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Test : Sonic the Hedgehog (X360), le hérisson de trop?

Par Anh Phan le

Nous ne présentons plus Sonic, le hérisson bleu devenu mascotte officielle de SEGA au moment o๠l’éditeur cherchait à  prouver à  son grand copain ‘Tendo que lui aussi, il avait un personnage emblématique dans les cartons.
Sonic donc, qui a connu un passage à  la troidé sur Dreamcast et qui n’a pas hésité à  laisser le devant de la scène à  ses p’tits camarades, même si apparemment seul Shadow (le p’tit dernier du bestiaire) a eu droit à  SON épisode perso. C’est Tails et Knuckles qui font la gueule maintenant.
En tout cas le père Sonic vient montrer à  un public qui ne l’a pas forcément connu à  ses débuts que c’est bien lui la star et quoi de mieux qu'un épisode Next-Gen pour asseoir un règne, hein, hein? Le voici donc pour vous sur Xbox 360, yeepee!

Nous ne présentons plus Sonic, le hérisson bleu devenu mascotte officielle de SEGA au moment o๠l’éditeur cherchait à  prouver à  son grand copain ‘Tendo que lui aussi, il avait un personnage emblématique dans les cartons.

Sonic donc, qui a connu un passage à  la troidé sur Dreamcast et qui n’a pas hésité à  laisser le devant de la scène à  ses p’tits camarades, même si apparemment seul Shadow (le p’tit dernier du bestiaire) a eu droit à  SON épisode perso. C’est Tails et Knuckles qui font la gueule maintenant.

En tout cas le père Sonic vient montrer à  un public qui ne l’a pas forcément connu à  ses débuts que c’est bien lui la star et quoi de mieux qu’un épisode Next-Gen pour asseoir un règne, hein, hein? Le voici donc pour vous sur Xbox 360, yeepee!

SEGAAAAAAAAAAAAA…

Ah, il est loin le temps des rires et des chants sur Star Light Zone. Pensez-donc, 1991, à§a fait quand même 16 ans, la Mega Drive est dans un carton depuis longtemps et le personnage de Sonic a fait comme ma silhouette: il s’est épaissi.
Exit donc la course aux émeraudes du chaos pour délivrer nos amis les animaux, car maintenant Sonic sauve le monde, les princesses, les villes d’Italie (en tout cas vu l’architecture, à§a y ressemble), bref, Sonic, c’est un héros qui parfois donne même dans le mystique. Et l’épisode du jour s’appelle sobrement Sonic The Hedgehog. Paf. Ca tape hein? Pas d’”Adventures in Snow Beach Land” ou autres. Là  on assiste à  un titre retour aux sources.

Mais juste le titre, alors.

C’est magique le travail de développeur de jeux video. Plus la franchise date, plus on recycle les éléments des épisodes précédents car:
1) il est fort peu probable qu’un joueur ait joué à  tous les épisodes.
2) Si le 1) échoue, il est fort peu probable que ce fumiste se rappelle de tout.
3) Si le 2) est aussi loupé, le recyclage abusif peut passer pour un hommage.
Heureusement en tant que Pierre Tchernia officiel du jeu-video, je ne peux oublier un jeu au héros si arrogant que je l’aurais bien tué moi-même si le gameplay parfois limite ne s’en était pas déjà  chargé à  plusieurs reprises.

Bref, pas de retour aux sources au niveau du jeu en lui-même, Sonic The Hedgehog est un épisode tout en 3D dans la droite lignée des Sonic Adventures.

Y’a un scénar quand même ou bien?

Oui m’sieur. Et attention, c’est du lourd. La Princesse Elise, du royaume de Soleanna, s’est faite enlevée par l’affreux Dr Eggman (aka Robotnik). Ce mécréant compte se servir des pouvoirs de la princesse pour réveiller les Flammes du Désastre. Si ses calculs sont exacts, l’Humanité devrait périr, ahahahahaha. A nous les courses poursuites endiablées, accompagnées de saut dans le temps, histoire d’embrouiller un peu plus un scénario finalement bien con.

