Naruto peut aller se rhabiller ! Dans quelques années, on va peut-être profiter d’un grand huit Shenron ou vivre les cinq minutes pendant 60 minutes de la destruction de Namek aux portes de Paris ! Un projet de parc Dragon Ball pourrait naître au cœur de l’ancien site de Mirapolis, situé à Courdimanche dans le Val-d’Oise, fermé depuis 1991.
Selon le site Politico, qui l’aurait appris auprès de plusieurs sources diplomatiques, gouvernementales et industrielles, l’Élysée tente de faire renaître le site en le confiant à des investisseurs saoudiens. Plus précisément, au cœur de l’opération se trouve Qiddiya Investment Company, une filiale du fonds souverain saoudien PIF (Public Investment Fund). Si le prix de l’investissement n’est pas connu, il se murmure que l’on pourrait atteindre le milliard de dollars.
Quel rapport avec Dragon Ball, tout ce bazar ? Eh bien parce que Qiddiya Investment Company est déjà sur la construction d’une ville, Qiddiya, à cinquante kilomètres de Riyad. Un immense complexe de divertissement qui abriterait des cours de tennis pour des tournois internationaux, un circuit de Formule 1, un parc d’attractions de la chaîne américaine Six Flags et, le sujet qui nous intéresse, un parc à thème Dragon Ball. Le premier au monde. Et c’est cette même ambition qui habite Qiddiya pour Mirapolis. Du moins en partie. Car le groupe étudie les possibilités de construire un parc aux ambitions et dimensions plus modestes. On aura juste le grand huit Shenron quoi.
Un projet dans les dix ans ?
En tout cas le projet semble l’une des priorités du gouvernement qui multiplie les réunions à ce sujet avec les professionnels et groupes potentiellement impliqués, dont une pas plus tard que fin juillet avec, au programme, les questions de la gouvernance du futur projet, des infrastructures de transport, du foncier ou des besoins énergétiques.
Voir Mirapolis se transformer en parc Dragon Ball serait non seulement une excellente nouvelle (si le projet est à la hauteur, évidemment) pour les fans du travail d’Akira Toriyama, mais également pour l’Élysée qui pourrait enfin se “débarrasser” d’une zone abandonnée depuis 1991, depuis l’échec de Mirapolis après seulement quatre ans d’exploitation. L’ambition, à l’époque, était de concurrencer Euro Disney, devenu Disneyland Paris depuis, avec un parc d’attractions 100% français. Un parc Dragon Ball piloté par des Saoudiens, on peut dire qu’on est très, très loin de ce que voulait Jacques Chirac en 1987.
On se tiendra bien évidemment informé du sujet pour pouvoir être les premiers à tester les attractions. Le travail avant tout.
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