etc. La raison invoquée par Nike serait liée au fait que le Bluetooth LE ne soit pas encore un standard sur les smartphones non-iOS… Ouais, je n’y crois que très moyennement mais pourquoi pas !

SAMSUNG CSC

Comme ce fut le cas avec le premier bracelet, le Nike+ Fuelband SE intègre un affichage à partir de LED qui vous permettra de visionner en temps réel votre score au niveau des Fuel Points mais aussi votre nombre de pas et le nombre de calories brûlés associés. Enfin, l’heure. On en parle et on en rigole, tellement c’est quasiment anodin, mais c’est actuellement le seul bracelet qui  propose cette fonction sur le marché. À noter que Nike permet maintenant d’avoir l’heure tout simplement en appuyant deux fois de suite sur l’unique bouton (avant, il fallait cycler entre toutes les fonctions pour arriver à la fonction heure, soit 4 appuis). En revanche, je regrette que Nike n’ait pas jugé nécessaire d’intégrer un petit moteur pour permettre au bracelet de vibrer. J’ai découvert cette fonction avec le Jawbone UP et c’est vraiment pratique, surtout pour les alarmes.

SAMSUNG CSC

À côté de ces considérations techniques, le nouveau Nike+ Fuelband SE intègre un nouveau podomètre et surtout de nouveaux algorithmes permettant de mieux détecter les mouvements et ainsi attribuer plus correctement le nombre de Fuel Points. De mon expérience personnelle par rapport au premier bracelet, il attribue effectivement moins de Fuel Points et ce n’est pas plus mal. On finit par l’intégration d’une connectique USB qui vous permettra de le recharger sans passer par un câble propriétaire comme ses concurrents. Le Nike+ Fuelband SE est aussi plus résistant à l’eau que son prédécesseur, ce qui permettra de prendre vos douches en toute quiétude.

Les sessions

Le Nike+ Fuelband ne faisait que traquer votre activité et du coup, c’était un score de Fuel Points sur toute une journée sans plus de précision, si ce n’est un graphique qui vous donnait la possibilité de voir vos pics d’activité dans la journée. Puis sont arrivés les nouveaux UP/UP24 de Jawbone et Flex de Fitbit avec leur fonction sommeil qui vous permettaient de “mesurer” votre sommeil (sommeil profond, micro-réveils, etc). Les capteurs plus classiques le proposent depuis belle lurette mais il faut toujours un bracelet supplémentaire et on a tendance à le perdre ou l’oublier. Je pensais très sincèrement que Nike allait mettre à jour son bracelet et “juste” rajouter cette fonction pour s’aligner mais la firme de l’Oregon a fait bien mieux.

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Et c’est là qu’on découvre que Nike, ce n’est pas Fitbit ou Jawbone. Il y a une machine marketing derrière et elle sert à quelque chose. Voici donc la notion de Session. En gros, chaque fois que vous allez commencer une activité différente de votre quotidien, vous pourrez revenir dessus afin d’être plus précis et avoir un meilleur suivi. Pour cela, il vous suffit d’appuyer sur l’unique bouton pendant quelques secondes et votre session débutera. Une fois terminée, vous appuierez à nouveau sur l‘unique bouton pour arrêter la session. Une fois synchronisé avec votre smartphone, vous pourrez alors préciser quel type d’activité c’était et les Fuel Points seront pondérés. Vous aurez après-coup accès à l’intensité de vos efforts physiques, le nombre de Fuel Points par minute, etc. Il y a les activités comme le running ou encore le basketball mais aussi le sommeil, comme ses concurrents. Ce n’est pas aussi précis mais avec le temps, c’est une fonction que je n’utilise pas tant que cela. Pour revenir sur les sessions, comme le Nike+ Fuelband SE est connecté en permanence à votre smartphone, vous pourrez débuter les sessions à partir de l’application. Pratique.

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À côté, on retrouve ce qu’on connaissait déjà avec le Nike+ Fuelband, c’est à dire la configuration à partir d’un PC ou d’un Mac avec le client Nike Connect et via un port USB. Une fois votre compte Nike+ créé, vous saisirez quelques informations basiques : âge, taille et poids mais surtout, vous définirez vos objectifs en terme de Fuel Points (2000 est la moyenne et correspond à 6000/7000  pas par jour). Comme je l’avais déjà dit un peu plus haut, l’application iOS n’est pas une obligation même si ça apporte indéniablement un petit confort supplémentaire si vous êtes du genre à regarder et traquer tout ce qui se passe.

