Ces films devenus cultes, mais étrillés par la critique à leur sortie

Cinéma

Par Elodie le

Aujourd’hui cultes et admis au panthéon du 7e art, ces films n’en ont pas moins été étrillés, si ce n’est descendus par la critique au moment de leur sortie. Petit tour d’horizon.

Fight Club

Film réalisé par David Fincher et sorti en 1999, Fight Club est adapté du roman éponyme de Chuck Palahniuk. Dans le film, le narrateur, désabusé, seul, confronté à la vacuité de son existence et celle de la société s’allie avec le mystérieux Tyler Durden pour créer un club de combat clandestin, le Fight Club. Première règle du Fight Club  ? Il est interdit de parler du Fight Club.

Si Russell Crowe a été un temps pressenti pour le rôle, c’est finalement Brad Pitt qui obtiendra le rôle de Tyler Durden pour 17,5 millions de dollars. Danny Boyle a décliné la direction pour tourner La Plage (bien mal lui en a pris), laissant le champ libre à David Fincher, qui avait déjà collaboré avec Brad Pitt sur Seven.

Critique au vitriol de la société de consommation et de son outrance, Fight Club n’échappera pas lui-même à la critique d’une partie de la presse, qui n’a pas su s’accorder sur l’interprétation à donner au film, certains le comparant au non moins polémique Orange Mécanique. Le film est l’un des plus controversés des années 90 et les critiques de l’époque en portent les stigmates.

Pour Newsweek, Fight Club n’est qu’un « mélange de technique brillante, de philosophie puérile, de satire incisive et de surcharge sensorielle » pour une fin trop prétentieuse. C’est le « film hollywoodien le plus ouvertement fasciste depuis Un justicier dans la ville. Une célébration de la violence dans laquelle les héros s’octroient le droit de boire, de fumer, de baiser et de se cogner dessus », estimera de son côté le Chicago Sun-TimesLe Los Angeles Times n’est pas plus tendre et évoque « une mixture infantile et pleurnicharde de pseudo-philosophie et de violence ».

En France, les critiques sont majoritairement négatives, Libération, parle d’« une mêlée d’idées creuses » où « les combats sont plats ». Pour Télérama, « Fight Club se contente de délayer une mélasse sub-nietzschéenne épicée de violence gratuite » quand les Cahiers du Cinéma estime qu’il « rend nécessaire la création du concept culinaire, esthétique, moral de “film dégueulasse” ». Enfin, Les Inrockuptibles prédisent que Fight Club « ne va pas manquer de susciter des réactions offusquées — et compréhensibles — en raison de son idéologie douteuse (est-il préférable de parler de bêtise ?) » et ajoute « rien de surprenant dans le parcours d’un cinéaste plus antipathique à chaque nouveau film : après avoir vendu du Coca, des Nike […], Fincher prend son pied à vendre de la violence et du cynisme dans un emballage visuel identique ».

Le film est un échec commercial aux États-Unis, le service marketing de la 20th Century Fox a préféré miser sur une campagne promotionnelle axée sur Brad Pitt et les scènes de combat au grand dam de Fincher qui souhaitait quant à lui privilégier les faux spots publicitaires et une affiche avec le savon rose et le titre du film dessus. Le succès viendra avec la sortie DVD, le film est désormais culte. 

Scarface

Monument de la culture populaire, repris, détourné, parodié, lui-même remake du Scarface d’Howard Hawks de 1932, le film de Brian De Palma a défrayé la chronique à sa sortie.

Le rôle devait initialement être attribué à Sylvester Stallone, mais l’acteur déclinera pour tourner Cobra. Le rôle de l’exilé cubain Tony Montana sera finalement confié à Al Pacino, déjà remarqué dans les deux premiers volets de la trilogie Le Parrain, de Francis Ford Coppola, et Serpico.

