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Test : Resident Evil 5

Par Rédacteur Invité le

S’il fallait qualifier Resident Evil 5 en un mot, ce serait inévitablement “paradoxal”. Paradoxal parce que jouissif comme jamais, grâce à sa recette pompée sur le 4ème épisode de la saga, épisode tout simplement magistral. Paradoxal aussi parce que définitivement fâché avec le genre du survival-horror. Explications du pourquoi du comment… La série avait clairement […]

S’il fallait qualifier Resident Evil 5 en un mot, ce serait inévitablement “paradoxal”. Paradoxal parce que jouissif comme jamais, grâce à sa recette pompée sur le 4ème épisode de la saga, épisode tout simplement magistral. Paradoxal aussi parce que définitivement fâché avec le genre du survival-horror. Explications du pourquoi du comment…

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La série avait clairement changé de cap avec Resident Evil 4 en 2005. Et bien voilà, ce 5ème épisode suit la même tendance, en disant “bye-bye survival horror, et bonjour action”. Et de l’action, ce Resident Evil 5 en a à revendre. Largué en pleine Afrique infestée par un virus qui tend à transformer les gens en créatures légèrement flippantes, vous incarnerez un Chris Redfiled bodybuildé à mort, accompagné pour le coup par une certaine Sheva, qui vous collera aux basques durant toute l’aventure… Le concept de l’équipe, déjà implanté dans Resident Evil 0, en somme, mais d’une façon cette fois plus travaillée. Plus travaillée parce que vous obligeant déjà à jongler entre les inventaires (limités, et c’est rien de le dire) des 2 personnages, à échanger les munitions, et jeter les grenades inutiles par exemple. Par contre, aussi étonnant que cela puisse paraître, votre partenaire lorsqu’elle est contrôlée par l’I.A. agit de façon plutôt cohérente, c’est à souligner. Pourtant, on préférera quand c’est possible opter pour la possibilité de faire la camapagne en co-op avec un pote, tant il est jouissif de mettre en place un plan d’attaque (enfin, de défense plutôt) lors d’assauts ennemis… Les “zombies”, si on peut encore les appeler ainsi sont réactifs comme jamais, équipés jusqu’aux dents, et semblent décidément bien plus malins que les carcasses moisies qu’on rencontrait au tout début de la série. Inutile par contre de faire durer le suspense : cet épisode ne renferme plus franchement de phases d’exploration : on passe son temps à avancer, à dézinguer, et accessoirement à résoudre une petite énigme téléphonée. Et c’est tout. Mais ça marche au poil…

De ce fait, on a souvent l’impression de jouer à un Resident Evil 4 HD. Là ou c’est dérangeant, c’est lorsqu’on s’aperçoit que le gameplay traîne encore quelques carences difficilement pardonnables. Par exemple, il est une fois encore impossible d’avancer en tirant… De la même façon, le système de “couverture” mis en place manque vraiment d’ambition, et ne permet pas par exemple d’allumer l’ennemi en restant planqué, à la manière d’un Gears of War. Comprenne qui pourra… Là ou c’est joussif par contre, c’est lors des confrontations avec les boss, toujours énormes, qu’il faudra dézinguer à l’aider d’un arsenal aussi varié qu’efficace. On en redemande… Graphiquement parlant enfin, le jeu, le résultat est léché, et les décors variés étonnent par leur degré de finition toujours visible. Alors certes, certains pourront crier à la repompe en voyant quelques décors inspirés par Resident Evil 4 (encore lui !), mais rien d’alarmant… Et pour tous ceux qui se posaient la question : oui, Capcom nous sert là encore un dérivé du gros à la tronçonneuse présent dans RE 4, orné cette fois d’un sac en toile de jute sur la tête, et toujours prêt à vous placer sa machine dans les entrailles. Flippant, c’est le mot…

Il faudrait être complètement barge pour vouloir snober ce 5ème épisode de la saga à cause de son manque d’évolution vis-à-vis de l’épisode 4. Alors oui, on a souvent l’impression de jouer à une version HD de Resident Evil 4, et oui, quelques mécanismes de jeu irritent passablement. Pourtant, une fois le pad en main, difficile de ne pardonner ces quelques écueils, tant l’aventure est prenante, et tant tout semble parfaitement maîtrisé. Paradoxal, je vous le disait…

Le verdict ?


Que signifie cette pastille ?

