Keurig prépare la version 2.0 de sa machine à café, qui grâce à une caméra, saura lire les tags des capsules — et si le code barre n’est pas le bon, il sera impossible d’en tirer le moindre jus !
Ce procédé, qui rappelle les tristes heures des constructeurs d’imprimantes prêts à tout pour empêcher l’usage de cartouches génériques, se fera comme d’habitude au détriment du consommateur certes amateur de café, mais désargenté : le principal fabricant de capsules tierces (et moins onéreuses) TreeHouse Foods a annoncé qu’il lui faudra des mois avant de trouver la parade à ce DRM de la vraie vie.
Cette affaire concerne les États-Unis en premier lieu. Keurig, tout comme Nespresso en France, pourrait bien avoir à subir les foudres des autorités en charge de la concurrence.