Les nombreuses scènes de violences et le langage particulièrement fleuri du film ont failli lui valoir une classification « X » (interdit aux moins de 18 ans), mais l’activisme de Brian De Palma a convaincu, le film scénarisé par Oliver Stone, qui faisait alors face à des problèmes de dépendance à la cocaïne, a obtenu un « Rated R », soit une interdiction aux moins de 17 ans non accompagnés.

« Les gars, vous êtes superbes, mais il faut vous préparer parce qu’ils vont le détester à Hollywood » aurait dit Martin Scorsese à l’acteur Steven Bauer, interprète de Manolo « Manny » Ribera.

Et ça n’a pas loupé puisque Scarface s’est fait étriller par la critique pour sa violence crue et l’emploi pléthorique du F*** Word (« Fuck » donc). Aux États-Unis, le New York Times a été l’un des rares journaux à saluer le film. En France, l’accueil fut meilleur notamment du côté de Libération et Télérama. Au fil des ans, Scarface est devenu une référence de la culture populaire et ses répliques sont passées à la postérité (« Say hello to my little friend » ou « Oyé sapapaya, ça vous dirait un icecream avec mon ami et moi ? », eh non, rien à voir avec Doc Gynéco), devenant culte pour toute une génération.

« Brian De Palma a dédié son remake à Howard Hawks et Ben Hecht, les auteurs de l’œuvre originale de 1932. Mais je doute qu’ils aient trouvé quelconque honneur dans cette glorification sanglante de la violence. Ce cauchemar prétentieux et inégal de 3h est à même de nous plonger dans une profonde dépression », écrira le Chicago Reader.

Retour vers le futur

Scènes mythiques, répliques cultes, accessoires devenus iconiques, emblème de la culture populaire, Back to the future (le titre original) est devenue la madeleine de Proust de toute une génération.

Avec un caractère similaire à son personnage, Michael J. Fox fut le premier choix de la production pour interpréter le candide Marty McFly. Christopher Lloyd quant à lui, ne doit sa place qu’à la défection de John Lithgow (Dexter, Miss Sloane).

Retour vers le futur voit un adolescent rêveur retourner dans le passé à bord d’une DeLorean DMC-12 pour toute machine à remonter le temps, conçue par le fantasque Dr Emmett Brown.

Le film signe également les retrouvailles de Steven Spielberg et Robert Zemeckis, respectivement producteur et réalisateur, dont c’est la 5e collaboration. Le réalisateur de E.T. produira également les deux autres volets de la saga.

À sa sortie en 1985, la critique ne lui accorde pas un accueil des plus favorables, même en France. Si Le Figaro titre « Zemekis, humoriste de l’impossible » et s’emballe : « Plus fort que Rambo ! », pour Première, Retour vers le futur « a beau être un pur produit de l’école Spielberg-Zemeckis, on a bien du mal à y voir autre chose qu’une exploitation facile de l’imagerie rock’n’roll et (encore) une glorification un peu bêta de l’Amérique, une ! »

Pour Le Matin, Back to the future, c’est plutôt « No Future », balançant entre « guimauve faussement nostalgique et l’hémoglobine communiste ». Libération traite carrément le film de « navet ».  « Un mauvais film renseigne davantage sur les intentions de son fabricant qu’un bon » commence-t-il pour expliquer que le film mettant en vedette Michael J. Fox « permet[trait] de lire, presque en transparence, les pensées et les systèmes de valeurs qui ont présidé à sa naissance : sacralisation du teenager comme seul personnage du film possible […] ; victoire de la fantaisie […] aux dépens du bon vieux réalisme ; sans oublier le recours, indispensable en ces temps de crise économique mondiale, aux deux carburants essentiels du moteur à faire rêver : le rock and roll et la science-fiction ». Fermez le ban.

Forrest Gump

L’histoire américaine des années 50 à 80 et tous les grands événements qui l’ont traversée racontée à travers les yeux d’un « simple d’esprit » (qui se rapproche plutôt de l’autisme) nommé Forrest Gump (Tom Hanks). Assis sur un banc, une boîte de chocolat sur les genoux, il se raconte et à travers lui, une histoire américaine, la sienne, du Watergate, au déhanché d’Elvis Presley en passant par la guerre du Vietnam ou la chanson Imagine de John Lennon.