Charge à  Sonic donc, de résoudre cet imbroglio accompagné de Tails le renard à  2 queues et de Knuckles, l’échidné (?) rose. Bien entendu, Shadow, le Sonic un peu anar’, est également présent et Silver, le… “on sait pas quoi” aux pouvoirs Akiraesques arrive du futur pour flamber un peu.

L’aventure principale se concentre donc sur l’épisode de Sonic, qu’il faudra impérativement parcourir pour pouvoir débloquer les épisodes des 2 p’tits nouveaux (Shadow et Silver pour ceux qui n’ont pas suivi).

La Sonic Team fume de la Green (Hill Zone)

Le fonctionnement du titre est dans la veine de ce qui se faisait avant avec ici la ville de Venise Soleanna comme lobby permettant d’accéder aux différentes missions (ici appellées “Etapes Action”).

Evidemment, les étapes et les portions de ville qui vont avec ne se débloquent que dans un ordre précis, ce déblocage s’effectuant en aidant les habitants de Soleanna sur des mini-jeux ponctuels. Wow, je suis soufflé devant tant d’originalité.

Autant le dire tout de suite, une chose me trouble au plus haut point dans ce jeu: Sonic en tant que personnage n’est absolument pas raccord avec le reste du jeu, que à§a soit la ville de Soleanna en elle-même qui fait beaucoup trop “réaliste” ou les personnages habitant celle-ci qui de fait sont “humains”. Alors certes, il parait que à§a cadre avec le dessin animé, peut-être. Mais une fois mis en 3D, à§a jure à  fond. Sonic et sa clique de héros font presque de la peine avec leurs mimiques cartoons ultra basiques alors que les PNJ, la princesse Elise en tête, sont très (trop?) détaillés. Le discours est le même avec le Dr. Eggman qui pour le coup est encore plus grotesque qu’après sa défaite dans Scrap Brain Zone.
Mais passons, après tout le coeur du jeu à§a n’est pas Soleanna et ses mini-quêtes basiques, mais bien les étapes action.

Et Dieu créa le Loading.

Attention, dans ce jeu le temps de chargement est à  considérer comme un personnage à  part entière tant sa présence à  l’écran pèse sur l’aventure. Il y’a donc Sonic, Tails, Knuckles, Amy, Rouge, Silver, Shadow et Loading. C’est dit.

Voici le découpage type:
– Sélection de l’épisode
>>>LOADING<<<
– Arrivée dans Soleanna, exploration puis choix de l’étape action
>>>LOADING<<<
– Cut scene d’introduction
>>>LOADING<<<
– Deuxieme cut-scene d’intro
>>>LOADING<<<
– Jeu

De mémoire, le dernier jeu à  autant loader, c’était Midnight Run sur… PSP. Watchaaa…

Un gameplay… Approximatif. Hum.

Et nous voila parti pour des niveaux qui sont un copier-coller de ce qui se faisait déjà  sous Dreamcast il y’a 7 ans. Les étapes alternent la recherche, plate-forme, course libre, course à  grande vitesse (attention, nouveauté), et pas forcément avec bonheur:

Les phases d’accélération dans lesquels on peut poser le pad et regarder ce qui se passe sont toujours présents, telle la course sur le ponton poursuivi par un orque, pompé directement dans le Sonic Adventures de la Dreamcast. A l’époque, à§a décalquait sévère, mais là …

Quelques scripts indispensables à  certains passages ne se déclenchent pas toujours au bon moment, donnant l’impression que la console elle-même est dépassée par la vitesse inutilement trop élevée par endroits.

Enfin la caméra mal placée achève le joueur excédé et ce qui se trouve à  portée de pad, télé, copine, enfant, chat… Tout y passe. C’est bien simple, la caméra n’est JAMAIS bien placée, trop haute, pas dans l’axe, certains passages exigeant une rotation de l’angle de vue qui parfois n’arrive jamais, obligeant à  perdre une vie et à  prier pour que la mollassonne fasse son boulot au prochain essai.

A noter que les différents persos peuvent intervenir à  la place du héros principal pour filer un coup de main. D’ailleurs si quelqu’un a trouvé le mode de visée de Tails “utile”, qu’il n’hésite pas à  se manifester.

