Cette plateforme, baptisée SAMI, comprend du matériel et un nuage dans lequel sont stockées les données recueillies. À terme, il sera possible d’y piocher des données qui viendront alimenter des logiciels de suivi physique, par exemple. Samsung a aussi dévoilé ce qui ressemble à l’appareil de base permettant de mesurer les données physiologiques. Le Simband ressemble à une montre connectée, mais bardée de capteurs pour recueillir le pouls, le niveau d’oxygène, et pourquoi pas — dès que la technologie le permettra — le taux de glucose. Ce périphérique sert donc d’architecture matérielle sur laquelle pourra se greffer d’autres capteurs à l’avenir.
Tout cela a été présenté bien en amont de la disponibilité réelle des produits et technologies. Les API ne seront ainsi en ligne que d’ici quelques mois, les capteurs et les batteries permettant de mesurer les données biométriques de l’utilisateur doivent encore être finalisés.
Cela donne l’impression que Samsung voulait présenter rapidement quelque chose, même « mi cuit », avant qu’Apple ne lève lundi prochain un coin du voile sur Healthbook, la nouvelle application orientée santé, future vedette d’iOS 8. C’est de bonne guerre…
