Composé d’une fine couche de graphène, cet épiderme synthétique serait recouvert de microcapteurs sur toute sa surface, ainsi que de cellules photovoltaïques fournissant suffisamment d’énergie à la peau ressentir pour le contact avec les objets.

Jusqu’à 98% d’efficacité ?
Déjà capable de convertir jusqu’à 98% de la lumière captée selon ses concepteurs, cette peau synthétique équipée de cellules solaires pourrait un jour être en mesure d’alimenter non seulement les capteurs de la peau, mais aussi l’intégralité d’une prothèse, permettant ainsi à son propriétaire de s’en servir sans avoir à la recharger.
Pour ce faire, l’équipe du docteur Ravinder Dahiya va poursuivre ses travaux et d’abord réduire le poids de sa prothèse pour ensuite tenter de faire fonctionner l’ensemble grâce à l’énergie solaire.
“Le véritable challenge a été de mettre au point une peau capable de laisser passer la lumière pour alimenter les cellules photovoltaïques. D’ici deux ans, nous devrions être en mesure de présenter de nouvelles avancées significatives, explique-t-il.
De quoi offrir plus d’autonomie aux personnes ayant perdu un ou plusieurs membres, mais également de quoi équiper une nouvelle génération de robots, toujours plus proches de leurs créateurs.