C’est le premier rôle de Haley Joel Osment, que l’on retrouvera 5 ans plus tard dans Sixième Sens au côté de Bruce Willis. Le rôle-titre a été proposé à Bill Murray et John Travolta qui déclarera ensuite, « Décliner le rôle de Forrest Gump a été une grande erreur ». On confirme.

Et pour cause, le film a reporté 6 oscars en 1995, meilleur film, réalisateur, scénario adapté, meilleur acteur pour Tom Hanks, meilleur montage et effets visuels, mais a été passablement boudé par la critique française :

« Fable dont le prince est un benêt, le nouveau grand succès du cinéma hollywoodien tente laborieusement de faire prendre la sottise pour la sagesse la plus profonde », estimait alors Le Monde en octobre 1994. Les Cahiers du Cinéma ne seront pas moins féroces : « Hélas, le souci du défi technique, de la performance supplante chez Zemeckis toute mise en scène ». 

Blade Runner

Autre franchise culte menée par Harrison Ford, abonné du genre (Indiana Jones et Star Wars), Blade Runner plonge le spectateur dans les méandres de Los Angeles en 2019. Le film de Ridley Scott, libre inspiration du roman de Philip K. Dick, Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ?, voit un ancien policier (Harrison Ford), reprendre du service pour traquer un groupe de réplicants, des androïdes, nouvelle race d’esclave créé à l’image de l’homme, qui sème la mort sur son passage.

Si de nombreux acteurs ont été envisagés pour tenir le rôle du Blade Runner Rick Deckard, dont Dustin Hoffman, Al Pacino, Nick Nolte ou Burt Reynolds, c’est finalement Harrison Ford qui l’obtient grâce à Steven Spielberg qui le recommande chaudement après l’avoir dirigé dans Indiana Jones, Les Aventuriers de l’arche perdue.

À sa sortie en 1982, le film est un échec commercial (il sort peu de temps avant le raz de marée E.T. l’extra-terrestre) et est très durement accueilli par la critique. En France, le film réalise plus de 2 millions d’entrées, mais dans le magazine Metal Hurlant, Philippe Manœuvre titre : « C’est Dick qu’on assassine ». L’auteur est mort trois mois avant la sortie du film.

« C‘est à nouveau la race blanche qui triomphera, exactement comme dans Alien », déplore-t-on dans La Revue Cinéma.

Pour Jeune Cinéma, « Blade Runner, c’est un Canada Dry à l’envers. Ça ressemble à un film de science-fiction, une de ces grosses machines hollywoodiennes et pleines d’effets spéciaux, mais pour l’ivresse et la saveur, Blade Runner est beaucoup plus proche de films européens comme Diva ou L’Ami américain ». Dans Positif, Alain Garsault estime que le sujet du film, « ramené à une simple intrigue dramatique » et ses implications, « exprimées maladroitement […] n’ont [pas] intéressées Scott ».

« Le réalisateur semble davantage préoccupé à créer des mondes parallèles que de peupler ces mêmes mondes par des personnages crédibles. Et c’est là tout le problème. Blade Runner est une réussite incroyable au niveau visuel, mais un échec terrible au niveau de l’histoire. La faiblesse du film, c’est que l’histoire est submergée par la technologie des effets spéciaux. L’histoire d’amour obligatoire est formatée, les méchants sont dans la norme, et le climax du film est un cliffhanger raté, avec Ford qui pend au-dessus de l’abîme à la force de ses doigts. Le film souffre du même problème que les Réplicants : Il n’a pas de chair et de sang, ses rêves sont juste mécaniques », tranche le Chicago Sun-Times en 1982.

Les critiques s’adouciront avec le temps, notamment après la sortie en 1992 d’une version director’s cut approuvée par Ridley Scott.

Depuis, le film à l’univers cyberpunk qui questionne notre humanité est qualifié de chef d’œuvre de la science-fiction. Blade Runner a inspiré de nombreux films contribuant à son aura de film culte.

