Interrogées par le New York Times, les autorités de Santa Cruz affirment déjà avoir constaté une baisse de 27% des cambriolages au mois de juillets comparé à ce même mois l’année précédente. Une baisse qui résulterait des visites ciblées qu’effectuent les patrouilles sur les lieux désignés par le soft.
Testé pour des petits délits, son usage pourrait rapidement s’étendre à des actes plus violents tels que les guerres de gangs. Notons également que l’année dernière, IBM présentait déjà un logiciel de suivi des “jeunes délinquants” destiné quant à lui à prédire les risques de récidive. Un petit air de Minority Report dans tout ça ?
