Google travaillerait sur un appareil dédié à son service de streaming de jeux vidéo

Jeux-Video

Par Olivier le

Google s’intéresse au streaming de jeux vidéo. Ce n’est pas une surprise, puisqu’une rumeur avait émergé début février sur le sujet. Mais cette fois, on parle de matériel.

La future (mais pas encore annoncée, donc prudence) plateforme de jeu vidéo en streaming de Google ne se contenterait donc pas d’être uniquement du logiciel. Yeti, le nom de code du service en question, nécessiterait aussi un appareil spécifique pour en profiter.

Gros jeux, petite configuration

Le principe sur lequel repose Yeti est le même que pour les services de streaming de Sony, de Nvidia ou encore de Shadow : le gros du travail de calcul est assuré par des serveurs qui envoient les données chez le joueur via internet. Une technologie désormais bien rodée qui permet de profiter des jeux les plus gourmands même sur de toutes petites configurations.

C’est pourquoi il n’est pas inconcevable de penser que Google serait en plein développement d’un produit aussi minimaliste que le Chromecast pour son service de streaming de jeux. Après tout, pas besoin d’une bête de course à la maison si le traitement graphique est assuré ailleurs. Il faut juste bénéficier d’une bonne connexion à internet…

Concevoir une plateforme de jeux et développer un appareil dédié, c’est une chose. Il faut aussi attirer les développeurs. C’est ce que Google s’évertuerait à faire depuis quelques temps : des rencontres auraient eu lieu au mois de mars durant la Game Developers Conference, un repère à développeurs indépendants. Lors de l’E3 aussi, des représentants de Google auraient rencontré les grands studios pour jauger de leur intérêt.

Google pourrait même aller encore plus loin que de séduire les développeurs : le groupe irait jusqu’à sortir le carnet de chèques pour s’offrir les services d’un ou plusieurs studios. Le moteur de recherche a plusieurs atouts en main pour se faire un nom dans ce secteur : il possède des data centers partout dans le monde et l’entreprise a la capacité d’optimiser les temps de transfert pour réduire la latence.

Source: Kotaku