Patience et longueur de temps…

Gnagnagnagna. Oui, je connais la suite, tais-toi, Mr Intertitre. Parce que ne voulant pas rester sur une mauvaise impression, j’ai poussé plus en avant dans l’intrigue.
Alors ok, il existe quelques moments de bravoure bien jouissifs (Crisis City par exemple) mais le gameplay pourri, les caméras fatiguées et fatiguantes et les niveaux buggés viendront à  bout de tous les SEGA fans, même les campeurs les plus hardcore de la Blue-Room 😉

Sonic sa mère alors?

Ah, il y’a longtemps que je voulais la faire celle-là , hinhinhin. Désolé.
Malheureusement le niveau général du jeu est carrément en dessous de celui de l’intertitre, si.
Les bonnes idées existent comme les 3 quêtes principales, les chronos à  améliorer, les médailles à  récupérer, les mouvements supplémentaires à  acheter, mais le gameplay tout pourri et l’exécution somme toute plutà´t foirée achève le fan plein de compassion qui sommeille en nous. A croire que SEGA ne saura faire un bon Sonic que sur une console à  son nom…

Pour le salut de Sonic, prions ensemble pour une Dreamcast 2, mes frères.

Le coin du techos

Graphismes: absolument pas Next-Gen, ce jeu aurait pu être édité sur PS2. Bon OK, une PS2 un peu surgonflée. Sur une Wii quoi.
Animation: ca speede quand il faut et il y’a des chutes de frame-rate à  des endroits incongrus… Les mouvements sont basiques, mais la physique rattrape un peu la sauce.
Jouabilité: THE point noir. La jouabilité est atroce, bien en dessous de ce qui a fait la réputation du titre. La faute aux scripts poussifs et à  la gestion de caméra apocalytpique.
Sons: la VOST reste compréhensible même si par moments on aimerait bien lui fermer son clapet au père Sonic. ‘L’est arrogant l’bestiau! On dirait Donald, tiens. Rumsfeld. Huhu.
Durée de vie: en raison de la jouabilité alternative du titre, nous allons diviser cette rubrique:

  • Durée de vie du pad: courte, très courte.
  • Durée de vie du jeu: sans pad, voir la fin risque de n’être qu’un voeu pieux.
  • Durée de vie de vos proches: indexée sur la durée de vie du pad.

Note: 3,5/10

Ce n’est pas avec cet opus que l’ami Sonic va redorer un blason plutà´t terni par des sorties fadasses. SEGA c’est peut-être plus fort que moi, mais c’est moins fort qu’avant, c’est sûr. Et c’est un fan qui le dit.

Nous ne présentons plus Sonic, le hérisson bleu devenu mascotte officielle de SEGA au moment o๠l’éditeur cherchait à  prouver à  son grand copain ‘Tendo que lui aussi, il avait un personnage emblématique dans les cartons.

Sonic donc, qui a connu un passage à  la troidé sur Dreamcast et qui n’a pas hésité à  laisser le devant de la scène à  ses p’tits camarades, même si apparemment seul Shadow (le p’tit dernier du bestiaire) a eu droit à  SON épisode perso. C’est Tails et Knuckles qui font la gueule maintenant.

En tout cas le père Sonic vient montrer à  un public qui ne l’a pas forcément connu à  ses débuts que c’est bien lui la star et quoi de mieux qu’un épisode Next-Gen pour asseoir un règne, hein, hein? Le voici donc pour vous sur Xbox 360, yeepee!

SEGAAAAAAAAAAAAA…

Ah, il est loin le temps des rires et des chants sur Star Light Zone. Pensez-donc, 1991, à§a fait quand même 16 ans, la Mega Drive est dans un carton depuis longtemps et le personnage de Sonic a fait comme ma silhouette: il s’est épaissi.
Exit donc la course aux émeraudes du chaos pour délivrer nos amis les animaux, car maintenant Sonic sauve le monde, les princesses, les villes d’Italie (en tout cas vu l’architecture, à§a y ressemble), bref, Sonic, c’est un héros qui parfois donne même dans le mystique. Et l’épisode du jour s’appelle sobrement Sonic The Hedgehog. Paf. Ca tape hein? Pas d’”Adventures in Snow Beach Land” ou autres. Là  on assiste à  un titre retour aux sources.

