Le boss de Twitter a touché un salaire de 1,40$ l’année dernière

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Par Remi Lou le

Pour son travail en tant que Directeur Général de Twitter, Jack Dorsey ne perçoit que 1,40 dollar par an.

Vous pensiez que les salaires des grands patrons de la Silicon Valley étaient exorbitants ? Détrompez-vous, car le Directeur Général de Twitter, Jack Dorsey, n’a perçu qu’une rémunération de 1,40 dollar l’an dernier, soit 1,24 euro. Jack Dorsey a en effet renoncé à toute rémunération pour son travail, et se contente d’un salaire symbolique de 1,40 dollars à l’année, correspondant à l’ancienne limite de 140 caractères sur Twitter (aujourd’hui étendu à 280 caractères).

« Jack Dorsey a refusé toute rémunération et bénéfice pour les années 2015, 2016, 2017 et 2018 »

Il n’y a pas que l’année dernière où Jack Dorsey a obtenu un salaire de 1,40 dollar. Selon le communiqué de presse de Twitter, le Directeur Général du réseau social a également refusé toute forme de salaire depuis 2015.

Pour autant, Jack Dorsey n’est pas non plus à la rue. Il détient en effet près de 16 millions d’actions Twitter, constituant une valeur de 557 millions de dollars. Par ailleurs, Jack Dorsey dirige également la société de paiements Square et en perçoit un salaire dont on ne connaît pas le montant. Il s’est par ailleurs défait de ses actions Square l’année dernière, pour un montant avoisinant les 80 millions de dollars. D’après Forbes, sa fortune est aujourd’hui estimée à près de 4,2 milliards de dollars. 

Une pratique courante dans la Silicon Valley

Si Jack Dorsey perçoit seulement 1,40 dollar à l’année, le directeur général de Twitter n’est pas le seul dirigeant des entreprises de la Silicon Valley à refuser son salaire. Mark Zuckerberg perçoit seulement 1 dollar par an en tant que PDG de Facebook, tandis que Elon Musk n’accepte aucune forme de rémunération tant que Tesla n’aura pas atteint les 100 milliards de dollars de capitalisation boursière.

Si l’idée de faire passer leurs sociétés avant leur salaire est louable, on notera que ces dirigeants n’en ont pas tellement besoin, compte tenu des actions qu’ils possèdent et des avantages dont ils peuvent par ailleurs bénéficier.