Uber, leader du marché des VTC, n’a pas tardé à réagir. “Cette loi ne permet pas d’établir un cadre satisfaisant pour le secteur du transport léger de personne (taxis et voitures de transport avec chauffeur)”, affirme la start-up californienne, dans un communiqué. “Des tentatives de même nature que celle-ci, ayant pour but principal de protéger les taxis et leurs centrales de réservation au détriment des consommateurs et de l’économie en général, ont déjà été sanctionnées par de hautes juridictions”, poursuit Uber (NDLR : En Allemagne, un juge de Francfort a levé le 16 septembre dernier l’interdiction faite à Uber d’exercer son activité outre-Rhin). “Uber utilisera toutes les voies de recours disponibles pour permettre à un secteur qui est bon pour les consommateurs, pour l’emploi, pour l’économie et pour l’environnement de se développer”, ajoute la start-up.
La guerre avec les Taxis est donc loin d’être terminée !
