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Test : Solowheel, un curieux moyen de transport

Notre avis
6 / 10
Gadget

Par Gregori Pujol le

À plusieurs reprises, nous vous avons parlé du Solowheel, un transporteur motorisé doté d’une unique roue gyro stabilisée. Après les USA, où il a été inventé, ce drôle d’engin est arrivé en France récemment. Nous n’avons pas pu nous empêcher de le tester, voici notre retour d’expérience.

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Présentation

Le Solowheel est un transporteur motorisé doté d’une unique roue gyro stabilisée brevetée. Ce qui en fait le plus léger et le plus compact de tous les véhicules à moteur à l’échelle mondiale. Celui-ci peut être transporté et rangé n’importe où.

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Côté spécifications, le Solowheel offre des dimensions de 48,3 cm x 43,2 cm pour un poids de 11kg. Il peut embarquer une personne jusqu’à 100kg et a une vitesse maximale de 16 km/h pour une autonomie de 11 km (batterie LiFePO4 52V, 122 Wh, 45 min à 1 heure de charge). Le moteur est un Brushless 1000W, parfaitement silencieux, il n’y a pas d’engrenages, une prise directe sur la roue et aucun frottement.

Utilisation

Le Solowheel est plutôt un véhicule qui répond aux attentes des citadins ayant un besoin de micromobilité, soit des déplacements pour des distances comprises entre 1km et 6km. Ce Solowheel avance grâce à un moteur électrique, une batterie et un système de stabilisation gyroscopique.

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Des capteurs gyroscopiques intégrés dans la carte mère détectent l’inclinaison avant, et ordonnent alors au moteur de compenser le balancement en faisant tourner la roue pour conserver cette inclinaison constante. Réciproquement pour le freinage, ils détectent l’inclinaison arrière et ordonnent au moteur de décélérer pour conserver cette inclinaison constante.

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On peut considérer Solowheel comme une alternative à la trottinette électrique, l’appareil est léger, facilement transportable ou vous fera gagner quelques minutes sur de courtes distances (entre 1km et 6km). Par exemple, le matin et le soir pour vous rendre au métro le plus proche afin d’aller travailler. Cependant, la prise en main n’est pas des plus simples comme nous avons pu le constater, mais une fois que vous avez compris, c’est comme le vélo, ça ne s’oublie pas et c’est finalement assez plaisant.

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Avis de la rédaction

Anh

La prise en main d’un Solowheel est loin d’être intuitive. Contrairement à un Segway, qui se prend en main assez rapidement et facilement, le Solowheel vous demandera quelques heures de pratique pour être apprivoisé.

Le constructeur prévoit de 3 à 5 heures d’apprentissage avant de vous lancer dans le grand bain urbain. De mon expérience personnelle, il m’a fallu deux heures pour tenir debout et surtout pouvoir me lancer tout seul. Le plus dur n’a pas été de garder son équilibre sur l’appareil, mais plutôt de démarrer (comme un skate) sans avoir besoin de s’appuyer sur un poteau.

Après deux heures, je n’avais pas encore parfaitement maîtrisé la bête, si bien que les arrêts ont été encore quelque peu chaotiques (comprenez que je me jetais hors du SoloWheel, un peu comme en skate). Dans tous les cas, une fois dessus, il est vrai que c’était plutôt pratique et j’imagine bien le temps gagné en milieu urbain. Les sensations se rapprochent vraiment des sports de glisse et le fait de pouvoir “glisser” dans les rues devrait plaire à ceux qui cherchent un moyen original pour se déplacer en milieu urbain.

Greg

Solowheel nous dit bien qu’on n’a pas besoin d’être équilibriste pour faire de cet étrange engin, mais quand même, il m’aura fallu une demie-journée pour arriver à trouver l’équilibre ! Une fois lancé, il faut reconnaître que les sensations sont sympathiques, mais je suis loin de pouvoir encore me lancer seul. Il faut assurément être à deux pour débuter, passer un peu de temps dessus, persévérer et ne pas se décourager malgré quelques petites chutes sans conséquence. D’ailleurs, on pourra noter que le Solowheel est particulièrement robuste, mais reste un peu lourd si on doit le porter sur une longue durée !

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Quoiqu’il en soit, j’ai vraiment pris du plaisir à tenter de trouver l’équilibre sur ce véhicule atypique. Mais de là à s’équiper, c’est une autre histoire, surtout en ayant déjà un vélo électrique.

Pierre

Autant vous le dire tout de suite, je suis nul au Solowheel. Après plusieurs heures, mon niveau était très loin de celui d’Ahn ou de Jérôme. Mais paradoxalement, je sentais que je tenais le bon bout. Voilà le principal problème du Solowheel : il est très dur à prendre en main.

