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Woody Allen attaque Amazon et demande 68 millions de dollars

Le réalisateur de Manhattan attaque Amazon et demande 68 millions de dollars. Il accuse l’entreprise d’avoir rompu le contrat à cause selon ses avocats de “fausses allégations vieilles de 25 ans”. Annoncée par Variety, la nouvelle enterre définitivement son dernier film.

Crédits: NFP

Le réalisateur oscarisé attaque la firme pour rupture abusive de contrat. En effet, Woody Allen avait passé un accord pour quatre films avec Amazon et pour un total de 68 millions de dollars. Il accuse Amazon de ne pas vouloir distribuer son prochain film pourtant terminé depuis 6 mois.

Un film annulé

A Rainy Day in New York ne sortira ni en salle, ni sur la plateforme. Le film pourtant terminé depuis 6 mois avait déjà vu sa date de sortie décalée par Amazon. On devait retrouver au casting Selena Gomez, Jude Law (Sherlock Holmes) et Timothée Chalamet qui fut le plus jeune acteur jamais nommé à l’Oscar du meilleur acteur. La société qui avait déjà acheté Cafe Society et produit Wonder Wheel n’a vraisemblablement plus envie de travailler avec Allen. Selon lui, elle refuserait même de lui verser les 9 millions prévus pour le long-métrage annulé. Il semble qu’après le renouvellement des accusations de la belle fille du réalisateur, Amazon ne veuillent plus associer son image à celle du réalisateur.

Une rupture post #metoo

En effet, c’est la fille adoptive du réalisateur qui l’accuse d’agression sexuelle. Cela s’était passé il y a 25 ans. Dylan Farrow, qui avait 7 ans lors des faits, n’aura de cesse que de témoigner contre son père. Mais c’est après les révélations de l’affaire Weinstein et le mouvement #Metoo qu’elle va à nouveau raconter son histoire. À la suite de ce témoignage, plusieurs acteurs et actrices ont exprimé leur intention de ne plus travailler avec le réalisateur. Les deux acteurs principaux de A Rainy Day in New-York décident alors de reverser leur salaire à l’association Time’s Up qui lutte contre les agressions sexuelles. C’est là qu’ont commencé à se dégrader les relations avec la firme, jusqu’à la rupture, selon le réalisateur, en juin dernier. Il clame alors qu’une telle décision l’a poussé à décommander des “personnes très reconnues” qui désiraient travailler avec lui.

Rappelons tout de même que la justice n’a à aucun moment pu établir l’authenticité des accusations portées contre lui.

 

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3 commentaires
  1. Jude Law ( Sherlock Holmes) est présenté comme si on se rappelait plus où on l’avait vu mais pas Selena Gomez ? lol

  2. “Rappelons tout de même que la justice n’a à aucun moment pu établir l’authenticité des accusations portées contre lui.”

    de toute maniere si ça c’est passé il y a 25ans, ca n’es plus valable pour la justice  il me semble

  3. si cela reste valable, ce sont les sanctions qui ne peuvent plus etre appliquees, c est une petite nuance toutefois…

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