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Test : Prince of Persia

Par Rédacteur Invité le

Après une trilogie réussie, le Prince de Perse tente de s’attaquer aux consoles “next-gen” (si le terme existe toujours…), en changeant cette fois légèrement de recette… Et c’est d’ailleurs Ubisoft Montréal qui fut en charge de ce nouvel épisode. Nouvel épisode placé cette fois sous le signe de la Corruption avec un grand C, qu’il […]

Après une trilogie réussie, le Prince de Perse tente de s’attaquer aux consoles “next-gen” (si le terme existe toujours…), en changeant cette fois légèrement de recette…

Et c’est d’ailleurs Ubisoft Montréal qui fut en charge de ce nouvel épisode. Nouvel épisode placé cette fois sous le signe de la Corruption avec un grand C, qu’il vous faudra purement et simplement annihiler. Pour vous aider dans cette tâche (ingrate…), vous pourrez cette fois parcourir l’aventure en binôme, aidé par une certaine Elika, une sorte d’ange gardien purificateur qui vous sauvera systématiquement de la mort, que ce soit en vous récupérant par exemple lors d’un saut raté (ce qui peut arriver assez souvent, le gameplay étant parfois un peu capricieux…), ou lors d’un duel mal engagé. On aime ou on aime pas, mais sachez que l’orientation du titre est cette fois bien plus grand public. Un exemple ? Et bien, un saut manqué vous fera automatiquement réapparaître sur la corniche ou vous étiez avant de sombrer dans le vide. Clair, net, précis, renvoyant ainsi la notion de “Gamer Over” dans les cordes. En fait, ce Prince of Persia se présente comme un jeu plate-forme très guidé (il suffit d’une simple pression sur une touche pour que votre alliée vous indique le chemin à suivre), saupoudré parfois de combats, que dis-je, de duels, laissant la part belle à des QTE assez peu palpitants, et où notre héros est dénué de barre de vie. Un choix étonnant, qui prend en fait le problème dans l’autre sens : à chaque coup que votre ennemi vous porte, sa barre de vie remonte…

Mais si l’aventure n’est pas des plus difficiles, elle n’en demeure pas moins passionnante, tant évoluer dans ce monde jonglant habillement entre des palettes de couleurs parfois sombres, parfois très colorées est joussif. C’est un fait, l’esthétique est léchée au possible et offre un rendu très agréable. Dommage par contre que le même soin n’ait pas été apporté au doublage Français, clairement raté parce que trop fade et incapable de retranscrire les touches d’humour balancées par Prince gougeât présentes dans la V.O.

Du casual tempéré donc que ce Prince of Persia nouvelle génération, qui malgré quelques écueils ne pourra que ravir les fans de la série… On attend la suite avec impatience…

Le verdict ?


Que signifie cette pastille ?

Les +

  • Graphiquement léché
  • Des passages plate-forme stimulants
  • Elika !
  • Les –

  • Une V.F ratée
  • Trop linéaire
  • Des combats peu palpitants
  • Après une trilogie réussie, le Prince de Perse tente de s’attaquer aux consoles “next-gen” (si le terme existe toujours…), en changeant cette fois légèrement de recette…

    Et c’est d’ailleurs Ubisoft Montréal qui fut en charge de ce nouvel épisode. Nouvel épisode placé cette fois sous le signe de la Corruption avec un grand C, qu’il vous faudra purement et simplement annihiler. Pour vous aider dans cette tâche (ingrate…), vous pourrez cette fois parcourir l’aventure en binôme, aidé par une certaine Elika, une sorte d’ange gardien purificateur qui vous sauvera systématiquement de la mort, que ce soit en vous récupérant par exemple lors d’un saut raté (ce qui peut arriver assez souvent, le gameplay étant parfois un peu capricieux…), ou lors d’un duel mal engagé. On aime ou on aime pas, mais sachez que l’orientation du titre est cette fois bien plus grand public. Un exemple ? Et bien, un saut manqué vous fera automatiquement réapparaître sur la corniche ou vous étiez avant de sombrer dans le vide. Clair, net, précis, renvoyant ainsi la notion de “Gamer Over” dans les cordes. En fait, ce Prince of Persia se présente comme un jeu plate-forme très guidé (il suffit d’une simple pression sur une touche pour que votre alliée vous indique le chemin à suivre), saupoudré parfois de combats, que dis-je, de duels, laissant la part belle à des QTE assez peu palpitants, et où notre héros est dénué de barre de vie. Un choix étonnant, qui prend en fait le problème dans l’autre sens : à chaque coup que votre ennemi vous porte, sa barre de vie remonte…

    Mais si l’aventure n’est pas des plus difficiles, elle n’en demeure pas moins passionnante, tant évoluer dans ce monde jonglant habillement entre des palettes de couleurs parfois sombres, parfois très colorées est joussif. C’est un fait, l’esthétique est léchée au possible et offre un rendu très agréable. Dommage par contre que le même soin n’ait pas été apporté au doublage Français, clairement raté parce que trop fade et incapable de retranscrire les touches d’humour balancées par Prince gougeât présentes dans la V.O.

    Du casual tempéré donc que ce Prince of Persia nouvelle génération, qui malgré quelques écueils ne pourra que ravir les fans de la série… On attend la suite avec impatience…

    Le verdict ?


    Que signifie cette pastille ?

    Les +

  • Graphiquement léché
  • Des passages plate-forme stimulants
  • Elika !
  • Les –

  • Une V.F ratée
  • Trop linéaire
  • Des combats peu palpitants
  • stopwatch 7 min.
    Test : Sony Vaio P