C’est devant l’International Trade Commission américaine que Nokia a porté plainte. Le One utiliserait en réalité des brevets de la société finlandaise concernant la réception et l’émission des appels. Néanmoins, HTC n’y est pour pas grand-chose, puisque c’est Qualcomm qui serait en tort sur ce coup-là.
C’est Qualcomm qui a en effet fabriqué les composants incriminés dans la plainte. HTC travaille donc avec le constructeur pour modifier en urgence son One et d’autres smartphones incriminés. Si rien n’est fait avant janvier, certains smartphones de la marque taiwanaise, dont le One, ne seront donc plus les bienvenus au pays de l’Oncle Sam.