Les vélos électriques Pi-Pop ressemblent à n’importe quels vélos du même genre, sauf qu’ils cachent une invention qui leur évite de fonctionner sur batterie. Le constructeur STEE, installé le Loiret, utilise des super-condensateurs, une technologie verte qui emmagasine l’énergie produite par le cycliste lorsqu’il appuie sur les pédales.
Autonomie illimitée
Dès que le besoin s’en fait sentir, dans une côte par exemple, le vélo peut prendre en charge une partie de l’effort avec son assistance électrique. Pas besoin de recharger la batterie sur le secteur, de plus en termes environnemental le Pi-Pop n’utilise pas de terres rares et autres composants extrêmement polluants.
Adrien Lelièvre, le patron de l’entreprise, assure également au Parisien que ses vélos ont un excellent rendement. Ils peuvent atteindre 25 km/h avec l’assistance et affiche une autonomie illimitée, et pour cause. Ils intègrent aussi un porte-bagage ainsi qu’un garde-boue, le tout pesant 22 kilos.
L’aspect écolo se ressent aussi dans la production du Pi-Pop, avec l’objectif de réduire les émissions de CO2 au maximum durant le processus de fabrication. Le premier lot de 20 unités a d’ailleurs été construit à partir de vélos du commerce ! Une deuxième production de 100 exemplaires a été proposée à la vente sur les réseaux sociaux, il n’en reste plus.
STEE veut maintenant passer à la vitesse supérieure en mettant en place une ligne d’assemblage plus à même de répondre à la demande, le but étant de fabriquer un millier de Pi-Pop par an. C’est Boulanger qui vendra le vélo, au prix de 1.995 euros pièce.