Entre les mois d’avril et de juin, Tesla a vendu 443.956 Model de toutes sortes, ce qui représente une baisse de quasiment 5 % par rapport à la même période l’année précédente (466.140 véhicules écoulés). Ces chiffres sont certes décevants, mais ils parviennent tout de même à faire mieux que les prévisions des analystes qui tablaient sur 436.000 unités.
Tesla sauve son action
Cette performance finalement meilleure que prévu a permis à l’action de Tesla de grimper de 10 % en milieu de semaine, ce qui ne compense pas la chute du titre depuis le début de l’année : – 7 %.
Tesla rencontre des problèmes dans un marché où la majorité des premiers adoptants possèdent déjà des véhicules électriques. Et puis les réductions de prix sans queue ni tête n’ont plus le même impact qu’auparavant : les automobilistes s’y attendent désormais. Les analystes pointent aussi le fait que le catalogue du constructeur a pris de l’âge, et la gamme ne parvient pas à se renouveler suffisamment pour attirer de nouveaux acheteurs.
Pour tenter de stimuler la demande, Tesla a donc appuyé sur le bouton des réductions de prix en avril : moins 2.000 dollars aux États-Unis sur les tarifs des Model S, Y et X. Puis, le mois suivant, Tesla mettait en place un financement à 0,99 % pour six ans sur le Model Y et, en juin, des taux aussi bas que 1,99 % pour trois ans sur le Model 3.
Malgré ces efforts financiers importants, les ventes globales de Tesla continuent de plonger. Le groupe a vendu 21.551 unités de ses modèles plus chers, dont les Model X et S, ainsi que le nouveau Cybertruck, contre une majorité de ventes provenant des Model 3 et Y plus abordables. Le constructeur doit composer avec une concurrence très affûtée, aussi bien des acteurs historiques du secteur automobile, que des startups.
Pour ne rien arranger, la marque doit également gérer les conséquences de la perception publique d’Elon Musk, ses prises de position politiques et médiatiques. Tout cela dégrade l’image de Tesla.
Il y a toutefois matière à optimisme pour Tesla. Les charrettes de licenciements récentes — les effectifs ont fondu de 10 à 15 % — ont permis de réduire les coûts et d’augmenter la rentabilité. La présentation des robotaxis début août devrait aussi permettre d’en savoir plus sur la stratégie du groupe sur le long terme.
Et puis, durant les six premiers mois de l’année, Tesla a vendu 830.766 véhicules électriques à travers le monde, bien davantage que les 726.153 véhicules vendus par le concurrent chinois BYD. Les observateurs préviennent toutefois que pour maintenir sa position de leader, Tesla doit renouveler et diversifier sa gamme de voitures.
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La voiture électrique est aujourd’hui un « outil des financiers internationaux » pour augmenter leurs capitaux en amortissant les investissements consentis. La plupart des sociétés ne sont pas encore facilement structurellement équipées pour acheter ces smartphones à roulettes dont les prix sont prohibitifs et les performances pas toujours optimales… la mobilité électrique est toujours dans le domaine du prototype. C’est la mise en circulation de la « charette avant les bœufs ». Par ailleurs on fait croire aux populations que ce sont elles qui sont entièrement responsables de la pollution atmosphérique alors que ces mêmes financiers aidés par les pouvoirs en place vendent des flottes considérables de véhicules militaires aux régions en guerre… que je sache les chars de combats ne sont pas électrifiés ? Ils ne polluent pas ? Ou alors je suis mal renseigné, il y a déjà des bornes de recharge sur les champs de bataille…