Le choix d’un clavier pour un gamer est toujours une opération délicate. Beaucoup d’entre vous aiment privilégier le côté mécanique de la chose. De même, le rétroéclairage, le logiciel constructeur ou même le nombre de touches macro est également un critère décisif. Mais certains constructeurs aiment jouer la surenchère pour tenter de séduire les gamers en quête de clavier. C’est le cas de Mad Catz avec son clavier STRIKE 7. La particularité de ce clavier ? Un look déconstruit, la possibilité de modifier la disposition, et cerise sur le gâteau, un écran 3,5 pouces tactile qui inclut directement toutes les fonctionnalités du clavier. Bref, une machine de guerre qui a tout pour séduire.

Présentation des différentes parties du clavier

Design :

Dans la grande tradition des périphériques de Mad Catz, le design du STRIKE 7 opte pour une orientation bien particulière. Nous avons là à faire à un clavier dont la finition est exemplaire, et qui, au déballage, fait plus penser à un meuble Ikea qu’à un périphérique gamer. Une fois que vous aurez sorti l’objet de son imposante boite, il vous faudra passer au montage, le clavier étant composé de 7 parties qu’il vous faudra agencer vous-même. Un manuel est bien entendu livré, pour que vous puissiez monter l’objet de manière « classique », mais libre à vous de l’agencer comme bon vous semble. Mettrez-vous le pavé numérique à gauche de la partie centrale ? Préférerez-vous laisser les parties détachées ? Opterez-vous pour une suppression pure et simple de certaines parties ? Mad Catz vous laisse le choix.

Partie clavier :

Commençons donc avec la partie principale. Celle-ci se compose de la partie clavier sans le pavé numérique ni les flèches directionnelles. Notons la forme supérieure de cette partie qui allie angle et courbes, et contient l’emplacement qui accueille l’écran tactile. Sur la tranche supérieure du clavier, nous avons les deux connecteurs micro-USB qui accueilleront les connecteurs de l’écran et de la barre de macro. Sur la partie inférieure, nous retrouvons les emplacements pour mettre les reposes poignets. Notons que l’emplacement gauche est doté d’un connecteur, afin d’utiliser un bouton supplémentaire et une molette sur le repose poignet de la main gauche. Sur les côtés, nous trouvons des encoches, pour emboîter les différentes parties du clavier à cette partie.

En dessous, nous trouvons un dos mêlant plastique et métal, ce qui rend le clavier très lourd, donc très stable, surtout avec les énormes patins en caoutchouc. De même, les pieds du clavier sont en métal entouré de caoutchouc, ce qui les rend très solides. Ainsi, vous aurez une base très solide, ce qui change des pieds en plastique qui ont tendance à casser très facilement.

Concernant les touches, celles-ci sont disposées de manière classique mise à part le double usage des touches F5 à F12, (impr écran, pause, fin, suppr, etc) au cas où vous préféreriez vous passer de l’autre partie du clavier. La barre espace se démarque par forme particulière. Madcatz a en effet grossi la partie inférieure de cette large touche, afin que le pouce l’atteigne très facilement. Un très bon point qui s’avérera crucial par la suite.

Pavé numérique :

Passons maintenant au pavé numérique, qui regroupe également les flèches directionnelles et les touches utilitaires. Pas de surprise dans le design, qui adopte logiquement la même charte que la partie principale. Seul le gros logo STRIKE 7 au sommet du pavé numérique vient casser cette harmonie. Sur la partie supérieure, nous retrouvons deux prises micro-USB, qui vous permettront de brancher l’écran et la barre de macro. Là encore, cela vous laisse le choix pour l’emplacement de cette dernière. Sur sa partie inférieure, le pavé numérique est aussi doté d’un connecteur pour le repose poignet, au cas où vous souhaiteriez le mettre à cet emplacement, et non sur la partie principale. À la gauche et à droite, nous trouvons encore les encoches, afin d’y placer les autres parties de la bête. Sur le dos du pavé numérique, nous notons également, comme sur la partie principale, un dos et des pieds en métal pour plus de stabilité et de solidité.