Shining

Comment oublier le visage halluciné et hystérique de Jack Nicholson dans l’entrebâillement de la porte de la salle de bain où sa femme a trouvé refuge ?

Shining c’est le film d’horreur de Stanley Kubrick sorti en 1980 et inspiré du roman éponyme de  Stephen King, Shining, l’enfant lumière.

Un hôtel perdu dans les montagnes, un couple et son fils et… personne (ou presque). Le vide et l’ennui… jusqu’à la folie.

Pour le rôle-titre, Kubrick n’imaginait personne d’autre : « Nicholson est sans doute le plus grand comédien d’Hollywood aujourd’hui, l’égal des plus grands acteurs de composition du passé, comme Spencer Tracy et James Cagney ». L’acteur de Vol au-dessus d’un nid de coucou délivre ici l’une de ses performances les plus marquantes.

À sa sortie, le film fait face à des critiques mitigées. Variety en revanche n’y va pas de main morte et regrette le choix de Nicholson : « Kubrick a fait équipe avec l’irritant Jack Nicholson pour détruire tout ce qui était si terrifiant dans le best-seller de Stephen King ». Loin de s’arrêter, le magazine américain poursuit :

« Le cinglé Nicholson parait encore plus bête qu'il ne l'est. Shelley Duvall quant à elle, a réussi à transformer la chaleureuse et sympathique femme du bouquin en une hystérique à moitié attardée qui minaude à tout-va »

Variety

Le critique américain Dave Kehr du Chicago Tribune estime quant à lui que Shining représente une « vision cool et lumineuse de l’enfer, émanant de la promiscuité imposée par la famille, mais dont l’image – avec sa symétrie et ses éclairages compulsifs – est trop banale pour susciter de l’intérêt, quand la trame narrative est si lâche qu’elle abolit tout suspense. »

En France, le film est mieux accueilli, mais La Croix note toutefois : « Alors qu’on escomptait de Kubrick une terreur insidieuse, envoûtante, on se trouve en présence d’un sous-produit du grand guignol à demi sauvé tout de même, par une technique élaborée ».

Bon, Martin Scorsese place Shining dans ses films d’horreur préférés, alors la critique…

Showgirls

Satire mordante, mais incomprise de l’Amérique contemporaine et du milieu du showbiz, Showgirls est dézingué à sa sortie et brisera la carrière naissante d’Elisabeth Berkley (de Sauvés par le Gong) que Paul Verhoeven souhaitait propulser comme la nouvelle Sharon Stone.

Elle y joue la jeune et jolie Nomi Malone qui débarque de nulle part pour conquérir Las Vegas, la ville de tous les vices, et faire carrière comme danseuse de cabaret. Mais son parcours sera semé d’embûches et tous les coups seront permis pour garantir sa place au soleil.

À sa sortie en 1995, la presse est unanime et étrille le film. C’est un échec commercial.

Pour Le Monde, Showgirls n’est qu’un « simulacre » : « Peut-on se contenter d’un regard surplombant sur une réalité désespérément inhabitée si rien ne vient meubler un récit qui se contente de ses conventions et n’invente que l’idée qu’il se fait de sa propre intelligence ? Le vide, même avec la conscience de la vacuité, reste le vide. »

Pour Les Inrocks « une anthologie de la vulgarité proche du néant ». Paul Verhoeven se souvient : « Les critiques n’étaient pas seulement négatives. C’était une flambée d’agressivité et de haine. On en parlait comme du plus mauvais film jamais montré. »

Variety n’aura pas de mot assez fort dans sa critique et lance : « La seule chose positive dans Showgirls, c’est que sa sensibilité reflète à merveille le microcosme qu’il dépeint : incroyablement vulgaire, indigne et grossier. » Voilà, voilà.

