Google débourse 25 millions de dollars pour l’extension .app

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Par Elodie le

La firme de Mountain View a remporté l’enchère du nom de domaine .app proposée par l’ICANN. Un nouveau record. 25 millions et 1000 dollars, c’est la somme faramineuse dépensée par Google pour s’emparer du nom de domaine (ou domaine de premier niveau générique ou encore gTLD pour generic top-level domain) .app mis aux enchères par […]

La firme de Mountain View a remporté l’enchère du nom de domaine .app proposée par l’ICANN. Un nouveau record.

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25 millions et 1000 dollars, c’est la somme faramineuse dépensée par Google pour s’emparer du nom de domaine (ou domaine de premier niveau générique ou encore gTLD pour generic top-level domain) .app mis aux enchères par l’ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers) selon Business Insider.
Sous le nom de Charleston Road Registry Inc., Google a raflé la mise au nez et à la barbe d’Amazon, également sur les rangs pour remporter la mise avec 11 autres entreprises.
Une somme record qui pulvérise le précédent, établi par la compagnie Dot Tech LLC qui avait déboursé près de 7 millions de dollars pour acquérir le gTLD .tech.

Certains de ces noms de domaines mis en vente par l’ICANN s’arrachent à prix d’or et sont au centre d’enjeux qui dépasse parfois les frontières du web.
Ainsi, en juin 2014, le ton est monté entre la Société pour l’attribution des noms de domaine et des numéros sur Internet et la secrétaire d’État au Numérique, Axelle Lemaire, qui lui avait posé un ultimatum.
En cause, l’attribution des noms de domaines .vin, .wine par l’ICANN au plus offrant, en l’occurrence le groupe américain Donuts pour 8 millions de dollars, sans faire respecter les indications géographiques.

Champagne.vin ou chardonnay.wine pourrait être acheté par un groupe qui n’en produit pas et tromper les consommateurs pensant acheter un vin AOC.
Si dans un premier temps l’ICANN avait semblé faire la sourde oreille faisant dire à la secrétaire d’État que l’institution « n’est plus aujourd’hui l’enceinte adéquate pour discuter de la gouvernance de l’Internet », elle a révisé son jugement face à une pression désormais internationale et entamé des négociations avec le groupe Donuts. La secrétaire d’État ayant fédéré les agriculteurs européens, américains, mais également quelques membres du Congrès autour d’elle.

L’attribution de l’extension .book à Amazon avait également fait couler beaucoup d’encre.

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