Il avait fuité un peu avant, mais il n’a pas eu le temps de faire beaucoup de bruit que la firme danoise a préféré dévoiler la bête officiellement : un set LEGO Godzilla ! Le set #21375 est classé dans la gamme Ideas et destiné aux plus de 18 ans. Un beau bébé de 5363 pièces pouvant atteindre 70 cm de haut et 40 cm de longueur pour un prix de 399,99€. Il sera disponible à partir du 27 novembre et, comme d’habitude, les abonnés au programme fidélité pourront commencer à construire le monstre quelques jours avant.

L’objet se présente, tout de noir vêtu, avec des écailles bleues. Sa tête, sa queue et ses bras sont articulés, son souffle atomique est également présent et peut être détaché. Offerte avec l’achat du produit du 27 au 31 novembre et dans la limite des stocks disponibles, une partie socle (359 pièces) représente une ville détruite et l’empreinte de pas de Godzilla pour pouvoir greffer le kaiju dessus. On peut retourner le paysage pour faire s’afficher “Godzilla” devant la bête, rendant ainsi l’objet idéal sur une étagère (si vous avez la place, on rappelle qu’il fait 70 cm de haut). Le set est le fruit du travail de Matthew Esposito qui avait présenté son projet via le programme Ideas, un programme qui permet aux fans de proposer leurs idées et, si elles obtiennent assez de votes du public, finissent par découler sur un set officiel.
Un Godzilla peu inspirant ?
Alors loin de nous l’objectif de critiquer le travail de Matthew Esposito. On reconnaît que la conception du set a exigé beaucoup de travail et c’est un honneur de pouvoir voir son LEGO Godzilla dans les rayons. Toutefois, alors que Godzilla Minus Zero est actuellement en salles, on ne peut s’empêcher de regretter que le produit s’inspire davantage du Titan du Monsterverse de Warner Bros (les films avec Kong) que de l’énorme claque japonaise mise par Minus One.

L’autre point de crispation qui semble faire consensus sur les réseaux est la posture de Godzilla elle-même, en longueur et rigide, comme si le kaiju semblait “coincé” et non prêt à tout détruire. Et ce, même si certaines parties du corps sont articulées. De plus, son souffle “épique” est assez minimaliste et on peut avoir l’impression qu’il ressemble davantage à une sorte de lampe de chevet qu’à un véritable monstre terrifiant. À contrario, le récent Shenron de Dragon Ball avait des lignes bien plus fluides et naturelles pour donner un effet de mouvement. Pour 399,99€, ce manque de dynamisme pourrait arrêter pas mal de monde.