Cela veut dire que les compagnies aériennes vont avoir le droit de proposer des services durant les vols sur la bande de 1800 MHz pour la 2G et la 4G, et celle de 2100 MHz pour la 3G dans l’espace aérien français, au-dessus de 3000 mètres d’altitude, c’est à dire en dehors des phases de décollage et d’atterrissage afin de ne pas interférer avec les réseaux terrestres.
Chaque compagnie sera libre de fixer ses tarifs et ses offres, dans le respect des règles de l’aviation civile. C’est une première étape à la mise en place de la chose. À notre connaissance la DGAC n’a pas encore autorisé l’utilisation de la connexion cellulaire à bord des appareils, la mise en en place effective pourra donc prendre encore un peu de temps.
