Arrêté après avoir dit à Siri qu’il allait déclencher une fusillade dans une école

Apple

Par Manon le

Un adolescent de treize ans a eu la drôle d’idée de dire à l’assistant personnel de Apple qu’il allait lancer une fusillade dans son école. Tout content de sa bêtise, il s’est empressé de la publier sur les réseaux sociaux. Mais la blague n’a pas semblé du goût du tout le monde puisque l’un de ses camarades a prévenu la police.

Ah l’adolescence et ses idées frappées d’une intelligence certaine… Un jeune américain de treize ans s’est « amusé » à dire à Siri qu’il allait déclencher une fusillade dans l’enceinte de son école. Certes, il n’est pas le premier à poser des questions à la morale douteuse à son assistant personnel, mais il est le premier à se faire arrêter. Peut-être que le publier sur les réseaux sociaux n’était pas une si bonne idée que ça… En tout cas, ce qu’il n’avait pas prévu, c’est que l’un de ses camarades allait appeler la police.

Peut-on rire de tout ?

De nos jours, il semblerait qu’il y ait des sujets à propos desquels il ne vaut mieux pas trop rire si vous ne voulez pas avoir des problèmes avec la loi. Mais cela ne semble pas avoir traversé l’esprit de cet adolescent de treize ans qui pour plaisanter a dit à Siri : « Je vais déclencher une fusillade à l’école ». Le plus déroutant reste la réponse de Siri qui s’est contentée de gentiment lui lister les écoles des alentours. On ose espérer que l’assistant personnel d’Apple avait mal compris la requête de son utilisateur…

Amusé de la réponse de Siri, l’adolescent fait une capture d’écran et la publie fièrement sur les réseaux sociaux. Malheureusement pour lui, un de ses camarades, probablement effrayés, a contacté la police pour les prévenir. Le jeune américain a alors été interpellé et conduit au centre juvénile de Porter County.

Selon le rapport de la police, « La menace n’est pas considérée comme réelle. Cependant, ces types de messages sont toujours pris très au sérieux par la police et notre communauté. Nous continuons de travailler étroitement avec les écoles pour assurer la sécurité des élèves et du personnel ». On peut comprendre les craintes quand on sait que l’année 2018 a été particulièrement meurtrière au sein des établissements américains. Attention donc, l’humour noir n’est pas toujours de très bon goût.