L’objet est un petit galet bardé de capteurs mesurant la qualité de l’air, le niveau d’UV, l’humidité ambiante, et la température. Ces informations viennent alimenter la base de données de l’application compagnon qui, en retour, analyse l’environnement autour de l’utilisateur.
Le porteur peut savoir à tout moment si l’air qu’il respire est de bonne qualité. Si ce n’est pas le cas, mieux vaudra alors bouger ailleurs… Encore mieux, les données sont récupérées par les serveurs du projet, dessinant ainsi une carte de la pollution de l’air pour tous les utilisateurs.
Si vous voulez mieux respirer, il vous en coûtera 135$, avec une livraison prévue à l’été prochain. D’ici là, retenez votre souffle.
