Plus cynique que jamais, le dernier court-métrage de Neil Blomkamp nous laisse tout chose

Cinéma

Par Henri le

Le réalisateur Neil Blomkamp continue ses expérimentations filmiques à travers son Oats Studios. Et franchement, on espère qu'il continuera. Si vous aimez la science-fiction et le...

Le réalisateur Neil Blomkamp continue ses expérimentations filmiques à travers son Oats Studios. Et franchement, on espère qu’il continuera.

Si vous aimez la science-fiction et le cinéma, vous avez peut-être entendu parler de Oats Studios, une société via laquelle Neil Blomkamp (District 9, Chappie…) produit des courts-métrages percutants.

On vous avait déjà parlé de sa première trilogie, composée de Rakka, Firebase et Zygote, trois œuvres apocalyptiques qui avaient bénéficié de la présence de grands acteurs comme Sigourney Weaver ou Dakota Fanning.

Mais le Sud-Africain s’est également occupé de projets encore plus expérimentaux, d’une durée de quelques minutes seulement. Il avait promis “des trucs bizarres” à ses fans et pour l’instant, c’est le cas. Contrairement à ses trois minifilms, ces derniers ne s’encombrent pas vraiment d’une histoire, et cherchent seulement à réveiller une émotion.

On était gêné avec Cooking with Bill, un télé-achat halluciné qui finit en boucherie. Et on a ri jaune avec God : Serengeti, qui résume notre existence à un Age of Empire géant.

Le dernier, nommé Kapture : Fluke, se veut plus alarmant. On y découvre un duo de scientifiques (doublés par Ken Lawson et Toby Hargrave) excité à l’idée de nous présenter une arme surpuissante. Bien qu’il soit entièrement en images de synthèse, ce court ne perd pas de sa force.

Toutes ses œuvres sont compilées dans un recueil appelé Volume 1, qui fait office de teasing pour son projet de financement participatif. Autant vous dire qu’on attend le Volume 2.