Monté sur le dos du cafard, le système permettrait de générer jusqu’à 50.2µW de puissance. Une énergie que les équipes de développement aimeraient utiliser pour alimenter des capteurs installés eux aussi sur le dos de la bête (microphone, caméra …etc.).
En somme, une avancée qui devrait rendre les tentatives d’espionnage encore plus difficiles à déceler puisque l’on sait qu’il désormais possible de prendre le contrôle de ces même insectes à distance en lui insérant plusieurs aiguilles …

