Johannes Caspar, commissaire national de la protection des données basé à Hambourg, écrit dans une déclaration citée par Bloomberg :
De mon point de vue, il s’agit d’une des plus grandes violations des règles relatives à la protection des données privées connue.
Il ajoute un peu plus loin que les mécanismes internes à Google de protection ont dû “sévèrement dysfonctionner”.
Comme cela avait le cas en France, où Google a dû faire face à une amende de 100 000 euros, le montant est particulièrement faible par rapport au chiffre d’affaires de l’entreprise. En l’espèce, elle représente à peine 0,005% des revenus du dernier trimestre. Le commissaire plaide donc pour une augmentation de la peine maximale, établie à 150 000 euros aujourd’hui, pour qu’elle devienne réellement dissuasive.
