Passer au contenu

Test Nintendo Switch OLED, la même mais en mieux quand même

4 min
6 commentaires
Partagez

Petite surprise de l’E3 2021, Nintendo sort enfin sa nouvelle Switch. On a passé plus d’une semaine avec, voici notre avis sur la nouvelle Nintendo Switch OLED.

Alors qu’on attendait encore l’arrivée éventuelle d’une Nintendo Switch Pro, la firme japonaise a encore une fois surpris tout le monde avec la Nintendo Switch OLED, une Switch Classique avec la même puissance, quelques petites modifications et surtout un écran OLED légèrement plus grand que sa petite soeur avec une dalle LCD.

Nintendo Switch OLED au meilleur prix Prix de base : 349 €

Les différences avec la Classique

Bien évidemment, la plus grosse différence entre la Switch Classique et la Switch OLED est l’écran mais on y viendra un peu plus bas. Mais ce n’est pas tout en vrai. Si la taille ne change pas, la Switch OLED est légèrement plus lourde avec un poids de 320g (contre 297g). Parce qu’une Switch se tient à deux mains, il y a très peu de chance qu’on fasse la différence en main.

Avec la Switch OLED, exit le petit pied fragile, on a droit à un vrai pied non seulement super large faisant la totalité de la Switch mais il est totalement ajustable, ce qui devrait faire plaisir à ceux qui jouent souvent en mode table. Ce nouveau support ajustable est bien plus solide. On a pu le tester en train, ça ne bouge enfin plus et on peut choisir notre angle de vue préféré. Ce n’est pas grand chose mais ça fait toute la différence.

Avec ce nouveau pied, le port MicroSD a changé de place et se fait maintenant à l’horizontale, même s’il se situe toujours sous le pied. Et parce qu’on parle de mémoire, la Switch OLED propose une mémoire interne de 64Go contre 32Go sur la Switch Classique et la Switch Lite. Pour l’autonomie, on retrouve une autonomie similaire à la Switch Classique 1.1, ce qu’on a eu, tout dépendra tout de même du jeu ou de la luminosité. 

Pour finir, Nintendo a revu les haut-parleurs intégrés, ce qui donne un son plus clair et plus puissant. On n’oublie surtout pas que depuis la dernière mise à jour logicielle, on peut désormais utiliser des écouteurs Bluetooth avec les Nintendo Switch et  

L’écran OLED

En dehors des petites améliorations esthétiques mais bien utiles qu’on a vu plus haut, la plus grosse différence est bien évidemment l’écran OLED qui accueille une diagonale de 7 pouces contre 6,2 pouces sur la Switch Classique (et 5,5 pouces sur la Switch Lite). La définition est toujours la même, à savoir du 720p, et bien évidemment, technologie OLED oblige, les couleurs sont bien plus contrastées et plus intenses. Dans un jeu comme Hadès, la différence est flagrante. Alors on ne va pas abandonner toutes les Switch Classiques non plus mais ces petites choses en plus, c’est un confort supplémentaire qu’on ne peut ignorer.

Avec cette diagonale de 7 pouces pour un même encombrement, on découvre des bords plus fins et cette différence de 0,8 pouce prend toute son ampleur quand on joue. En effet, avec des bords plus fins, on est plus immergé dans l’image et tout parait bien plus grand. On savait déjà l’importance des bords d’écran dans le monde des smartphones et cela se vérifie encore une fois avec cette nouvelle Switch OLED.

Comme on pouvait s’y attendre, une fois essayé, il sera difficile de revenir en arrière tellement l’écran OLED apporte un confort indéniable, surtout en mode nomade. Le petit surplus de luminosité et l’écran de 7 pouces font vraiment la différence.

… La station d’accueil aussi

La Nintendo Switch OLED est livrée avec la nouvelle station d’accueil qu’on peut également se procurer en option puisqu’elle est compatible avec la Switch Classique. Le design a quelque peu évoluée avec sa nouvelle robe blanche tout en rondeur. Le port USB-A à l’intérieur a été remplacé par un port RJ45 pour une connexion plus stable que le WiFi. 

On notera donc surtout que les deux stations d’accueil sont compatible avec la Switch Classique et la Switch OLED. Pour les possesseurs de la Switch Classique, en dehors du design même, la nouvelle station d’accueil n’a d’intérêt que si le port LAN RJ45 a une importance pour l’utilisateur. Ce n’est pas forcément un besoin pour tout le monde et certains préfèreront ce troisième port USB-A de la station d’accueil classique.

Sinon, on pourra noter que le packaging a légèrement évolué avec une boîte moins rectangulaire même si on retrouve la station d’accueil, un chargeur USB-C, un câble HDMI et les accessoires manettes pour les JoyCon. Voilà, rien de bien révolutionnaire et on ne va pas tergiverser longtemps dessus.

Les performances et l’autonomie

Bon sur ces points, Nintendo a été plus que clair dès le départ. Si l’écran a bien changé, la nouvelle Switch OLED n’apporte pas de nouvelles performances. On reste ainsi limité à du 720p en mode nomade, ce qui est un peu dommage, on aurait souhaité un petit boost qui aurait permis par exemple d’avoir un écran Full HD et des performances similaires à ce qu’on a en mode « dock » mais en mode « portable ».

Idem pour l’autonomie qui n’évolue depuis la Switch Classique 1.1, ce qui est plutôt bien en soi, on est loin de la toute première Switch Classique 1.0. On a donc une autonomie comprise entre 4,5h et 9h officiellement. Durant notre période de test, on a énormément jouer à Metroid Dread et sans mesure scientifiques, on a estimé notre autonomie aux alentours de 6 heures ou 7 heures avec une luminosité automatique. Tout dépendra de toute manière des jeux et des conditions de jeux.

Nintendo Switch OLED au meilleur prix Prix de base : 349 €

Galerie

Articles sauvegardés