Concernant les touches, Mad Catz a fait le choix de placer certaines touches de raccourcis autour du pavé numérique. Moins épaisses que les autres, ces touches (C1, C2, C3, C4 et C5), ne gêneront nullement l’utilisateur souhaite se servir de cette partie pour jouer.

Reposes-poignets :

Concernant les reposes poignets, ceux-ci sont au nombre de trois. Deux d’entre eux sont très classiques, ne servant, comme leur nom l’indique, qu’à reposer les poignets. Le troisième est lui doté d’un connecteur, pour faire fonctionner un bouton de visée et une molette supplémentaire. Petit plus, ce repose poignet est entièrement réglable en hauteur afin de trouver l’angle parfait qui sierra à votre main. Comme ses homologues, sa distance avec le clavier peut être gérée via un mécanisme.

Barre de macro :

Le STRIKE 7 est également livré avec une petite barre de macro venant se placer sur les côtés. Mad Catz nous conseille de le placer à gauche de la partie clavier dans son manuel d’utilisation, mais vous pouvez le mettre sur le pavé numérique. La barre dispose de 4 touches similaires à ceux d’une souris, c’est à dire « cliquables ». Celles-ci vous permettront de gérer les macros, et remplacent les touches tab, MAJ shift et ctl en cas d’éviction de la partie clavier. Bien entendu, vous devrez le connecter au reste du clavier avec un fil en nylon tressé rouge et noir disposant d’une prise micro-USB.

Partie écran:

Nous arrivons maintenant à la partie qui fait toute la particularité de ce clavier : l’écran. 3,5 pouces, cet écran LCD monotouch vous permettra de gérer votre clavier via l’interface maison VENOM. Proposant 12 menus, vous pourrez tout contrôler du bout des doigts, le la lumière des LED à vos conversations TeamSpeak, mais nous y reviendrons. Se plaçant au choix au-dessus de la partie clavier ou numérique, la partie écran se connecte via des fils en nylon tressés aux différentes parties. De même, l’alimentation ainsi que le connecteur USB pour le relier à votre PC passent par l’arrière de l’écran. Restons sur la partie arrière avec la présence de deux ports USB 3.0, qui sont, nous le verrons plus tard, assez mal placés. Sur la partie face, nous retrouvons sur la gauche de l’écran le bouton homme de l’écran, les boutons de volume ainsi que deux boutons mute, l’un pour le micro, l’autre pour le son. Un énorme macaron illuminé est également de la partie, nous renseignant, selon sa couleur, du profil utilisé. Sur la partie droite de l’écran, trois boutons de profils sont présents, afin de pouvoir les gérer instantanément en une pression.

Bonus :

Avec le clavier, Mad Catz nous livre un petit boitier plastique dans lequel se trouvent des touches de remplacement aux traditionnels ZQSD et haut bas gauche droite. Ces touches supplémentaires disposent de contours en caoutchouc, pour une meilleure adhérence lors des deathmatch ou game en ligne. De même, les mêmes touches version classiques sont présentes dans le boitier, histoire de les remplacer en cas d’usure. Un ajout traditionnel et toujours bienvenu. Enfin, notons également la présence d’une clé Allen pour monter votre clavier, quelques vis pour fixer le tout, un fil de recharge et une pince en plastique pour retirer les touches du clavier sans effort.

Pour conclure cette première partie, un constat s’impose : Le STRIKE 7 est un mastodonte ! Monté, le clavier rend du plus bel effet, surtout avec les LEDs allumées, mais il prend de la place, énormément de place. Pour le monter, il vous faudra du temps, et encore plus si vous décidez de dévier de la configuration physique conseillée par Mad Catz. Mais le résultat est là. Beau, sobre, mais imposant, le STRIKE 7 a tout pour lui si on se contente de le regarder. La multitude d’extensions et le placement des touches paraissent efficaces, et l’écran promet d’être extrêmement pratique. Le STRIKE 7 promet énormément sorti de la boite. Mais qu’en est-il une fois en main ?

