
Bâtir une vision commune
La signature de cet accord a eu lieu ce mercredi à Adélaïde, en Australie, où se tient jusqu’à demain le Congrès international d’astronautique. Roscosmos et la NASA ont déclaré dans des communiqués interposés (ici et là) leur vision commune de l’exploration humaine.
En attendant possiblement l’aide de la Chine et/ou de l’Inde, l’agence russe rejoint les agences américaines, européennes, japonaises et canadiennes sur le projet, projet qui a pour objectif de construire un avant-poste spatial autour de Lune d’ici 2020. Cette ISS 2.0 devrait permettre, comme son nom de “porte vers l’espace profond” l’indique, de développer l’exploration spatiale et de s’ouvrir des possibilités pour des voyages vers Mars et au delà. La construction de la station pourrait débuter en 2020, alors que les premiers modules fonctionnels sont espérés pour 2024, a déclaré Igor Komarov, le directeur général de Roscosmos.
Un autre des enjeux de ce 68e congrès, notamment en vue du Deep Space Gateway, est d’unifier les normes pour que les matériels soient compatibles. À l’heure où plusieurs agences spatiales développent leurs vaisseaux habités, et où des compagnie privées comme SpaceX prennent du poids et pourraient se greffer au projet, cette donnée devient cruciale.