Avec un mentor, les choses sont déjà compliquées, alors seul, il est impossible d’apprendre correctement à faire du Solowheel sans se sentir découragé. C’est pour cela que Solowheel propose des formations pour les noobs dans mon genre. Une bonne chose.

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Une fois qu’on a compris le truc, utiliser l’appareil devient réellement fun et pratique. Mais attention à ne pas en abuser. Plusieurs heures de Solowheel et vos mollets s’en souviendront, l’appareil faisant réellement travailler vos jambes. Mais une fois la bête enfourchée, on s’amuse et on parcourt de longues distances en très peu de temps. Un objet sympa, qui a de l’avenir, mais extrêmement dur à maîtriser au début et surtout encore extrêmement cher…

Jérôme

L’objet a clairement du potentiel, surtout quand on voit quelqu’un qui maîtrise la bête. Une fois dessus on déchante un peu et il est clair que la courbe d’apprentissage en freinera plus d’un. Il faudra compter deux bonnes heures avec un mentor pour commencer à maîtriser la bête. Un peu plus quand on n’est pas très doué, comme Pierre.

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Le deuxième problème vient de son poids. C’est lourd, très lourd et on ne s’imagine pas franchement aller faire ses courses avec l’objet sous le bras. Cela sera plus pratique pour aller rejoindre ses amis dans un café, ou aller chercher une baguette. À déconseiller si l’on veut aller flâner dans les grands magasins.

Néanmoins, il faut avouer qu’on prend assez vite du plaisir sur le destrier une fois qu’on est arrivé à le dompter. Son avantage principal est de pouvoir l’utiliser en ayant les mains libres, ce qui a son intérêt pour porter une serviette où se servir de son téléphone. À conseiller si l’on peut se le permettre, comme moyen de locomotion accessoire.

Conclusion


Le Solowheel est un petit véhicule qui a du potentiel, mais n’est pas le type d’appareil qu’on achète et avec lequel on repart directement. Quelques heures seront donc nécessaires pour pouvoir réellement en profiter et prendre plaisir à l’utiliser. Cependant, le Solowheel mérite le détour, un engin à tester qui malgré son prix assez important de 1899 euros, devrait trouver son public.

Prix : 1899 euros pour le modèle “Black” et 1999 euros pour le modèle “White”
Code promo : JDG5 vous offre une réduction de 20 euros sur l’achat d’un Solowheel

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À plusieurs reprises, nous vous avons parlé du Solowheel, un transporteur motorisé doté d’une unique roue gyro stabilisée. Après les USA, où il a été inventé, ce drôle d’engin est arrivé en France récemment. Nous n’avons pas pu nous empêcher de le tester, voici notre retour d’expérience.

P1060039

Présentation

Le Solowheel est un transporteur motorisé doté d’une unique roue gyro stabilisée brevetée. Ce qui en fait le plus léger et le plus compact de tous les véhicules à moteur à l’échelle mondiale. Celui-ci peut être transporté et rangé n’importe où.

P1060067

Côté spécifications, le Solowheel offre des dimensions de 48,3 cm x 43,2 cm pour un poids de 11kg. Il peut embarquer une personne jusqu’à 100kg et a une vitesse maximale de 16 km/h pour une autonomie de 11 km (batterie LiFePO4 52V, 122 Wh, 45 min à 1 heure de charge). Le moteur est un Brushless 1000W, parfaitement silencieux, il n’y a pas d’engrenages, une prise directe sur la roue et aucun frottement.

Utilisation

Le Solowheel est plutôt un véhicule qui répond aux attentes des citadins ayant un besoin de micromobilité, soit des déplacements pour des distances comprises entre 1km et 6km. Ce Solowheel avance grâce à un moteur électrique, une batterie et un système de stabilisation gyroscopique.

P1060015

Des capteurs gyroscopiques intégrés dans la carte mère détectent l’inclinaison avant, et ordonnent alors au moteur de compenser le balancement en faisant tourner la roue pour conserver cette inclinaison constante. Réciproquement pour le freinage, ils détectent l’inclinaison arrière et ordonnent au moteur de décélérer pour conserver cette inclinaison constante.

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On peut considérer Solowheel comme une alternative à la trottinette électrique, l’appareil est léger, facilement transportable ou vous fera gagner quelques minutes sur de courtes distances (entre 1km et 6km). Par exemple, le matin et le soir pour vous rendre au métro le plus proche afin d’aller travailler. Cependant, la prise en main n’est pas des plus simples comme nous avons pu le constater, mais une fois que vous avez compris, c’est comme le vélo, ça ne s’oublie pas et c’est finalement assez plaisant.