Utilisation du clavier STRIKE 7

Ecriture :

À première vue, le clavier a donc l’air alléchant. Entièrement modulable, disposant de moult fonctionnalités comme un écran tactile, de reposes poignets amovibles… le STRIKE 7 a tout pour plaire. Aux premiers contacts, le clavier s’avère agréable à utiliser pour le l’écriture. D’ailleurs, j’écris ce test avec le clavier, et la qualité est au rendez-vous, à tel point que l’on croirait presque à un clavier mécanique. En effet, Mad Catz a décidé de ne pas mettre de touches mécaniques sur son périphérique, mais a utilisé une technologie maison pour que la sensation soit la même. Le constructeur l’explique d’ailleurs très bien sur cette page. L’intérêt de cette manipulation ? Avoir la sensation du mécanique sans pour autant avoir le bruit. Même si la pression des touches s’avère au final assez bruyante, nous sommes à mille lieues des bons gros « clac clac » des touches mécaniques, sans perte drastique de qualité de frappe. Pourtant, ne vous y méprenez pas. Même si Mad Catz promet une sensation proche du mécanique sur son STRIKE 7, nous sommes tout de même pas encore au niveau de la résistance et la qualité de frappe des touches de claviers de ce type, mais nous nous y approchons.

L’écriture y est donc agréable, et se fait sans accroc. De même, la forme de la barre espace rend son utilisation aux pouces beaucoup plus simple et intuitive qu’avant, au point que l’on a du mal à revenir sur un autre clavier. Pour des sessions d’écriture, vous pourrez aisément évincer le pavé numérique du STRIKE 7. La double fonction des touches F5 à F12 permettent ainsi de réduire drastiquement la place de votre appareil, ce qui est plutôt un bon point pour un mastodonte de cette taille. Notons également une très grande stabilité du produit, les pieds en métal et le poids garantissant l’absence de secousses lors de l’écriture, même si vous êtes du genre à frapper fort.

Jeux :

Mad Catz oblige, ce produit est destiné aux gamers, et ici, aucune concession n’est faite. Concentrons-nous d’abord sur la partie physique du clavier. Si le cœur vous en dit, vous pouvez jouer qu’avec le pavé numérique, et uniquement celui-ci. Comme nous l’expliquions plus haut, le pavé directionnel est entouré de boutons moins épais, et donc plus facilement reconnaissables. Ainsi, dans cette configuration, vous aurez exactement le même plaisir de jeu qu’en utilisant les touches ZQSD.

Les reposes-poignets jouent également un rôle essentiel dans la qualité du clavier. En effet, l’un d’eux est entièrement réglable, et dispose même d’un bouton et d’une molette supplémentaire. Ainsi, vous aurez tout sous le pouce lors de sessions acharnées. Pour peu que vous ayez déjà craqué pour la souris RAT du même constructeur, cela vous fera 3 molettes au total. Cette configuration est idéale pour des jeux exigeants comme ARMA 2, où vous devez faire un paquet d’action en un minimum de temps. Cela peut également vous sauver la vie lors de batailles multi de Battlefield 3. Sur des jeux plus « calmes », comme Skryrim, les trois molettes pourront également vous faciliter la vie, surtout en ce qui concerne l’inventaire, pour peu que vous ayez téléchargé le mod adéquat.

Un petit bémol tout de même sur la barre de macro. Même si celle-ci s’avère d’une efficacité redoutable accrochée au pavé numérique, elle est moins utile quand est accroché au clavier classique. En effet, si vous utilisez le pavé numérique, vous atteindrez facilement les quatre touches de macro avec votre petit doigt, et ce, grâce à la distance courte qui sépare les boutons. Mais avec les touches ZQSD, la distance est plus longue, et ces touches s’avèrent donc inutilisables dans le feu de l’action. Dommage.

Le STRIKE 7 est livré avec des touches directionnelles ou ZQSD de rechange, entourées d’une gaine en caoutchouc. Étonnamment, celles-ci s’avèrent moins agréables à utiliser que les touches de base. Les bords en caoutchouc viennent en effet casser l’harmonie de l’ensemble. Avec ces touches, l’écriture devient en effet moins naturel (sachant que l’on écrit souvent en jeu), et le gaming ne s’en retrouve pas grandement amélioré. Des touches qui ne plairont pas à tout le monde, donc, mais qui ont le mérite d’être présentes.