Il faut se bouger

Par ailleurs, les sessions ne sont pas tout puisque Nike a ajouté quelques fonctions plus ou moins utiles dans la vie de tous les jours. On commence par la fonction “Move Reminders” qui permettra au bracelet de vous rappeler (sur le bracelet ou via l’application iOS) de bouger toutes les heures si vous n’avez pas au moins marcher 5 minutes dans un laps de temps d’une heure. Bien évidemment, vous pourrez configurer les rappels sur des plages horaires précises ou même le désactiver. Et parce que Nike mise sur le social (avec des partages sur les réseaux sociaux tels que Facebook ou Twitter), vous serez complimenter d’un “Win The Hour” pour chaque 5 minutes de marche par heures. Evidemment, plus vous en aurez, mieux ça sera et vous pourrez encore plus vous en vanter sur les réseaux sociaux. En parlant de ces derniers, vous pourrez quasiment tout partager et même y ajouter une photo pour chaque activité que vous ferez. Pour en finir sur les réseaux sociaux, vous pourrez aussi créer des groupes pour que chacun puisse se motiver les uns les autres.

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Désormais, Nike permet notamment de voir à quel moment de la journée on a été le plus actif. Avec la première version, c’était un simple graphe qui nous donnait les pics de la journée. Maintenant, en plus des graphes, vous aurez droit à un petit résumé qui divise la journée en 4 périodes (Matin, Après-midi, Soir et Nuit) et de voir en pourcentage comment s’est répartie votre journée.

Je vais me répéter mais Nike ne se base pas uniquement sur le compte de pas mais aussi sur les gestes que vous pourrez effectuer dans une journée. Aussi, si on compare le nombre de pas effectués en fin de journée sur le Nike+ Fuelband SE par rapport à ses concurrents comme le Jawbone UP/UP24 ou le Fitbit Flex, on aura souvent un nombre moindre – et donc quelque part moins précis – mais il faut vraiment comprendre que Nike ne compte pas uniquement les pas et est capable, dans une certaine mesure, de différencier les pas d’un mouvement de bras par exemple.

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Côté autonomie, le Nike+ Fuelband SE s’en sort comme son prédécesseur avec une durée de vie autour des 4 jours, c’est donc toujours moins bien que ses concurrents directs. En revanche, à la décharge du bracelet de Nike, le port USB permet l’économie d’un câble et surtout la recharge quasiment n’importe où.

Dans les regrets, on pourra trouver regrettable que Nike ne soit pas allé jusqu’au bout. En effet, quitte à nous motiver à faire du sport, autant nous motiver à bien manger aussi. Il aurait été bien d’avoir une partie pour répertorier ce qu’on mange. D’un autre côté, j’avais cette fonction chez Fitbit et très honnêtement, je m’en suis rarement servi passé la deuxième semaine. J’aimais bien l’estimation de distance  aussi, qu’on avait avec le premier Fuelband, dommage que Nike l’ait retiré.

Conclusion


Dans l’absolu, le Nike+ Fuelband SE n’est qu’une simple évolution du Fuelband. C’est surtout du côté de l’application mobile que Nike a porté ses efforts et de ce point de vue là, je n’ai pas été déçu. En plus, Nike a mis en marche sa machine marketing et propose même dans les plus grandes villes des NikeFuel Guides. Ce sont, en gros, de petits guides qui vous feront découvrir des lieux insolites et qui, in fine, vous feront bouger. Et c’est un peu ça le plus important. Cela parait tout bête mais en terme de communication, c’est un cran au dessus de ses concurrents.

SAMSUNG CSC

Ce n’est sans doute pas le plus performant et le plus précis mais c’est sans doute le meilleur compromis entre utilité et motivation. Nike en a fait un objet de mode, c’est ultra fermé sans ouverture possible à d’autres services et ça me fait un peu penser à l’Apple des bracelets sportifs. Comme quoi, le marketing fait tout ou presque.

Notre avis

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