Dossier

[3DS] Tomodachi Life – Ou comment j’ai essayé de faire sortir mon rédacteur en chef avec un Pokémon [3DS]

Notre avis
8 / 10

Par Kocobe le

Si les Japonais connaissaient déjà la licence Tomodachi par Tomodachi Collection sorti en 2009 sur DS, Tomodachi Life est le premier épisode à voir le jour chez nous.

Tomo1

Tomodachi Life est un simulateur de vie. Enfin, « simulateur », c’est très vite dit. Je dirai plus que c’est un gloubi-boulga aléatoire de vie. Il peut se passer tout et n’importe quoi dans Tomodachi Life. Et c’est là qu’il puise tout son intérêt.

Au départ, il faut entrer des Miis dans le jeu. Ça peut être n’importe qui : vous-même, votre famille, des célébrités, des personnages fictionnels, des personnes que vous venez d’inventer. Tout est possible.

Ensuite, vous les habillez, vous les nourrissez, vous leur offrez des objets et vous regardez ce qu’il se passe. L’absurdité de l’humour dans Tomodachi Life atteint des niveaux stratosphériques. Un humour non-sens du quotidien propre au studio Nintendo SPD1 qui nous a déjà gratifiés des délirants Wario Ware et Rhythm Tengoku.

Le jeu inclut certains moments FML, comme ça.
Le jeu inclut certains moments FML, comme ça.

Et on se marre. On se marre parce qu’on ne peut pas s’attendre à ce qu’il va se passer dans notre écran. On voit nos Miis interagir entre eux, tenir les discussions les plus incroyables, participer aux activités collectives les plus idiotes et se retrouver dans les situations les plus improbables.

Même si on se retrouve très régulièrement devant des choix soumis par nos petits sosies, on reste souvent spectateur – voire voyeur – d’un tableau qu’on ne maîtrise pas. Ce qui se déroule devant nos yeux est une expérience unique née de la volonté des concepteurs du jeu, des choix du joueur et de cette imprévisibilité qui va faire que le jeu semble avoir sa volonté propre.

Chaque jour, vous arrivez devant Tomodachi Life sans avoir la moindre idée de ce qu’il peut s’y passer. Les situations se répètent parfois, mais pas avec les mêmes personnages et pas avec les mêmes tenues. Une fois que vous avez entré vos Miis, le jeu n’a plus vraiment besoin de vous. Les amitiés, les inimitiés et les couples se forment. Vous, vous n’êtes là que pour offrir un vêtement à un personnage ou donner un petit coup de pouce à une relation de temps à autre pour satisfaire votre curiosité.

En fait, le joueur a un peu le rôle de l’anthropologue qui étudie une population. Qui cherche à comprendre, en vain, comment elle fonctionne. Même, on peut le dire, un anthropologue un peu sadique qui se demande ce qu’il se passerait si son rédacteur en chef sortait avec un Gardevoir anthropomorphisé. Il s’est malheureusement pris un vent et était inconsolable.

Fabio et l'amour de sa vie : Gardevoir. Amour malheureusement pas réciproque. :(
Fabio et l’amour de sa vie : Gardevoir. Amour malheureusement pas réciproque. 🙁

La dernière feature extrêmement intelligente de Tomodachi Life, c’est la possibilité de pouvoir faire un screen du jeu à n’importe quel moment et très facilement. Le jeu intègre également des moyens de partage sur les réseaux sociaux. Car si on prend un vrai grand plaisir à observer le spectacle offert par le jeu, le fait de pouvoir le partager avec tout le monde représente au moins la moitié de ce plaisir. À l’instar d’Animal Crossing, apprêtez-vous à voir défiler les captures d’écran sur les réseaux sociaux.

Courage Fabio

Impossible de conseiller Tomodachi Life à n’importe qui. Très difficile de le noter, aussi. Après avoir interrogé d’autres testeurs du jeu, je me suis rendu compte que c’est un jeu que l’on aime ou que l’on déteste. Si ça ne tenait qu’à moi qui en suis à 70 heures de jeu, je lui aurais mis 8 sur 10, facile. Mais méfiez-vous, ça pourrait très bien être un 5 sur 10 pour vous. Le mieux, ça serait encore d’essayer par vous-même grâce à la démo ou de récupérer la version de bienvenue auprès d’un de vos amis qui s’est déjà procuré le jeu.