P1060060

Avis de la rédaction

Anh

La prise en main d’un Solowheel est loin d’être intuitive. Contrairement à un Segway, qui se prend en main assez rapidement et facilement, le Solowheel vous demandera quelques heures de pratique pour être apprivoisé.

Le constructeur prévoit de 3 à 5 heures d’apprentissage avant de vous lancer dans le grand bain urbain. De mon expérience personnelle, il m’a fallu deux heures pour tenir debout et surtout pouvoir me lancer tout seul. Le plus dur n’a pas été de garder son équilibre sur l’appareil, mais plutôt de démarrer (comme un skate) sans avoir besoin de s’appuyer sur un poteau.

Après deux heures, je n’avais pas encore parfaitement maîtrisé la bête, si bien que les arrêts ont été encore quelque peu chaotiques (comprenez que je me jetais hors du SoloWheel, un peu comme en skate). Dans tous les cas, une fois dessus, il est vrai que c’était plutôt pratique et j’imagine bien le temps gagné en milieu urbain. Les sensations se rapprochent vraiment des sports de glisse et le fait de pouvoir “glisser” dans les rues devrait plaire à ceux qui cherchent un moyen original pour se déplacer en milieu urbain.

Greg

Solowheel nous dit bien qu’on n’a pas besoin d’être équilibriste pour faire de cet étrange engin, mais quand même, il m’aura fallu une demie-journée pour arriver à trouver l’équilibre ! Une fois lancé, il faut reconnaître que les sensations sont sympathiques, mais je suis loin de pouvoir encore me lancer seul. Il faut assurément être à deux pour débuter, passer un peu de temps dessus, persévérer et ne pas se décourager malgré quelques petites chutes sans conséquence. D’ailleurs, on pourra noter que le Solowheel est particulièrement robuste, mais reste un peu lourd si on doit le porter sur une longue durée !

P1060012

Quoiqu’il en soit, j’ai vraiment pris du plaisir à tenter de trouver l’équilibre sur ce véhicule atypique. Mais de là à s’équiper, c’est une autre histoire, surtout en ayant déjà un vélo électrique.

Pierre

Autant vous le dire tout de suite, je suis nul au Solowheel. Après plusieurs heures, mon niveau était très loin de celui d’Ahn ou de Jérôme. Mais paradoxalement, je sentais que je tenais le bon bout. Voilà le principal problème du Solowheel : il est très dur à prendre en main.

Avec un mentor, les choses sont déjà compliquées, alors seul, il est impossible d’apprendre correctement à faire du Solowheel sans se sentir découragé. C’est pour cela que Solowheel propose des formations pour les noobs dans mon genre. Une bonne chose.

P1060052

Une fois qu’on a compris le truc, utiliser l’appareil devient réellement fun et pratique. Mais attention à ne pas en abuser. Plusieurs heures de Solowheel et vos mollets s’en souviendront, l’appareil faisant réellement travailler vos jambes. Mais une fois la bête enfourchée, on s’amuse et on parcourt de longues distances en très peu de temps. Un objet sympa, qui a de l’avenir, mais extrêmement dur à maîtriser au début et surtout encore extrêmement cher…

Jérôme

L’objet a clairement du potentiel, surtout quand on voit quelqu’un qui maîtrise la bête. Une fois dessus on déchante un peu et il est clair que la courbe d’apprentissage en freinera plus d’un. Il faudra compter deux bonnes heures avec un mentor pour commencer à maîtriser la bête. Un peu plus quand on n’est pas très doué, comme Pierre.

P1060035

Le deuxième problème vient de son poids. C’est lourd, très lourd et on ne s’imagine pas franchement aller faire ses courses avec l’objet sous le bras. Cela sera plus pratique pour aller rejoindre ses amis dans un café, ou aller chercher une baguette. À déconseiller si l’on veut aller flâner dans les grands magasins.

Néanmoins, il faut avouer qu’on prend assez vite du plaisir sur le destrier une fois qu’on est arrivé à le dompter. Son avantage principal est de pouvoir l’utiliser en ayant les mains libres, ce qui a son intérêt pour porter une serviette où se servir de son téléphone. À conseiller si l’on peut se le permettre, comme moyen de locomotion accessoire.

Conclusion


Le Solowheel est un petit véhicule qui a du potentiel, mais n’est pas le type d’appareil qu’on achète et avec lequel on repart directement. Quelques heures seront donc nécessaires pour pouvoir réellement en profiter et prendre plaisir à l’utiliser. Cependant, le Solowheel mérite le détour, un engin à tester qui malgré son prix assez important de 1899 euros, devrait trouver son public.

Prix : 1899 euros pour le modèle “Black” et 1999 euros pour le modèle “White”
Code promo : JDG5 vous offre une réduction de 20 euros sur l’achat d’un Solowheel

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