Philae a récolté quelques données intéressantes avant d’entamer sa sieste

Science

Par Pierre le

Avant de faire son gros dodo, Philae a envoyé quelques données en provenance de la comète Tchouri. Des données qui nous montrent que l’environnement des comètes est bien différente de ce qu’imaginaient les scientifiques…

Screenshot

Philae a en effet utilisé ses instrument pour « sentir » l’astre. Et sa découverte se montre surprenante. En effet, Philae a repéré des molécules organiques à la surface de Tchouri, des molécules en cour d’analyse qui pourraient bien être du carbone, voire des acides aminées. Cela signifierait que les comètes disposent bien des molécules nécessaires à la vie. Mais il faudra attendre les résultats, dans quelques mois, pour en avoir le cœur net.

Autre trouvaille du robot avant sa sieste, la composition du sol. Celui-ci est en effet dur comme du fer. L’ESA a tenté de percer ce sol, mais n’a plus que l’érafler sur quelques centimètres.

Les scientifiques indiquent que la comète pourrait être dotée d’une sorte de couche de protection, de 10 à 20 cm d’épaisseur. Une couche composée de glace et de poussière. Sous cette couche, l’ESA présume que la comète serait plus poreuse, composée de trous et de creux, selon les précédentes observations faites par l’agence.

Pour rappel, Philae est censé se réveiller au printemps prochain, une fois que ses batteries solaires auront été rechargées.

Source: Source