
L’exercice est censé débuter le 19 février, mais les participants se rendent sur place un peu en avance. Forcément, ils ne vont pas faire venir l’artillerie le jour où débute l’entraînement. La brigade spéciale Norvégienne “mécanisée”, le bataillon Telemark, mène les tanks américains vers le lieu d’exercice… et ces derniers de toute évidence, se lancent en Tokyo Drift sur le chemin !
En vérité, le bataillon Telemark a déjà commencé à entraîner les conducteurs des tanks tout terrains M1A1 américains, en préparation des exercices. L’engouement pour les terrains froids a augmenté ces dernières années. Depuis un certain temps déjà, la Russie (comme les U.S.A. d’ailleurs) s’intéresse à l’Arctique et à ses ressources naturelles, notamment pétrolières et gazières. Elle se prépare de toute évidence à défendre ses intérêts sur place. Des troupes russes y ont été déployées et s’y entraînent, utilisant des techniques de survie et de déplacement de tribus nomades locales.

Des futures tensions donc, entre la Russie, les États-Unis et leurs alliés en Arctique pourraient bien donner lieu à des situations cocasses : des lignes de tanks drifteurs face à des traîneaux russes, et pas le genre à porter des cadeaux pour les enfants sages. Plus sérieusement, une guerre directe serait catastrophique, bien qu’improbable.

16 nations se déplacent cette année pour participer à l’exercice Cold Response, avec entre autres l’Allemagne, le Royaume-Uni, la Suède, le Danemark, l’Espagne, le Canada, la Belgique et aussi, notre bon pays du camembert.

L’évènement se déroulera ainsi :
– Phase de préparation : du 19 février au 1er mars.
– Phase d’exercice : du 2 au 9 mars
– Phase de fermeture : 10 au 22 mars