Les +

  • Un système de jeu bien huilé (vieillissant, mais bien huilé)
  • Une bonne grosse claque graphique
  • De l’action non-stop
  • Se farcir le scénario en co-op en ligne
  • Les –

  • Resident Evil 4 en HD ?
  • Trop peu de changements dans le gameplay
  • Pas (ou très peu) flippant pour un sou
  • S’il fallait qualifier Resident Evil 5 en un mot, ce serait inévitablement “paradoxal”. Paradoxal parce que jouissif comme jamais, grâce à sa recette pompée sur le 4ème épisode de la saga, épisode tout simplement magistral. Paradoxal aussi parce que définitivement fâché avec le genre du survival-horror. Explications du pourquoi du comment…

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    La série avait clairement changé de cap avec Resident Evil 4 en 2005. Et bien voilà, ce 5ème épisode suit la même tendance, en disant “bye-bye survival horror, et bonjour action”. Et de l’action, ce Resident Evil 5 en a à revendre. Largué en pleine Afrique infestée par un virus qui tend à transformer les gens en créatures légèrement flippantes, vous incarnerez un Chris Redfiled bodybuildé à mort, accompagné pour le coup par une certaine Sheva, qui vous collera aux basques durant toute l’aventure… Le concept de l’équipe, déjà implanté dans Resident Evil 0, en somme, mais d’une façon cette fois plus travaillée. Plus travaillée parce que vous obligeant déjà à jongler entre les inventaires (limités, et c’est rien de le dire) des 2 personnages, à échanger les munitions, et jeter les grenades inutiles par exemple. Par contre, aussi étonnant que cela puisse paraître, votre partenaire lorsqu’elle est contrôlée par l’I.A. agit de façon plutôt cohérente, c’est à souligner. Pourtant, on préférera quand c’est possible opter pour la possibilité de faire la camapagne en co-op avec un pote, tant il est jouissif de mettre en place un plan d’attaque (enfin, de défense plutôt) lors d’assauts ennemis… Les “zombies”, si on peut encore les appeler ainsi sont réactifs comme jamais, équipés jusqu’aux dents, et semblent décidément bien plus malins que les carcasses moisies qu’on rencontrait au tout début de la série. Inutile par contre de faire durer le suspense : cet épisode ne renferme plus franchement de phases d’exploration : on passe son temps à avancer, à dézinguer, et accessoirement à résoudre une petite énigme téléphonée. Et c’est tout. Mais ça marche au poil…

    De ce fait, on a souvent l’impression de jouer à un Resident Evil 4 HD. Là ou c’est dérangeant, c’est lorsqu’on s’aperçoit que le gameplay traîne encore quelques carences difficilement pardonnables. Par exemple, il est une fois encore impossible d’avancer en tirant… De la même façon, le système de “couverture” mis en place manque vraiment d’ambition, et ne permet pas par exemple d’allumer l’ennemi en restant planqué, à la manière d’un Gears of War. Comprenne qui pourra… Là ou c’est joussif par contre, c’est lors des confrontations avec les boss, toujours énormes, qu’il faudra dézinguer à l’aider d’un arsenal aussi varié qu’efficace. On en redemande… Graphiquement parlant enfin, le jeu, le résultat est léché, et les décors variés étonnent par leur degré de finition toujours visible. Alors certes, certains pourront crier à la repompe en voyant quelques décors inspirés par Resident Evil 4 (encore lui !), mais rien d’alarmant… Et pour tous ceux qui se posaient la question : oui, Capcom nous sert là encore un dérivé du gros à la tronçonneuse présent dans RE 4, orné cette fois d’un sac en toile de jute sur la tête, et toujours prêt à vous placer sa machine dans les entrailles. Flippant, c’est le mot…

    Il faudrait être complètement barge pour vouloir snober ce 5ème épisode de la saga à cause de son manque d’évolution vis-à-vis de l’épisode 4. Alors oui, on a souvent l’impression de jouer à une version HD de Resident Evil 4, et oui, quelques mécanismes de jeu irritent passablement. Pourtant, une fois le pad en main, difficile de ne pardonner ces quelques écueils, tant l’aventure est prenante, et tant tout semble parfaitement maîtrisé. Paradoxal, je vous le disait…

    Le verdict ?


    Que signifie cette pastille ?

    Les +

  • Un système de jeu bien huilé (vieillissant, mais bien huilé)
  • Une bonne grosse claque graphique
  • De l’action non-stop
  • Se farcir le scénario en co-op en ligne
  • Les –

  • Resident Evil 4 en HD ?
  • Trop peu de changements dans le gameplay
  • Pas (ou très peu) flippant pour un sou