La politique de Tidal favorise le piratage de l’album de JAY Z

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Par Jules le

Près d’un million d’exemplaires du nouvel album de JAY Z se sont retrouvés illégalement sur la toile, trois jours après sa sortie. La raison ? Une politique d’exclusivité de Tindal trop contraignante.

971 196. Voilà le nombre de fois qu’a été piraté 4:44, le dernier album de JAY Z, 72 heures à peine après sa sortie. Selon le site Music Business Worldwide, 56% de ces téléchargements illégaux proviennent des États-Unis.

Un accord d’exclusivité plus que contraignant

Mais pourquoi une telle vague de piratage ? Bien qu’extrêmement attendu par les fans du rappeur, 4:44 est difficile d’accès. Pour pouvoir écouter légalement le treizième album de JAY Z, il faut être abonné à la plateforme Tidal, que Kanye West vient de quitter, mais également souscrire à un forfait de l’opérateur téléphonique américain Sprint. Des conditions bien trop contraignantes pour les amateurs de JAY Z. D’autant que certains s’étaient spécialement abonnés à Tidal pour profiter de 4:44.

Se sentant lésés, ils ont donc été nombreux à se tourner vers une solution plus économe et bien moins légale : le piratage. Quant à ceux qui ne veulent pas passer du côté obscur de la loi, 4:44 sortira demain (le 7juillet) sur le service Apple Music, prouvant l’inutilité de la stratégie mise en place par Tidal.