Enfin, un petit mot sur la barre espace. Comme nous le signalions au-dessus, sa forme est fort agréable et très pratique. Ainsi, plus besoin de garder les doigts pliés sur les touches ZQSD pour l’avoir sous le pouce. Conséquences : moins de fatigues et de crampes dans les doigts après une nuit à raider ou à fragger. De même, sa forme permet d’augmenter votre réactivité, chose vitale dans les raids 90 de World of Warcraft par exemple.

Le STRIKE 7 passe haut la main les tests en jeu, et permet à l’utilisateur d’être plus réactif que jamais. Avec ses touches presque mécaniques et sa déconstruction, vous trouverez votre bonheur si vous aimez jouer en ligne. Petite mention finale au rétroéclairage du clavier. Quasi-indispensable pour les gamers noctambules, le rétroéclairage du STRIKE 7 vous assurera une lumière sans pour autant vous gêner. En effet, vous pourrez régler son intensité, mais aussi sa couleur, pour vous permettre d’opter vers une couleur moins agressive la nuit par exemple. De même, chaque profil est associé à une couleur, ce qui vous permettra de savoir lequel vous utilisez du premier coup d’œil.

Ecran :

Passons maintenant à la particularité essentielle du STRIKE 7 : son écran tactile. Rares sont les claviers proposant en effet une telle feature. S’accrochant à la partie clavier ou au pavé numérique, l’écran sera votre tableau de bord. D’une taille de 3,5 pouces, l’écran résistif du STRIKE 7 n’est pas d’une grande qualité, mais a tout de même le mérite d’être efficace. N’espérez pas jouer à Angry Birds dessus. Il est en effet monotouch, et ne vous sera utile que pour les réglages et autres fonctionnalités plus ou moins utiles en jeu. Mad Catz y a inclus son logiciel maison, VENOM. Ce dernier se veut simple d’utilisation, et surtout pratique. Nous allons voir plus tard ce que cela donne en jeu.

Autour de l’écran :

Tout d’abord, intéressons-nous à la partie écran. Celle-ci est assez massive, et se place au sommet de votre partie clavier ou de votre pavé numérique. Vous avez, bien entendu, l’écran, mais également 8 boutons pour gérer votre installation. Ainsi, vous pourrez gérer le son, le microphone, et également sélectionner votre profil à l’aide de trois boutons sur la droite. Un énorme macaron illuminé vous indiquera également le profil utilisé, la couleur variant en fonction. Derrière, vous avez deux ports USB 3.0. Ces derniers sont d’ailleurs mal placés, entrant en conflit avec le fil d’alimentation. Un petit défaut de conception qui est quelque peu dommage. De même, le fait de les placer derrière l’écran ne les rend pas très pratiques. Nous aurions préféré les avoir bien visibles sur le devant du clavier. Dommage

Dans l’écran :

L’atout marketing du STRIKE 7, c’est bien évidemment son écran tactile 3,5 pouces. Il vous permettra de gérer votre PC directement du bout des doigts, enfin, du bout du doigt plus précisément, l’écran ne reconnaissant qu’un point de contact. L’écran présente un menu global disposant de 12 sous-menus.

Le premier est le launcher, qui vous permettra, comme son nom l’indique, de lancer un programme ou une fonctionnalité directement sur l’écran. Un autre sert un player musical, afin de ne pas quitter votre jeu pour gérer votre musique. Un menu vous permettra quant à lui de gérer le son de Windows, de votre casque, de votre microphone, et de différents programmes tournant sur votre PC. Le quatrième menu est lui consacré à la gestion de la couleur des LED, ainsi que leur intensité. Ici, vous pourrez choisir parmi une palette de 16 millions de couleurs. Fait un peu dommage le programme ne permet pas de mettre les LED en blanc. Notons la présence d’une horloge, numérique ou à aiguilles, pratique pour savoir l’heure sans alt tab ou chercher son portable, et d’un chronomètre Un menu est entièrement consacré aux timers. Ainsi, vous pourrez programmer jusqu’à trois timers simultanément, idéal pour les joueurs de MMO où la réactivité est reine. D’autres petites fonctions sont également de la partie, comme un bloc note directement sur le petit écran (pratique pour Skyrim), un blocage de la touche Windows, un menu de macro et le menu des options. Enfin, notons un menu consacré entièrement à Teamspeak, qui vous affichera votre salon de chat, les personnes présentes, et les personnes qui parlent.

