Si ce bogue a été réparé, il en est un autre qu’Apple ne devrait pas tarder à boucher : Pages, Numbers et Keynote, ainsi qu’iPhoto, iMovie, GarageBand (iLife) et Aperture peuvent ainsi être obtenus sans bourse délier par quiconque ayant installé une version piratée ou d’essai. Apple a offert il y a quelques années de télécharger des démos de ces logiciels. Si cela pose un sérieux problème pour Aperture, un logiciel qui coûte 69 euros, c’est aussi problématique pour iWork. La suite d’applications bureautiques n’est censée être gratuite que pour ceux ayant acheté un Mac depuis le 1er octobre.
On verra si Apple réussira à boucher cette faille dans les heures qui viennent. Mais Cupertino n’a jamais montré beaucoup de zèle dans la protection de ses logiciels – et on rappellera que le succès initial de la suite Office de Microsoft s’est bâti pour partie sur la facilité avec laquelle il était possible de la pirater.
