
Elle précise que le conseil de surveillance a voté en faveur du câblo-opérateur à l’unanimité. La part en cash s’élève à 13,5 milliards d’euros, à laquelle viendra éventuellement s’ajouter 750 millions d’euros en fonction des performances de la nouvelle entité. Videndi conserve 20% du nouvel ensemble qui pourront être cédés en temps voulu, Altice tiendra 60% des parts et 20% restent “flottantes”. Au total, l’opération représenteraient plus de 17 milliards d’euros.
Les jeux sont donc faits. Les multiples relances de Martin Bouygues et le soutient indéfectible du gouvernement n’ont apparemment pas suffit à faire changer d’avis Vivendi. Dommage pour Free Mobile également qui ne pourra pas mettre la main sur les infrastructures de Bouygues Télécom.