Paul Verhoeven dira même, des années plus tard : « Le film a rendu ma vie plus difficile, mais pas au degré où ça l’a été pour Elizabeth. Hollywood lui a tourné le dos […]. Si quelqu’un est à blâmer, c’est moi […] Elle a été plus loin qu’aucune autre actrice n’avait été, et […] ils ne lui ont jamais pardonné. Ils ont été tellement choqués par le film qu’ils l’ont détestée. »

Showgirls bénéficiera d’une seconde carrière après la sortie vidéo remportant plus de 100 millions de dollars, et deviendra peu à peu un film culte à l’aura sulfureuse. Même ceux qui l’ont détesté concéderont l’erreur, comme Jean-François Rauger du Monde qui dira que le film était tout bonnement « en avance sur son temps ».

« Oui, Verhoeven dépeint le vide de Las Vegas, et j’avais le sentiment qu’il n’y avait que du vide à l’écran. Or, le film n’est pas vide du tout… […] c’est surtout Starship Troopers qui m’a tout fait comprendre : la dialectique entre le corps-simulacre, le corps-image, le corps fétichisé, et le corps réel, la biologie… Showgirls parle bien sûr de cela. […] Quand on regarde les grands films de l’histoire du cinéma, on voit que très peu ont été compris en leur temps. L’art est toujours en avance. »

21 réponses à “Ces films devenus cultes, mais étrillés par la critique à leur sortie”

  1. C’est assez vrai pour la femme dans Shining, je la trouve insupportable et cruche au possible, pareil pour Fight Club c’est effectivement de la philo pour ado et c’est dans cette tranche d’âge qu’on trouve ses plus grands fans

  2. C’est quoi la tranche d’âge de ceux qui, frustrés de ne pas comprendre ce film, nous abreuvent de leur condescendance à deux balles?

  3. Hey, plutôt sympa votre article, c’est assez surprenant au vu du reste de vos goûts hyper douteux en la matière. Bon il faut dire que vous avez pioché haut, c’était facile.
    Tout ca pour dire que le metier de critique est à revoir en profondeur, à commencer par les oscars… comme cette année et toutes les autres.

  4. ca prouve juste que trop de critique cinématographique ferai mieux de revoir leur métier ou de simplement en changer

  5. Il y a un film pour lequel je suis d’accord avec les critiques de l’époque : quand on compare Shining au bouquin, c’est un miteux téléfilm qui passe à côté de tout ce qui fait la force du livre. Par contre, je trouve Nicholson excellent. Son personnage reste quand même adapté à l’arrache, mais pour moi, l’acteur n’y est pour rien.

  6. Qui n’a pas compris ce film? C’est bien parce que la réflexion est ras des pâquerettes qu’on s’en plaint

  7. C’est Eric Stoltz qui fût le premier choix pour interpréter Marty Mcfly, il avait même tourné plusieurs semaines avant d’être lourdé et remplacé par Michael J Fox.

  8. Arrêtez de vous disputer et venez plutôt au prochain Fight club, y aura des bières fraiches et de la pizza !

  9. Non, Éric Stoltz était le second choix. MJF n’était pas disponible car en tournage sur Family Ties. 
    Cependant, l’alchimie ne prenait pas et les productions du film et de la série ont réussi à se mettre d’accord. MJF enchaînait les deux tournage dans la même journée.

  10. perso je trouve Blade Runner surcôté, je l’ai vu que recemment et je m’attendait à bcp mieux, là ça ressemble juste à un série B avec les méchants caricaturaux.
    Par contre j’ai adoré Blade Runner 2049

  11. Parfaite illustration de la condescendance Française des "critiques" vis à vis du cinéma.
    Et c’est bien sur encore totalement d’actualité.

  12. La première fois que j’ai vu Blade Runner, cela m’a ennuyé. :p 
    J’espérais trop de ce film, à vria dire.

  13. C’est le souci lorsqu’on nous dit que c’est un film culte avant qu’on ne le regarde.
    J’ai moi aussi trouvé été déçu.

  14. Je me rappel même pas la première fois que je l’ai vu, je sais juste qu’il est passé devant tous les autres dans mon classement perso et que ça ne changera jamais.

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