Tomodachi Life est disponible sur 3DS, ça coûte moins de 40 euros.

– Bonus –

Roman photo

Si les Japonais connaissaient déjà la licence Tomodachi par Tomodachi Collection sorti en 2009 sur DS, Tomodachi Life est le premier épisode à voir le jour chez nous.

Tomo1

Tomodachi Life est un simulateur de vie. Enfin, « simulateur », c’est très vite dit. Je dirai plus que c’est un gloubi-boulga aléatoire de vie. Il peut se passer tout et n’importe quoi dans Tomodachi Life. Et c’est là qu’il puise tout son intérêt.

Au départ, il faut entrer des Miis dans le jeu. Ça peut être n’importe qui : vous-même, votre famille, des célébrités, des personnages fictionnels, des personnes que vous venez d’inventer. Tout est possible.

Ensuite, vous les habillez, vous les nourrissez, vous leur offrez des objets et vous regardez ce qu’il se passe. L’absurdité de l’humour dans Tomodachi Life atteint des niveaux stratosphériques. Un humour non-sens du quotidien propre au studio Nintendo SPD1 qui nous a déjà gratifiés des délirants Wario Ware et Rhythm Tengoku.

Le jeu inclut certains moments FML, comme ça.
Le jeu inclut certains moments FML, comme ça.

Et on se marre. On se marre parce qu’on ne peut pas s’attendre à ce qu’il va se passer dans notre écran. On voit nos Miis interagir entre eux, tenir les discussions les plus incroyables, participer aux activités collectives les plus idiotes et se retrouver dans les situations les plus improbables.

Même si on se retrouve très régulièrement devant des choix soumis par nos petits sosies, on reste souvent spectateur – voire voyeur – d’un tableau qu’on ne maîtrise pas. Ce qui se déroule devant nos yeux est une expérience unique née de la volonté des concepteurs du jeu, des choix du joueur et de cette imprévisibilité qui va faire que le jeu semble avoir sa volonté propre.

Chaque jour, vous arrivez devant Tomodachi Life sans avoir la moindre idée de ce qu’il peut s’y passer. Les situations se répètent parfois, mais pas avec les mêmes personnages et pas avec les mêmes tenues. Une fois que vous avez entré vos Miis, le jeu n’a plus vraiment besoin de vous. Les amitiés, les inimitiés et les couples se forment. Vous, vous n’êtes là que pour offrir un vêtement à un personnage ou donner un petit coup de pouce à une relation de temps à autre pour satisfaire votre curiosité.

En fait, le joueur a un peu le rôle de l’anthropologue qui étudie une population. Qui cherche à comprendre, en vain, comment elle fonctionne. Même, on peut le dire, un anthropologue un peu sadique qui se demande ce qu’il se passerait si son rédacteur en chef sortait avec un Gardevoir anthropomorphisé. Il s’est malheureusement pris un vent et était inconsolable.

Fabio et l'amour de sa vie : Gardevoir. Amour malheureusement pas réciproque. :(
Fabio et l’amour de sa vie : Gardevoir. Amour malheureusement pas réciproque. 🙁

La dernière feature extrêmement intelligente de Tomodachi Life, c’est la possibilité de pouvoir faire un screen du jeu à n’importe quel moment et très facilement. Le jeu intègre également des moyens de partage sur les réseaux sociaux. Car si on prend un vrai grand plaisir à observer le spectacle offert par le jeu, le fait de pouvoir le partager avec tout le monde représente au moins la moitié de ce plaisir. À l’instar d’Animal Crossing, apprêtez-vous à voir défiler les captures d’écran sur les réseaux sociaux.

Courage Fabio

Impossible de conseiller Tomodachi Life à n’importe qui. Très difficile de le noter, aussi. Après avoir interrogé d’autres testeurs du jeu, je me suis rendu compte que c’est un jeu que l’on aime ou que l’on déteste. Si ça ne tenait qu’à moi qui en suis à 70 heures de jeu, je lui aurais mis 8 sur 10, facile. Mais méfiez-vous, ça pourrait très bien être un 5 sur 10 pour vous. Le mieux, ça serait encore d’essayer par vous-même grâce à la démo ou de récupérer la version de bienvenue auprès d’un de vos amis qui s’est déjà procuré le jeu.

Tomodachi Life est disponible sur 3DS, ça coûte moins de 40 euros.

– Bonus –

Roman photo

Notre avis

Courage Fabio !

8 / 10