D’après eux, la puce de Samsung dégagerait trop de chaleur, et serait trop gourmande pour arriver à l’intégrer à temps dans le Galaxy S4. Le fabricant va donc être obligé de se tourner vers les solutions de Qualcomm. Un bruit de couloir qui corrobore étrangement les benchmarks qui ont fuités la semaine dernière.
On pourra en revanche toujours faire la même analyse : il est étrange que Samsung n’utilise pas sa puce maison dans son superphone.