Il est d’ailleurs dommage que Mad Catz n’ait pensé qu’aux utilisateurs de Teamspeak. Bon nombre de joueurs utilisent également Mumble, qui n’est lui pas compatible avec le menu écran. De même, nous aurions apprécié un menu Skype, qui peut toujours servir pour des parties se limitant à deux ou trois personnes. Mais Mad Catz a prévu de dévoiler le code source de son logiciel, afin que les utilisateurs puissent le bidouiller librement.

Logiciel :

Comme tout bon clavier, Mad Catz fournit un logiciel dédié pour paramétrer votre périphérique. Clair et simple d’utilisation, ce logiciel vous permettra de configurer toutes vos touches de macro et de profil en un clin d’œil. De même, c’est ici que vous gérerez vos macro écran et de touches. Vous pourrez également configurer votre menu launcher situé dans l’écran, et même les boutons associés au repose poignet ! Complet, intuitif, simple d’utilisation, ce logiciel est une réussite. Petit plus, vous pourrez importer des profils d’autres joueurs, et exporter les votre pour le récupérer partout. Une vraie réussite qui ne surprend pas, et qui atteint le niveau de qualité de la partie matérielle.

Le clavier ultime ?

C’est bien simple : dès que vous aurez goûté au STRIKE 7, vous ne pourrez plus vous en passer. Rares sont les joueurs qui utiliseront toutes les fonctionnalités du clavier à 100%, tellement celui-ci est complet. Gérer vos macros touches, écran, utiliser le launcher, les réflexes viennent très vite et si vous utilisez un clavier plus conventionnel après le STRIKE 7, vous serez tout simplement perdu.

Le nombre incroyable de macros aussi bien sur l’écran que sur les touches sera indispensable pour tous ceux faisant des raids HL dans des MMO. Sur WoW, par exemple, leur utilisation sera une obligation, et vous prendrez un plaisir incroyable à utiliser le STRIKE 7. De même, les conversations Teamspeak s’affichant directement sur le petit écran est une feature bien pratique.

Mad catz a fait le choix d’enlever les informations inutiles que certains constructeurs s’acharnent à mettre sur les FPS, comme le nombre de munitions sur l’écran, par exemple. Un choix salutaire, puisque vous serez toujours occupé à faire autre chose sur l’écran du STRIKE 7, comme par exemple gérer vos timer, vos macros, ou même mettre un chronomètre pour les plus accrocs qui n’arrivent pas à décrocher.

Certaines fonctionnalités plutôt gadgets s’avèrent également assez utiles au final. Prenez l’exemple du bloc note. Sur une partie de Skyrim, vous passerez du temps à tout noter sur l’écran pour avoir toutes les informations dont vous aurez besoin sous les yeux, sans passer par des menus fastidieux. De même pour un jeu comme Dishonored ou The Witcher 2, où l’écoute des PNJ est un élément indispensable du gameplay.

Bref, l’écran du STRIKE 7, même s’il s’avère plutôt gadget à première vue, prend toute son ampleur une fois une fois qu’il est maîtrisé. Nous le répétons, rares sont les joueurs qui utiliseront toutes les fonctionnalités. Vous prendrez vos habitudes sur quelques features, qui, au fur et à mesure de vos parties, deviendront indispensables.

Conclusion

Le STRIKE 7 de Mad Catz est tout simplement un MUST. Avec une partie matérielle irréprochable et un écran bien utilisé, il vous accompagnera durant de longues soirées d’hiver devant votre PC. Réservé aux gamers purs et durs, il vous sera tout bonnement indispensable une fois l’objet maîtrisé. Une vraie réussite, qui, à n’en pas douter, va fleurir sur les bureaux des amateurs d’Esports et de jeux en ligne. Mad Catz nous sert là un de ses meilleurs produits, qui est un exemple de maîtrise du matériel. Seul bémol, son prix élevé qui grimpe à 300 euros. Espérez que le père Noël soit généreux cette année…