iFixit et Chipworks ont mené l’enquête et suite à l’autopsie de l’iPhone 5s menée par le premier, le second a pu établir que le design et le process de production étaient bel et bien le fait de Samsung. D’ailleurs, l’A7 se rapproche de l’Exynos que l’on trouve dans le Galaxy S4. Ce travail en commun montre deux choses : d’une, que Samsung a su rendre effectivement étanche sa division processeur du reste de ses activités – il n’y a qu’à voir l’empressement soudain du constructeur pour les puces 64 bits. Il n’était visiblement pas au courant de l’avancée d’Apple dans ce domaine, qui nécessite il est vrai de maîtriser à la fois le logiciel et le matériel.
Par ailleurs, cet accord va continuer de se poursuivre puisque Samsung devrait fournir les processeurs et composants qui vont bien pour l’iPad mini de deuxième génération. Le co-processeur M7, qui mesure et compile les données des différents capteurs de l’iPhone 5s (accéléromètre, gyroscope, etc.) est lui une production signée NXP.
