Le Pentagone a étudié des cas d’ovnis de 2007 à 2012, vidéos à l’appui

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Par Henri le

Le gouvernement américain n’a jamais caché son intérêt pour les objets volants non identifiés. Le Pentagone a d’ailleurs confirmé l’existence d’un programme secret pour les étudier.

Le Ministère de la Défense américain s’est intéressé à des sujets divers et variés, et les OVNIs en font partie. Un programme spécialement dédié à la traque de ces derniers vient d’ailleurs d’être dévoilé. Bien qu’il ait été arrêté en 2012, des enquêtes concernant des incidents rapportés par des militaires continuent d’être déposées, comme le confirme le très sérieux New York Times.

Des vidéos troublantes

De 2007 à 2012, cette initiative nommée « Advanced Aerospace Threat identification Program » (Programme d’identification des menaces aérospatiales avancées) a permis de documenter des cas intrigants d’objets volants évoluant à très grande vitesse ou restant en position stationnaire, comme suspendu en l’air. Le journal a ainsi pu se procurer une vidéo de 2004 montrant deux avions de chasse suivant un objet ovale (et rapide) sans réussir à l’identifier, près des côtes californiennes.

Le programme en question n’était connu que par un petit nombre d’officiels et se serait terminé probablement faute de moyens, comme l’indique le communiqué du Pentagone.

« Il a été déterminé qu’il y avait d’autres priorités qui méritaient un financement et qu’il était dans le meilleur intérêt du ministère d’apporter un changement. »

Ce dernier avait été initié par Harry Reids, ancien sénateur démocrate du Nevada (chef de file de la majorité au Sénat) avait tout de même été doté d’un budget de 22 millions de dollars. Une grosse partie de cette somme fut d’ailleurs confiée à une société aérospatiale privée dirigée par son ami Robert Bigelow.

Reids a d’ailleurs réagi à la publication de l’enquête du New York Times, en soulignant les questions soulevées par cette étude.

« Nous n’avons pas les réponses, mais nous avons beaucoup d’éléments pour justifier de se poser des questions. […] C’est une question scientifique et de sécurité nationale. Si l’Amérique ne se charge pas de répondre à ces questions, d’autres le feront. »

Le message est passé !