Mais juste le titre, alors.

C’est magique le travail de développeur de jeux video. Plus la franchise date, plus on recycle les éléments des épisodes précédents car:
1) il est fort peu probable qu’un joueur ait joué à  tous les épisodes.
2) Si le 1) échoue, il est fort peu probable que ce fumiste se rappelle de tout.
3) Si le 2) est aussi loupé, le recyclage abusif peut passer pour un hommage.
Heureusement en tant que Pierre Tchernia officiel du jeu-video, je ne peux oublier un jeu au héros si arrogant que je l’aurais bien tué moi-même si le gameplay parfois limite ne s’en était pas déjà  chargé à  plusieurs reprises.

Bref, pas de retour aux sources au niveau du jeu en lui-même, Sonic The Hedgehog est un épisode tout en 3D dans la droite lignée des Sonic Adventures.

Y’a un scénar quand même ou bien?

Oui m’sieur. Et attention, c’est du lourd. La Princesse Elise, du royaume de Soleanna, s’est faite enlevée par l’affreux Dr Eggman (aka Robotnik). Ce mécréant compte se servir des pouvoirs de la princesse pour réveiller les Flammes du Désastre. Si ses calculs sont exacts, l’Humanité devrait périr, ahahahahaha. A nous les courses poursuites endiablées, accompagnées de saut dans le temps, histoire d’embrouiller un peu plus un scénario finalement bien con.

Charge à  Sonic donc, de résoudre cet imbroglio accompagné de Tails le renard à  2 queues et de Knuckles, l’échidné (?) rose. Bien entendu, Shadow, le Sonic un peu anar’, est également présent et Silver, le… “on sait pas quoi” aux pouvoirs Akiraesques arrive du futur pour flamber un peu.

L’aventure principale se concentre donc sur l’épisode de Sonic, qu’il faudra impérativement parcourir pour pouvoir débloquer les épisodes des 2 p’tits nouveaux (Shadow et Silver pour ceux qui n’ont pas suivi).

La Sonic Team fume de la Green (Hill Zone)

Le fonctionnement du titre est dans la veine de ce qui se faisait avant avec ici la ville de Venise Soleanna comme lobby permettant d’accéder aux différentes missions (ici appellées “Etapes Action”).

Evidemment, les étapes et les portions de ville qui vont avec ne se débloquent que dans un ordre précis, ce déblocage s’effectuant en aidant les habitants de Soleanna sur des mini-jeux ponctuels. Wow, je suis soufflé devant tant d’originalité.

Autant le dire tout de suite, une chose me trouble au plus haut point dans ce jeu: Sonic en tant que personnage n’est absolument pas raccord avec le reste du jeu, que à§a soit la ville de Soleanna en elle-même qui fait beaucoup trop “réaliste” ou les personnages habitant celle-ci qui de fait sont “humains”. Alors certes, il parait que à§a cadre avec le dessin animé, peut-être. Mais une fois mis en 3D, à§a jure à  fond. Sonic et sa clique de héros font presque de la peine avec leurs mimiques cartoons ultra basiques alors que les PNJ, la princesse Elise en tête, sont très (trop?) détaillés. Le discours est le même avec le Dr. Eggman qui pour le coup est encore plus grotesque qu’après sa défaite dans Scrap Brain Zone.
Mais passons, après tout le coeur du jeu à§a n’est pas Soleanna et ses mini-quêtes basiques, mais bien les étapes action.

Et Dieu créa le Loading.

Attention, dans ce jeu le temps de chargement est à  considérer comme un personnage à  part entière tant sa présence à  l’écran pèse sur l’aventure. Il y’a donc Sonic, Tails, Knuckles, Amy, Rouge, Silver, Shadow et Loading. C’est dit.

Voici le découpage type:
– Sélection de l’épisode
>>>LOADING<<<
– Arrivée dans Soleanna, exploration puis choix de l’étape action
>>>LOADING<<<
– Cut scene d’introduction
>>>LOADING<<<
– Deuxieme cut-scene d’intro
>>>LOADING<<<
– Jeu

De mémoire, le dernier jeu à  autant loader, c’était Midnight Run sur… PSP. Watchaaa…

Un gameplay… Approximatif. Hum.

