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Test : Yakuza 2

Par Rédacteur Invité le

Il aura fallu attendre plus de 2 ans pour voir ce second volet localisé. C’est désormais chose faite. Et on peut dire que l’attente aura value le coup… Retour au pays des Yakuza donc. Tardivement, mais mieux vaut tard que jamais. Et puis, honnêtement, le titre n’a pas franchement à rougir face à la concurrence. […]

Il aura fallu attendre plus de 2 ans pour voir ce second volet localisé. C’est désormais chose faite. Et on peut dire que l’attente aura value le coup…

Retour au pays des Yakuza donc. Tardivement, mais mieux vaut tard que jamais. Et puis, honnêtement, le titre n’a pas franchement à rougir face à la concurrence. Réutilisant intelligemment les bases posées par un premier volet déjà très convaincant, cet épisode nous renvoie directement dans la peau du Yakuza Kiryu Kazuma, sorte d’anti-héros souffrant tel un Niko Bellic du syndrome « toujours-là-au-mauvais-moment-au-mauvais-endroit », et qui devra une fois de plus tenter de sauver sa peau et son clan, à travers 16 (petits) chapitres. Le tout dans un Japon plus vrai que nature, grouillant de détails, et dégageant une ambiance prenante, travaillée, et bien plus convaincante que ce qu’on peut voir dans la plupart des titres concurrents. Car non, ce Yakuza 2 ne brille pas forcément par sa durée de vie et les vieux routards ne mettront qu’une dizaine d’heures à en venir à bout. A moins de s’attarder sur les quêtes annexes, nombreuses, souvent intéressantes et portées par l’univers vraiment vaste proposé par le jeu. On retrouve donc une nouvelle fois ce côté RPG si plaisant, également matérialisé à travers des combats toujours aussi pêchu, et toujours aussi violents (c’est d’ailleurs un véritable plaisir que d’écraser la face de ses adversaires contre une rambarde, ou de leur assener un coup de poing salvateur qui semble leur démolir le visage) où vous devrez récupérer de l’expérience afin de débloquer de nouvelles prises. Classique, mais efficace.

La violence est d’ailleurs au centre du jeu, et le classement 18+ n’est pas franchement difficile à comprendre. Les dialogues, toujours bien amenés (et en Japonais pour le coup, mais malheureusement sous titrés Anglais, grrr…) laissent d’ailleurs passer un nombre d’insultes impressionnant, qui ferait presque passer les Sopranos pour une famille de gens bien élevés… Un sans faute ou presque donc pour ce Yakuza 2, qui pêche toutefois par une gestion des caméras bien souvent désastreuse, et par quelques cut-scènes parfois un peu longues, qui cassent quelque peu le rythme de jeu. Anecdotique, tout comme le prix (30€). Et à ce tarif, il serait clairement stupide de snober ce qui semble être le dernier jeu d’aventure à vraiment valoir la peine sur Playstation 2…

Le verdict ?


Que signifie cette pastille ?

Les + :

  • Des combats péchus
  • Une intrigue bien menée
  • L’univers du jeu, très travaillé
  • Les – :

  • Pas de localisation Française
  • Quelques passages un peu longuets
  • Il aura fallu attendre plus de 2 ans pour voir ce second volet localisé. C’est désormais chose faite. Et on peut dire que l’attente aura value le coup…

    Retour au pays des Yakuza donc. Tardivement, mais mieux vaut tard que jamais. Et puis, honnêtement, le titre n’a pas franchement à rougir face à la concurrence. Réutilisant intelligemment les bases posées par un premier volet déjà très convaincant, cet épisode nous renvoie directement dans la peau du Yakuza Kiryu Kazuma, sorte d’anti-héros souffrant tel un Niko Bellic du syndrome « toujours-là-au-mauvais-moment-au-mauvais-endroit », et qui devra une fois de plus tenter de sauver sa peau et son clan, à travers 16 (petits) chapitres. Le tout dans un Japon plus vrai que nature, grouillant de détails, et dégageant une ambiance prenante, travaillée, et bien plus convaincante que ce qu’on peut voir dans la plupart des titres concurrents. Car non, ce Yakuza 2 ne brille pas forcément par sa durée de vie et les vieux routards ne mettront qu’une dizaine d’heures à en venir à bout. A moins de s’attarder sur les quêtes annexes, nombreuses, souvent intéressantes et portées par l’univers vraiment vaste proposé par le jeu. On retrouve donc une nouvelle fois ce côté RPG si plaisant, également matérialisé à travers des combats toujours aussi pêchu, et toujours aussi violents (c’est d’ailleurs un véritable plaisir que d’écraser la face de ses adversaires contre une rambarde, ou de leur assener un coup de poing salvateur qui semble leur démolir le visage) où vous devrez récupérer de l’expérience afin de débloquer de nouvelles prises. Classique, mais efficace.

    La violence est d’ailleurs au centre du jeu, et le classement 18+ n’est pas franchement difficile à comprendre. Les dialogues, toujours bien amenés (et en Japonais pour le coup, mais malheureusement sous titrés Anglais, grrr…) laissent d’ailleurs passer un nombre d’insultes impressionnant, qui ferait presque passer les Sopranos pour une famille de gens bien élevés… Un sans faute ou presque donc pour ce Yakuza 2, qui pêche toutefois par une gestion des caméras bien souvent désastreuse, et par quelques cut-scènes parfois un peu longues, qui cassent quelque peu le rythme de jeu. Anecdotique, tout comme le prix (30€). Et à ce tarif, il serait clairement stupide de snober ce qui semble être le dernier jeu d’aventure à vraiment valoir la peine sur Playstation 2…

    Le verdict ?


    Que signifie cette pastille ?

    Les + :

  • Des combats péchus
  • Une intrigue bien menée
  • L’univers du jeu, très travaillé
  • Les – :

  • Pas de localisation Française
  • Quelques passages un peu longuets
  • stopwatch 7 min.
    Test : Pure