La peur de l’espionnage russe se répercute sur les Apple Watch

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Par Elodie le

Les membres du gouvernement britanniques ont déclaré avoir banni les Apple Watch de leur réunion de peur qu’elles ne soient hackés par des pirates russes.

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Depuis plusieurs mois, les accusations d’attaques informatiques à des fins, notamment, d’espionnage, pleuvent contre la Russie. Des accusations formelles, non officielles, formulées par de hauts responsables américains sous couvert d’anonymat.

Les Etats-Unis accusent officiellement la Russie de piratage

Mais l’élection présidentielle US approchant, les craintes de voir la Russie interférer dans ce rendez-vous crucial se font de plus en plus sentir. Notamment depuis la publication, par Wikileaks, des emails piratés du parti démocrate, piratage qui porterait la main de la Russie.

En fin de semaine dernière, les États-Unis ont ouvertement accusé Moscou d’avoir « orchestré les récents piratages d’e-mails de personnes et d’institutions américaines », comme les systèmes électoraux de différents États américains.

La crainte de l’espionnage russe se propage

Une peur du hacking russe qui se propage au-delà des frontières américaines, avec ses conséquences à la clé.

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Le quotidien britannique The Telegraph rapporte ainsi que le gouvernement est si inquiet de voir les micros des Apple Watch utilisés, notamment par des espions russes, pour écouter des discussions stratégiques de haut niveau, qu’il les a bannis de toutes leurs réunions au sommet.

« Les Russes essaient de tout pirater », explique une source au Telegraph.

Une mesure qui n’a rien d’exceptionnel puisque les smartphones sont déjà proscrits des réunions gouvernementales britanniques ou du Conseil des ministres en France. Par ailleurs, en marge des révélations sur la surveillance de la NSA, la Délégation Parlementaire au Renseignement (DPR) a demandé à ce qu’une salle « Secret Défense », hautement sécurisée soit mise à disposition à l’Assemblée Nationale.

Les Apple Watch ont également été bannis des réunions du gouvernement australien.

Une initiative appelée à se multiplier, la cyberguerre se fait que commencer !

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