L’histoire remonte à juillet 2012. L’Union européenne ouvre alors une enquête, car elle soupçonne Redmond de ne pas laisser aux 28 millions d’utilisateurs de Windows 7 SP1 de choix quant à leur navigateur internet. Le géant admet alors qu’un problème technique empêche d’afficher BrowserChoice.eu qui permet de faire sélectionner son navigateur.
Or, ce “problème technique” est contraire aux demandes de la commission. En théorie, l’amende infligée peut atteindre 10% du chiffre d’affaires réalisé pendant l’année de l’infraction. Cela représente 6,9 milliards de dollars pour l’année 2011, date de sortie de Windows 7 SP1.
En pratique l’amende ne sera sans doute pas aussi élevée, à moins que l’Union décide d’en faire un exemple.