Et nous voila parti pour des niveaux qui sont un copier-coller de ce qui se faisait déjà  sous Dreamcast il y’a 7 ans. Les étapes alternent la recherche, plate-forme, course libre, course à  grande vitesse (attention, nouveauté), et pas forcément avec bonheur:

Les phases d’accélération dans lesquels on peut poser le pad et regarder ce qui se passe sont toujours présents, telle la course sur le ponton poursuivi par un orque, pompé directement dans le Sonic Adventures de la Dreamcast. A l’époque, à§a décalquait sévère, mais là …

Quelques scripts indispensables à  certains passages ne se déclenchent pas toujours au bon moment, donnant l’impression que la console elle-même est dépassée par la vitesse inutilement trop élevée par endroits.

Enfin la caméra mal placée achève le joueur excédé et ce qui se trouve à  portée de pad, télé, copine, enfant, chat… Tout y passe. C’est bien simple, la caméra n’est JAMAIS bien placée, trop haute, pas dans l’axe, certains passages exigeant une rotation de l’angle de vue qui parfois n’arrive jamais, obligeant à  perdre une vie et à  prier pour que la mollassonne fasse son boulot au prochain essai.

A noter que les différents persos peuvent intervenir à  la place du héros principal pour filer un coup de main. D’ailleurs si quelqu’un a trouvé le mode de visée de Tails “utile”, qu’il n’hésite pas à  se manifester.

Patience et longueur de temps…

Gnagnagnagna. Oui, je connais la suite, tais-toi, Mr Intertitre. Parce que ne voulant pas rester sur une mauvaise impression, j’ai poussé plus en avant dans l’intrigue.
Alors ok, il existe quelques moments de bravoure bien jouissifs (Crisis City par exemple) mais le gameplay pourri, les caméras fatiguées et fatiguantes et les niveaux buggés viendront à  bout de tous les SEGA fans, même les campeurs les plus hardcore de la Blue-Room 😉

Sonic sa mère alors?

Ah, il y’a longtemps que je voulais la faire celle-là , hinhinhin. Désolé.
Malheureusement le niveau général du jeu est carrément en dessous de celui de l’intertitre, si.
Les bonnes idées existent comme les 3 quêtes principales, les chronos à  améliorer, les médailles à  récupérer, les mouvements supplémentaires à  acheter, mais le gameplay tout pourri et l’exécution somme toute plutà´t foirée achève le fan plein de compassion qui sommeille en nous. A croire que SEGA ne saura faire un bon Sonic que sur une console à  son nom…

Pour le salut de Sonic, prions ensemble pour une Dreamcast 2, mes frères.

Le coin du techos

Graphismes: absolument pas Next-Gen, ce jeu aurait pu être édité sur PS2. Bon OK, une PS2 un peu surgonflée. Sur une Wii quoi.
Animation: ca speede quand il faut et il y’a des chutes de frame-rate à  des endroits incongrus… Les mouvements sont basiques, mais la physique rattrape un peu la sauce.
Jouabilité: THE point noir. La jouabilité est atroce, bien en dessous de ce qui a fait la réputation du titre. La faute aux scripts poussifs et à  la gestion de caméra apocalytpique.
Sons: la VOST reste compréhensible même si par moments on aimerait bien lui fermer son clapet au père Sonic. ‘L’est arrogant l’bestiau! On dirait Donald, tiens. Rumsfeld. Huhu.
Durée de vie: en raison de la jouabilité alternative du titre, nous allons diviser cette rubrique:

  • Durée de vie du pad: courte, très courte.
  • Durée de vie du jeu: sans pad, voir la fin risque de n’être qu’un voeu pieux.
  • Durée de vie de vos proches: indexée sur la durée de vie du pad.

Note: 3,5/10

Ce n’est pas avec cet opus que l’ami Sonic va redorer un blason plutà´t terni par des sorties fadasses. SEGA c’est peut-être plus fort que moi, mais c’est moins fort qu’avant, c’est sûr. Et c’est un fan qui le dit.